OHOETTILTO

OHO ET TILT O

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Accueil Satprem et Luc Venet, etc. Concernant le texte de Venet en 07 MISE À JOUR de la Contribution à l'affaire... (34 p. en c. 14.)


MISE  À  JOUR  DE  PLUSIEURS  PARTIES  DE  LA
CONTRIBUTION  À  L’AFFAIRE  DU  CONFLIT...  SATPREM...  VENET...
,
D’APRÈS  UN  ÉCRIT  ÉMIS  VERS  94-98  PAR
L’INSTITUT  DE  RECHERCHES  ÉVOLUTIVES  DE  FRANCE,
ET  D’APRÈS  DES  RÉFLEXIONS  INDÉPENDANTES  DE  LUI



INTRODUCTION

Un texte déjà publié sur le site Ohoettilto est titré Contribution à l’affaire du conflit entre, notamment, Luc Venet et Boni Menato d’un côté, et Satprem et Sujata de l’autre, incluant un examen de la brochure de Satprem titrée Néanderthal Regarde. (Ci-après, ce texte est appelé Contribution.)
C'est probablement seulement pour les individus qui l'ont déjà lu que le présent texte est utile, et pour ceux qui vont lire les deux textes en même temps, partie après partie.

Le 13 avril 13, un document ancien de l’Institut de recherches évolutives de France fut placé sur internet. Il concerne la relation qui exista entre Satprem et Sujata d’un côté, Luc Venet et Susie de l’autre, aux alentours de leur expulsion en 93.
Ce document apporte des informations qui permettent de répondre à des questions qui sont posées dans la Contribution. Il fut découvert il y a peu de temps et il fut décidé de l’utiliser pour préparer un texte de mise à jour de celle-ci, le présent.
Pour faire cela, des parties de la Contribution furent donc relues. Il fut découvert qu’il y avait des éléments qui n’étaient pas concernés par le document de l’I.R.E. mais qui méritaient d’être corrigés, précisés, etc. Il fut alors décidé de relire tout ce texte pour chercher d’autres éléments nécessitant une mise à jour. (Il n’avait pas été relu depuis peu après sa publications sur internet.) C’est donc cela aussi qui est dans le présent texte. C’est à cela que correspond la fin de son titre : et d’après d’autres réflexions personnelles indépendantes de lui. (Des fautes de français furent découvertes. Elles ne furent pas corrigées pour que la date de dernière mise à jour, qui est à la fin de chaque article du site, ne soit pas modifiée. Ci-après, rien n’est dit de ces fautes sauf à propos de ce qui est dans un titre de partie : renoncement de soi-même qui est remplacé par : renoncement à soi-même.)


OÙ FUT TROUVÉ LE DOCUMENT SUR INTERNET ?

« Flamme d’Altérité » est le nom d’un site internet dont l’adresse contient ceci : flammedalterite.wordpress.com .
Sur sa page d’accueil, il y a, dans l’image du haut, plusieurs titres de pages du site, notamment « Documents ».
En cliquant dessus en juillet 14, on arrive sur une liste de documents dont l’un est titré « Lettres de Satprem à Luc Venet ».
En cliquant sur ce titre, on arrive d’abord sur une page où il y a encore ce titre et la date du placement du document sur ce site : « 13 avril 2013 ».
En cliquant sur le titre, on arrive sur le document.


CE QU’EST CE DOCUMENT

Le document a dix pages.

Il y a notamment la copie d’une lettre du 28 avril 94 écrite par Micheline Étevenon qui s’occupait alors en France de l’Institut de recherches évolutives. Elle fut émise après que L. V. ait quitté l’Institut étatsunien de recherches évolutives.
Voici son texte complet. « Chers amis, Beaucoup d’entre vous ont exprimé leur surprise devant la "soudaineté" du tournant pris par Luc Venet en 1993, tournant qui a amené Satprem à lui demander de cesser de s’occuper de l’Institut Américain et de le remettre entre les mains de l’IRE (ce que Luc a refusé de faire). Ce tournant n’avait en réalité rien de soudain, et nous avons jugé bon de citer ici quelques extraits de lettres de Satprem à Luc au fil des années — depuis huit ans maintenant. Peu importent les occasions tristement multiples qui ont occasionné ces lettres, vous comprendrez sans mal comment Satprem, avec force mais aussi avec tout son amour, a tenté jusqu’au bout de sauver Luc de lui-même. Qu’il soit clair que notre propos n’est pas de faire le procès de Luc Venet, mais de faire connaître quelques faits, afin que chacun puisse voir clair. Ce ne sont pas des "personnes" en jeu, mais des forces en bataille autour d’une Œuvre. Bien amicalement, Micheline »

Malgré cela, il y a la date « 9 novembre 1998 » écrite à la fin du document. À quoi correspond-elle ? Il est impossible de le savoir. Est-ce qu’elle est exacte ? Est-ce qu’il y eut seulement une erreur de frappe, le 8 étant placé à la place d’un 3 !? Est-ce que c’est la date de l’ajout de ce qui est à la fin : une page et un tiers de page d’un texte qui n’est pas extrait d’une lettre de Satprem mais qui fut rédigé par quelqu’un de l’I.R.E. et qui concerne l’affaire du bandeau du livre India’s Rebirth, Renaissance de l’Inde ?

En plus, une lettre de Satprem du 10 octobre 93 est placée au début du document, avant la lettre d’avril 94 indiquée ci-dessus. Pourquoi la placer là plutôt qu’à sa place chronologique parmi les extraits ? Est-ce que c’est parce qu’elle ne contient pas seulement des phrases de Satprem qui montrent que celui-ci s’occupa de « sauver Luc de lui-même » ?
Est-ce qu’elle ne fit pas partie du dossier présenté par la lettre d’avril 94 ? Mais son passage d’aide à Satprem aurait dû en faire partie or il n’y est pas à sa place chronologique où il y a quelques lignes placées par la personne de l’I.R.E. et qui le concernent.
En plus, cette lettre de Satprem fut écrite en français mais ce qui est présenté est seulement la traduction en anglais, faite par L. V. Pourquoi ?

D’abord, il y eut probablement un dossier émis par l’I.R.E. le 28 avril 94. Ensuite, il semble avoir été transformé. Finalement, on ne sait donc pas ce qu’est le document mais tout semble provenir de l’Institut français de recherches évolutives.
C’est pourquoi, dans le présent texte, il est appelé Document de l’I.R.E., sans précision de date.


COMPOSITION DU DOCUMENT DE L’I.R.E.

En plus de la lettre d’avril 94, le Document de l’I.R.E. contient deux sortes d’écrits.

Les uns sont dits être des « extraits de lettres ». On ne sait pas si certains courts textes sont des lettres complètes car aucun signe de coupure n’y est placé.
Des textes de Satprem, il y en a onze adressés à Luc Venet, un à Susie et un à Mi. Ét.
Des textes de Sujata, il y en a un adressé à L. V. et un à Su.
Il y a un extrait de lettre de L. V. à Satprem.
La lettre citée qui est la plus ancienne est du 31 juillet 86 et il n’y en a aucune d’après avril 94.

Les autres écrits sont des ajouts qui furent placés par la personne de l’I.R.E. Ils servent à présenter chaque texte cité ou apportent des explications. Souvent, il y a moins d’une ligne, parfois plusieurs lignes. L’un, le plus long, une page 1/3, est celui déjà indiqué de la fin, qui concerne le bandeau d’un livre.

La lettre d’avril 94 n’est pas accompagnée par une liste des « extraits de lettres » qui y étaient joints. On ne sait donc pas si certains ne sont pas reproduits ni si d’autres sont ajoutés. Pareil pour les ajouts.

(Sur le site internet indiqué plus haut, le titre du document est « Lettres de Satprem à Luc Venet ». Il ne correspond donc pas à son contenu. Il aurait pu être meilleur même lorsque l’on veut être bref pour une cause technique.)

Ici, le Document de l’I.R.E. et tous les textes cités qu’il contient sont considérés authentiques.


COMPOSITION DE CE QUI EST CI-APRÈS

Dans la Contribution, il y a plusieurs grandes parties, la première et plus longue étant titrée : LE TEXTE DE LUC VENET.
Cette grande partie est composée de plusieurs parties, chacune ayant un titre.
Ci-après, la première de ces parties qui est indiquée est la première à recevoir une mise à jour.
Ensuite, toutes les autres parties et grandes parties sont indiquées. Pour chacune, soit il y a la mise à jour, soit il est indiqué qu’il n’y a rien de nouveau à dire.

Cinq nouvelles parties sont ajoutées et ce caractère nouveau est indiqué dans leur titre.
Une partie est déplacée pour correspondre à la chronologie. L’ancienne place est indiquée.

Ce qui est dit ci-après s’ajoute à ce qui est dans la Contribution sauf dans les cas où ça modifie quelque chose qui y est, ce qui est indiqué.

Voici la première partie à être mise à jour puis les autres parties et grandes parties, qu’elle aient ou non une mise à jour.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. DIT QU’IL Y EUT UNE "IDENTIFICATION" À SATPREM »

Il aurait fallu écrire : L.V. DIT QU’IL EUT UNE "IDENTIFICATION" À SATPREM


Rien de nouveau pour les parties suivantes :
- AUTRES ÉLÉMENTS DE LA MAUVAISE POSITION DE L.V.
- FONDATION DE L’INSTITUT-ÉDITEUR DE L’AGENDA
- CE QU’IL SE PASSAIT DANS LE « PETIT GROUPE »


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. DIT QU’IL Y EUT UNE "IDENTIFICATION" À SATPREM »

Il aurait fallu écrire : L.V. DIT QUE D’AUTRES PERSONNES EURENT AUSSI UNE "IDENTIFICATION" À SATPREM.


Rien de nouveau pour les parties suivantes :
- SELON L.V., SATPREM ET LES MÉLANGES
- SUITE DE L’ACTIVITÉ D’ÉDITION
- PARTIE DE L’AMBIANCE DANS LE GROUPE : CONTRE DES ASSAILLANTS (RÉELS OU IMAGINAIRES ?)
-
EXEMPLE DU SATPRÉMISME DE L.V.
- PARTIE DE L’AMBIANCE DANS LE GROUPE : VOLONTÉ D’ISOLEMENT ET JEU DE FRATERNITÉ DEDANS


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « D’AUTRES SATPRÉMISTES »

Au lieu de parler du « décès de la Mère », il aurait fallu parler de la mise au tombeau, celle de la femme qui vécut à Pondichéry.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « UNE ACTIVITÉ AUX ÉTATS-UNIS EST DÉCIDÉE »

Dans la Contribution, il y a une citation et un commentaire.
Pour mettre à jour, une partie de la citation doit être enlevée, celle qui commence par « Des années plus tard » et qui se termine par « émanant de moi seul ». Elle doit être placée plus loin dans une autre partie créée nouvellement. Tout le commentaire doit aussi être enlevé et placé dans la même nouvelle partie.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- L’ACTIVITÉ D’ÉDITION AUX ÉTATS-UNIS
-
KEY.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. ACCROÎT SON ADMIRATION POUR SATPREM, ET PEUT-ÊTRE SON IDENTIFICATION »

Dans ce qui est cité du texte de L. V. en 07, il y a notamment ceci : « un frère humain auquel nous pouvons plus facilement encore nous identifier ».
Dans la Contribution, en commentaire il y a « Dans les Entretiens et l’Agenda, il n’est jamais dit que Satprem doive être considéré comme L.V. le considéra »
Ce commentaire concerne l’identification à Satprem, pas ce que vivait celui-ci..


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LES MANQUES DANS LES 13 TOMES DE L’AGENDA »

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LE PSEUDO-AGENDA 14 IMAGINÉ PAR SATPREM »

L. V. en 07 écrivit ceci. « Satprem avait fait le projet de rassembler toute sa correspondance personnelle d’avant la publication de l’Agenda (du temps où il expliquait à certaines personnes susceptibles de l’aider la valeur et le sens de ce mystérieux Agenda encore inconnu) [...]. [...] ces lettres sont aujourd’hui publiées sous un autre titre. »
Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Il faudrait étudier ce livre de Satprem pour savoir si celui-ci présentait l’affaire de corps, de cellules, de transformation, etc., comme quelque chose dont chacun devrait s’occuper immédiatement, comme si c’est l’être humain qui pouvait, activement, créer cela. »

Il n’était pas prévu que cette étude soit faite par l’auteur de la Contribution. Elle ne l’est pas.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « UNE INCOMPRÉHENSION DE L.V. »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « L.V. dit que Satprem se retrouva "seul face-à-face avec lui-même" comme s’il pouvait utiliser seulement des éléments qui étaient déjà dans sa personnalité connue, comme s’il n’avait pas la possibilité d’aspirer et se mettre à l’écoute d’autre chose, sous l’influence d’autre chose. Le plus simple était de se mettre à l’écoute du psychique. »
Cette dernière phrase n’aurait pas dû être écrite car Satprem était au-delà des moments où l’on a à s’interroger à ce sujet puisqu’il avait déjà eu l’identification complète et il était même très au-delà de cela.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- PROJET DE SATPREM D’UN GROUPE DE DOUZE ÊTRES SUR UNE ÎLE ISOLÉE
- RECHERCHE PAR SATPREM D’UN MANTRA QU’IL AVAIT CONNU ET OUBLIÉ
- EN SATPREM, DÉBUT D’UN NOUVEAU DÉVELOPPEMENT



CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. NE COMPREND PAS ET FANTASME »

L. V. en 07 écrivit ceci : « […] je ne mettais pas une seconde en doute les conclusions de Satprem quant à la condition dans laquelle il se trouvait, […] j’étais émerveillé que cette condition Supramentale puisse se faire jour ainsi, tout simplement et naturellement, dans un autre homme après Sri Aurobindo et Mère. C’était le rêve réalisé, ici, sur deux jambes en chair et en os, [...] »
Dans la Contribution, en commentaire, il y a notamment ceci : « En disant "condition Supramentale" à propos de Satprem, L.V. semble imaginer plus que ce qui se passait dans la réalité. Il semble s’être imaginé que le supramental tel qu’en parlait Sri Aurobindo se manifestait en Satprem ! Il dit en chair et en os" mais parle aussi seulement de "Conscience". Il n’avait pas compris et continuait de ne pas comprendre. Il fantasmait sur ce qui vivait Satprem : "le rêve réalisé", le "parfait dénouement", le "Miracle". Et pourtant, c’était très loin de ce qu’avait vécu la Mère dans ses dernières années. »
Lorsque ce commentaire fut écrit, il était pensé à des éléments de ce qu’avait dit Sri Aurobindo à propos de conscience sans aucun élément de mensonge, de substance orangée, etc., et à ce qu’avait vécu la Mère en tant qu’avatar elle aussi et que ne vivait pas Satprem, à ses rencontres dans le plan physique subtil avec Sri Aurobindo, à l’état où elle ne pouvait plus absorber de nourriture et se retrouva en catalepsie alors que Satprem ne vivait pas cela, etc. C’est à propos de tout cela qu’il avait été écrit que « L.V. semble imaginer plus que ce qui se passait dans la réalité » de Satprem.
Mais ce qui était dit ainsi dévalorisait celui-ci, en mots, alors qu’il vivait ce que pouvait vivre un être humain qui n’est pas un avatar mais qui reçoit ce qu’il y avait de plus avancé à propos de manifestation supramentale, et ça continua ensuite.
Le fait que L. V. ait écrit « le rêve réalisé » avait aussi fait penser que L. V. n’avait pas compris et continuait de ne pas comprendre et qu’il fantasmait, et c’était le cas.

Dans le texte de L. V. en 07 qui est cité dans la Contribution, il y a aussi notamment ceci : « […] vers le milieu des années 80 […] écriture et […] publication de "notre" livre […] sous le titre "La vie sans mort". […] l’optique dans laquelle je me plaçais était celle de la continuité de cette merveilleuse expérience corporelle que Satprem vivait et qui semblait comme annuler la mort ou la rendre inutile. Dans mon esprit, une fois déclenchée, cet état ne pouvait que s’affirmer, s’amplifier, prendre la place de la vieille vie terrestre et faire table rase de toutes nos habitudes mortelles. »
En commentaire, il y a notamment ceci. « Ce que vivait Satprem était très loin de ce qu’avait vécu la Mère dans ses dernières années. Pourtant, dans les deux cas, L.V. parle d’une "expérience corporelle". Il ne comprenait pas. C’est aussi peut-être dû à ce qui semble avoir existé : lui-même n’avait jamais rien senti en lui (car il ne s’était jamais occupé de commencer et d’avancer dans le yoga à partir de l’état où il était). Pour lui, sentir quelque chose dans le corps devenait une situation équivalente à ce qu’avait vécu la Mère dans ses dernières années ! Jeu de mots. Est-ce que ce qui vient d’être écrit correspond à la réalité de L.V. ? »
Il était erroné de contester l’emploi du nom « expérience corporelle » pour les deux cas. Par ailleurs, L. V. se trompa ou s’exprima mal lorsqu’il dit, pour Satprem, « semblait comme annuler la mort ou la rendre inutile ». D’abord, il aurait peut-être fallu qu’il y ait la notion de futur. Ensuite, ce n’est pas le corps physique actuel qui cesse de mourir. Dans « prendre la place de la vieille vie terrestre et faire table rase de toutes nos habitudes mortelles », il y a aussi quelque chose qui relève du fantasme.

Ce qui est dans les deux blocs précédents de paragraphes n’est pas ce qu’il y a de mieux dans la Contribution et la mise à jour.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- SATPREM ROMPT PRESQUE TOUTES SES RELATIONS
- SELON L.V., SATPREM ET LES
MÉLANGES
- COMPORTEMENT DE SATPREM ET RÉACTION DE L.V.
- LE RÊVE DE L.V. AVEC DE LA VIANDE SAIGNANTE
- CE QUI ALLAIT BIEN SELON L.V.
- ANNONCE DE LA PÉRIODE AVEC DES DIFFICULTÉS JUSQU’À LA RUPTURE


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L’INDICATION "(à suivre)" ÉCRITE PAR L.V. À LA FIN D’UN LIVRE »

Le livre en jeu est titré La Vie Sans Mort, qui parut en France en 85.
Dans le Document de l’I.R.E., aucune lettre de Satprem n’évoque cette affaire. Est-ce qu’il n’y en eut pas ? Si oui, pourquoi ? Ou est-ce que ce fut seulement parce que l’I.R.E. n’en plaça pas un extrait ?


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. CONTINUE DE S’ENFONCER DANS DES TÉNÈBRES »

Dans la Contribution, les affirmations que L. V. s’enfonçait dans les ténèbres et continuait cela provenaient seulement de l’interprétation de ce qu’il avait écrit dans son texte de 07.
Vu le Document de l’I.R.E., cette interprétation est bonne.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « PARTIE CONCERNANT L.V., SATPREM, MI., B. ET AUROVILLE »

C’est dans cette partie qu’il est notamment parlé de la lettre que L. V. écrivit en 85 et qui concerne Auroville, ainsi que de la lettre de Satprem qui suivit.
Dans le Document de l’I.R.E., la plus ancienne lettre citée date du 31 juillet 86. Satprem y parle notamment de ces deux lettres de 85. À propos des Auroviliens qui croyaient que L. V. avait raison et pensaient qu’Auroville avait échoué, pouvait échouer, et quittaient ou allaient quitter Auroville, Satprem répéta qu’ils étaient « les éléments les plus sincères et les meilleurs ».


NOUVELLE PARTIE : UN PROBLÈME À PROPOS D’UN LIVRE DE SUJATA

Dans la lettre du 31 juillet 86, le fait suivant fut indiqué après l’affaire de la lettre de L.V. sur Auroville en 85. On place donc cette affaire ici, vers le début de 86.
« Une autre fois encore, à propos du livre de Sujata, lorsque j’avais voulu t’empêcher de faire davantage de corrections, qui non seulement étaient le plus souvent inutiles mais abîmaient les yeux de Sujata, tu m’as répondu une lettre violente et obscure que je n’ai pas voulu montrer à Sujata et que j’ai brûlée, parce que cela ne me semblait pas digne de Luc. (...) »


NOUVELLE PARTIE : UNE LETTRE DE L. V. À QUELQU’UN, QUI MONTRE QUELQUE CHOSE DE LUI-MÊME QUI ÉTAIT MAUVAIS, ET QUI DÉPLUT À SATPREM

Encore dans les extraits de cette lettre du 31 juillet 86 qui est dans le Document de l’I.R.E., Satprem indique à L. V. un ou plusieurs éléments mauvais de la personnalité de celui-ci, qui avaient été révélés par plusieurs faits, et il dit ce qu’il en pense.
Le fait qui semble le plus récent est indiqué seulement ainsi. « Il y a déjà assez longtemps que j’avais vu la situation — qui n’est pas spéciale à Luc mais à la nature humaine générale — , mais ce que tu as écrit à X fait ressortir la difficulté assez clairement pour que tu puisses la voir (...) [.] »
La coupure empêche d’en savoir plus.

Est-ce qu’en indiquant cette affaire ici, elle est à sa place chronologique ?

Il y eut donc une affaire dont L. V. ne parla pas dans son texte de 07. Est-ce qu’il s’était rendu compte qu’il s’était mal comporté lorsqu’il écrivit cette lettre ?


NOUVELLE PARTIE (PAS FAITE D’APRÈS LE DOCUMENT DE L’I.R.E.) : QUI DÉCIDA QUE L.V. IRAIT AUX É.U.A. ?

Comme indiqué ci-dessus dans la partie relative à la décison de créer une activité aux États-Unis, deux passages qui y étaient doivent être placés ici. La cause est la chronologie des faits.
L’un des deux passages est une partie de la citation du texte de L. V., qui est ceci jusqu’à « moi seul », suivi par quelques mots et signes de coupures. « Des années plus tard, […], il me fit d’amers reproches quand je tentais de dire qu’"il" m’avait envoyé en Amérique, m’accusant de ne pas faire face à mes responsabilités et à ce qui avait clairement été une décision émanant de moi seul. […] Toujours est-il qu’il [...]. »
L’autre passage qui devrait être ici est tout le commentaire.

Dans celui-ci, le passage de 07 avait été compris comme signifiant que L. V. n’admettait pas que Satprem avait eu raison. Ce fut exprimé dans le passage commençant par « Quelques "années plus tard" » et se terminant par « position de conscience qu’aurait Satprem ».
Mais ce passage de L. V. ne signifiait pas forcément cela. Il pouvait exprimer une reconnaissance timide, inavouée, de la bonne position de Satprem. C’est « Toujours est-il » qui fait penser cela.

Par ailleurs, dans le Document de l’I.R.E., il y a plusieurs passages qui concernent cette affaire.

Un ajout contient un extrait d’une lettre non datée de L. V. : « Je désire arrêter le travail que vous m’avez donné à faire en Amérique. Je regrette de ne pas avoir la capacité et la force de continuer selon les conditions que vous avez fixées. »
Il y a aussi des extraits de la réponse de Satprem, datant du 7 mars 87, notamment ceci : « Je ne t’ai pas "donné du travail à faire en Amérique" — tu as choisi d’aller en Amérique » et il dit que L. V. ment lorsqu’il dit ce qu’il dit.
Ça montre que ce qui était dit dans le commentaire placé dans la Contribution était bon.

Dans le Document de l’I.R.E., il y a aussi ceci : « Réponse de Luc, sept jours plus tard, le 29 avril 1987 [:] « (...) Peut-être le moment de trembler devant votre grande barbe en bataille est-il fini ? »
Quand avait commencé l’état de « trembler » ? Est-ce que c’était seulement au début des problèmes quelques années avant ? Est-ce que c’était depuis le début de la relation entre L. V. et Satprem ?
En tout cas, après cette lettre de L.V. cette relation ne pouvait que s’aggraver.


NOUVELLE PARTIE : CONCERNANT UN « SURSAUT DE LUCIDITÉ » DE L. V.

Dans le Document de l’I.R.E., il est écrit quelque chose qui concerne, soit un évènement précis qui n’est pas indiqué, soit toute la situation générale de L. V. au moment en jeu. Il est écrit qu’il y eut « un sursaut de lucidité chez Luc, qui parle d’un "petit être mesquin et jaloux" en lui ».
Le 4 octobre 87, Satprem lui répondit : « C’est un grand pas de l’avoir mis en évidence, c’est même le pas élémentaire parce qu’il détruira tout (je veux dire tout Luc, le vrai) si tu le laisses aller à sa guise ».
Plus loin, il est reparlé de cette lettre.

(L’I.R.E. de France a-t-elle une copie de nombreuses lettres de L. V., Satprem et Sujata, peut-être de toutes ?)


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LE "COUP DE SEMONCE" REÇU PAR L.V. EN 90 »

L. V. en 07 écrivit ceci. « Le premier coup de semonce survint lors de ma dernière visite chez Satprem, en 1990. […] C’est à ce moment qu’il s’est laissé aller à parler d’exorcisme à mon égard, ce qui dans sa bouche signifiait que j’étais irrécupérable et que seul un miracle aurait pu me sauver. »
Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci : « Cette affaire ne fut pas la première entre "1985" et "1993", mais elle fut la première avec un "coup de semonce" ».

Ce qui est dans le Document de l’I.R.E. ne contredit pas cela.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- L.V. COMMENCE À SORTIR DE SES ILLUSIONS SATPRÉMISTES
- LES CAUCHEMARS DE L.V.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LE DÉMÉNAGEMENT DE L. V. ET SUSIE »

Dans le Document de l’I.R.E., rien ne dit comment arriva l’idée d’un déménagement.
Par contre, dedans il y a une lettre de Satprem datant du 27 septembre 90 où il écrivit : « Le lieu choisi ne me regarde pas ». Est-ce qu’il eut toujours cette position où est-ce qu’il l’eut à la fin seulement ? Il faudrait savoir quand commença cette affaire de déménagement et connaître cette lettre complète et d’autres lettres de Satprem à ce sujet.


NOUVELLE PARTIE : VERS LE DÉBUT DE 91, L’INTERVENTION DE L. V. CONCERNANT L’ORGANISATION ET LE FONCTIONNEMENT DE L’I.R.E. FRANÇAIS

Dans le Document de l’I.R.E., il y a un ajout qui est ceci complet : « Luc avait tenté de changer la direction de L’I.R.E., demandant à Micheline de mettre en application certaines mesures sans en référer à Satprem. Lorsque Micheline a préféré soumettre ce plan de Luc à Satprem, Luc a envoyé un furieux télégramme d’adieux à Micheline. »
Est-ce que ce résumé correspond exactement à la situation ?

Une rupture exista donc entre L. V. et Mi. Ét.

Il y a des extraits de deux lettres de Satprem à L. V. qui concernent cette affaire.
L’une date du 11 mai 91. L’autre date du 21 juin 92 et la rupture continuait encore à ce jour puisqu’il est écrit ceci : « Tu t’es fâché avec Micheline ».

L. V. en 07 ne parle pas de cette affaire. Pourquoi ? Est-ce que c’est parce qu’elle n’était pas à son avantage ? Il est possible qu’il ait fini par comprendre qu’il avait eu tort concernant son intervention dans l’organisation et le fonctionement de l’I.R.E. de Paris. Est-ce qu’il avait aussi reconnu qu’il avait eu tort dans son appréciation de ce qu’était Mi. Ét. ?


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LES PAQUETS DE LETTRES DE SATPREM »

Dans le commentaire de la Contribution, il y a « Prendre, en 93, "toutes les précautions et garanties" implique la détention de papiers d’expédition ». C’est 92 qu’il aurait fallu écrire, d’après « janv. 92 » écrit peu avant. (En plus, l’expédition en bateau commença peut-être en décembre 91 avec une arrivée en Inde en janvier 92.)

L. V. en 07 parla de Satprem en écrivant ceci : « celui qui m’avait si bien guidé, si bien compris, qui m’avait tant appris » et « au-dessus de moi-même quand il s’agissait de départager le vrai du faux ».
Dans la Contribution, en commentaire il y a notamment ceci : « L.V. dit aussi un mensonge objectif : penser à l’affaire de "(à suivre)" », « mais L.V. se considère complètement innocent, ce qui lui permet de s’illusionner ».
Le Document de l’I.R.E. montre d’autres cas où L. V. ne tint pas compte de ce que lui disait Satprem. Par ailleurs, dire « si bien guidé » ne correspond pas à ce qui se lit dans ce Document puisque ce qui caractérisa Satprem fut de ne pas pousser L. V. à suivre son psychique.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- EFFETS IMMÉDIATS SUR L.V. DE L’AFFAIRE DES PAQUETS DE LETTRES
-
EFFET GÉNÉRAL SUR L.V. DE L’AFFAIRE DES PAQUETS DE LETTRES
-
RÊVE OÙ L.V. DIT AVOIR VU « SATPREM » DANS UNE CAVERNE


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LE BANDEAU DU LIVRE "INDIA’S REBIRTH"

Cette partie est transférée après la suivante.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE, PAR ERREUR, « LA MISE EN IMPLICATION DE L.V. DANS L’EXISTENCE DU LIVRE "INDIA’S REBIRTH", SANS LUI EN AVOIR PARLÉ »

L. V. en 07 écrivit ceci. « Cette compilation avait vu le jour en Inde sous forme d’un livre dont le titre, "India’s Rebirth [La Renaissance de l’Inde], surmontait sur la couverture le nom de Sri Aurobindo et une carte de l’Inde avant la partition. Nous avions été surpris de recevoir une copie imprimée du livre, et encore plus surpris de constater que le nom de l’Institut américain figurait sur une page intérieure comme distributeur officiel du livre aux États-Unis, car nous ignorions tout de ce projet, qui avait entièrement été mené à bien depuis les Nilgiri. »
Dans le Document de l’I.R.E. il y a ceci. « Luc avait été prévenu dès mars 93 de la préparation d’India’s Rebirth (le livre est sorti en juillet-août). — Sujata écrivait encore à Susie, le 12 mai 93 : India’s Rebirth "has just gone to press ; can be expected by mid-July." [Le manuscrit d’India’s Rebirth "vient de partir chez l’imprimeur ; sortie" du livre "espérée pour le milieu de juillet.] — Luc a tout d’abord manifesté son enthousiasme, écrivant le 10 juin : "Bravo pour ’India’s Rebirth’ ! J’espère bien que quelques Américains seront preneurs." — Avant que le livre ne sorte, Luc en avait commandé 200 exemplaires à Mira Aditi en Inde ; il savait donc fort bien que l’adresse de l’Institut Américain figurerait dans le livre, puisqu’il devait être envoyé aux USA. (L’adresse de l’Institut Américain avait toujours été mise automatiquement dans tous les livres imprimés en Inde, de "l’Agenda" aux "Chroniques", et Luc le savait bel et bien. »

Si tout cela est vrai, L. V. mentit.
Ici, il est pensé que ces affirmations sont vraies.
Donc, L. V. ne fut pas mis en implication dans l’existence du livre India’s rebirth sans lui en avoir parlé, et tout ce qui est dit à ce sujet en commentaire dans la Contribution est mauvais. Précisément, c’est le passage qui commence par « Satprem et Sujata eurent tort d’engager L.V. dans l’affaire sans le prévenir » et qui se termine par « Cette affaire fut plus qu’un "malentendu". Elle fut un conflit ». (Dans le texte de L. V., le mot « sentions » qui est dans « une cause à laquelle nous nous sentions complètement étrangers » ne sert donc pas à adoucir, ménager, refuser de marquer clairement une distinction, une opposition. Il est plutôt une conséquence du mensonge.)
Le titre de cette partie doit donc être : La négation mensongère, par L. V., de sa connaissance de la préparation du livre India’s rebirth.

Par ailleurs, de cette partie de la Contribution, il faudrait enlever un passage et le placer plus loin. Il commence par ceci qui est dans la citation du texte de L. V. : « […] les Trustees de l’Ashram découvrirent l’existence du livre, dont plus de 95 % étaient composés de textes sous le copyright de l’Ashram ». Il se termine par ceci qui est dans le commentaire : « Tous les individus qui y participèrent sont impliqués ».
Ce qui est à dire pour mettre à jour ce passage est donc placé plus loin, dans la partie nouvelle titrée : POURQUOI L. V. MENTIT-IL EN 07 À PROPOS DE SON IMPLICATION DANS L’EXISTENCE DU LIVRE "INDIA’S REBIRTH" ?

Pourquoi L. V. mentit-il en 07 à ce sujet ? Ce sujet est traité plus loin.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LE BANDEAU DU LIVRE "INDIA’S REBIRTH"

Comme indiqué plus haut, L. V. sut que le livre India’s Rebirth (La Renaissance de l’Inde) allait être édité. Mais ce fut seulement lorsqu’il en reçut un exemplaire qu’il constata la présence du bandeau sur la couverture : c’est pourquoi la présente partie est placée ici.
Le bandeau n’est pas une bande de papier de quelques centimètres de large qui entoure tout le livre avec chacun des deux bouts plié et entré entre la couverture et la première page de l’intérieur qui la touche. C’est quelque chose qui est écrit sur le haut de la page 1 de couverture. Dans le cas, c’était : Out of the ruins of the West, (Sur les ruines de l’Occident).

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « La date de l’affaire n’est pas placée. D’après des éléments indiqués plus loin, on peut supposer que Satprem n’avait pas encore expulsé L.V. de l’Institut-éditeur de l’Agenda. »
Dans le Document de l’I.R.E., il y a ceci : « Luc avait été prévenu dès mars 93 de la préparation d’India’s Rebirth (le livre est sorti en juillet-août) ».
La date est donc désormais connue.

Dans ce Document, il y a ceci : « Dès que le livre a été imprimé, un exemplaire en a été envoyé à Luc. Il a alors eu une réaction violente vis-à-vis de son sous-titre "Out of the Ruins of the West" (sous titre d’ailleurs donné au livre par Satprem), et a télégraphié le 16 juillet à Sujata que le livre était un "disservice to Sri Aurobindo and a disservice to India" [un mauvais service à Sri Aurobindo et un mauvais service à l’Inde]. (Il n’a bien entendu plus été question de lui envoyer les exemplaires qu’il avait commandés.) »
La dernière phrase exprime l’idée que ce fut Satprem, etc., qui décidèrent de ne pas envoyer les livres mais est-ce que ce fut L. V. qui annonça d’abord qu’il n’en voulait pas, c’est-à-dire qu’il annulait sa commande antérieure ?
On répète ce qui est dans la Contribution en commentaire en précisant que le bandeau faisait vraiment apparaître Sri Aurobindo comme étant le « seul auteur du livre » dont le bandeau, comme l’avait indiqué L. V., alors qu’il y en avait un autre, Satprem, pour ce bandeau.

L. V. en 07 avait cité la phrase suivante de Sujata : « Pour votre gouverne, la phrase ‘Sur les ruines de l’Occident’, à laquelle vous semblez opposé, est la contribution de Satprem au livre ».
Dans la Contribution, en commentaire il y avait ceci. « Sujata fait comme si elle pensait que L.V. ne savait pas que Satprem était l’auteur du bandeau et que c’est pour ça qu’il s’était permis de contester. Elle semble ne même pas imaginer que L.V. ait pu contester le bandeau en pensant que Satprem en était l’auteur, elle n’imagine même pas que L.V. ait pu contester consciemment une action de Satprem. En ajoutant que celui-ci est l’auteur du bandeau, elle pense mettre un terme à la contestation, elle pense que L.V. se soumettra, car Satprem serait incontestable, car un caractère infaillible de celui-ci existerait. Elle présente Satprem comme devant être incontestable et veut que L.V. s’y soumette. »
Dans le Document de l’I.R.E. il est écrit « son sous-titre "Out of the Ruins of the West" (sous titre d’ailleurs donné au livre par Satprem) ».
Le mot « d’ailleurs » fait exprimer la même signification que la répartie de Sujata.

L. V. en 07 cita une lettre de Sujata contenant notamment ceci : « Personne n’a besoin ‘d’aspirer’ à la ruine de l’Occident. Il est déjà en ruines… [...] je vous demande d’y réfléchir à deux fois… à condition que vos cellules aient gardé leur couleur originale et n’aient pas viré au noir et perdu leur capacité de réfléchir la lumière ».
Dans la Contribution, en commentaire, il y a ceci : « Pour inciter à "réfléchir" à ce que disait Sujata, il n’y avait pas besoin de parler de "cellules". Le faire relève d’un bourgeonnement délirant à propos de quelque chose qu’avait vécu la Mère et qui était peut-être en relation avec ce que vivait Satprem, relève de quelqu’un jouant au pontife du yoga intégral (ou peut-être d’un autre yoga, le yoga supramental, qu’aurait inventé Satprem si c’est le cas), lorsque le développement est arrivé au stade où, à Pondichéry, en était arrivé la Mère dans les dernières années de sa vie. »
D'abord, il n'aurait pas fallu écrire « peut-être » dans « peut-être en relation ».

Par ailleurs, dans le livre La vie sans mort publié en 85, p. 120 Satprem dit ceci : « La première étape de ce yoga supramental, c’est l’éveil de l’aspiration dans la conscience matérielle, corporelle ».
Ce qui est ainsi appelé « yoga supramental », c’est le yoga qui commence après que l’individu ait atteint le surmental, après qu’il ait commencé à manifester cela, à vivre d’après cet état de conscience, et probablement après qu’il ait commencé à le dépasser en étant dans la zone intermédiaire entre le surmental et le supramental, avec la volonté d’aller au-delà de celle-ci. (Ce qui vient d’être écrit est peut-être imparfait mais ça n’a pas d’importance par rapport à ce qu’il est voulu dire ici.) C’est pour cela que sa « première étape » est ce qui est indiqué par Satprem.
C’est aussi pour cela qu’il y a de la folie à penser que tout humain qui n’est pas au niveau indiqué pourrait, s’il le voulait, commencer à s’occuper de cela à partir de l’état où il est.
Ce que Sri Aurobindo et la Mère appelèrent yoga intégral, ce n’est pas cela. Ils donnèrent des indications pour tout individu qui veut s’engager dans ce yoga, qui s’y retrouve engagé, quel que soit l’état de conscience où il est en commençant. On part d’où l’on est et, plus tard, peut-être dans une des vies suivantes, on se retrouve dans la situation où il y a « l’éveil de l’aspiration dans la conscience matérielle, corporelle ».
Il est écrit quelque part que Sri Aurobindo dit à peu près ceci : que son yoga et celui de la Mère commençait là où les yogas qui existaient déjà se terminaient. Ça concerne la jonction avec le plan supramental et sa manifestation sur la Terre et ça ne signifie donc pas que tout ce qui est appelé yoga intégral, qui est le yoga de Sri Aurobindo et de la Mère, commençait là.
Cela dit, dès qu’il y a l’appel à la Mère, l’ouverture à elle, et encore plus lorsqu’il y a le début de descente de la Force de la Mère, c’est nouveau par rapport à ce qui existait avant.

Dans l'Agenda, tome 3, 6/10/62, Satprem emploie le nom « yoga supramental » et, vu la réponse de la Mère et la deuxième répartie de Satprem p. 384, la Mère semble avoir compris ce nom comme synonyme de yoga intégral.
Dans le tome 7, 8/1/66, le nom « yoga supramental » est employé par la Mère dans la traduction d'une lettre de Sri Aurobindo et il est un synonyme de yoga intégral.
Le 7/5/66, le nom est employé par Satprem pour désigner ce que vivait alors la Mère.
Dans le tome 1, Satprem emploie le nom « yoga supramental » en note de bas de page à propos du 25/10/58, c'est-à-dire qu'il l'écrivit vers 77-78. Ce nom semble correspondre à yoga intégral.
Tous les tomes de l'Agenda n'ont pas été consultés pour faire ce qui précède et il y a les autres livres, de la Mère et de Sri Aurobindo.

 

 

 


 

 

CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « EFFET DE L’AFFAIRE DU BANDEAU SUR L.V. »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Dans l’affaire du bandeau, il n’y eut pas seulement un malentendu, mais un conflit, dans lequel Satprem et Sujata avaient tort, avec vigueur, et L.V. raison. »
À partir de « dans lequel », cette phrase énonce des généralités et, à cause de cela, elle énonce du mensonge.
Dans l’affaire du livre India’s Rebirth et de son bandeau, il y a plusieurs problèmes. Ici, la position actuelle pour chacun est indiquée ailleurs dans le présent texte.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « ÉTAT DE L.V. VERS CETTE ÉPOQUE »

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « ACTIVITÉ MENÉE PAR L. V. AVEC D’AUTRES "DISCIPLES"… DE LEUR ILLUSION »

L. V. en 07 écrivit ceci. « [...] vers le début de cette année 1993, Sujata […] m’avait écrit : […] Je décidais [décidai] donc de rentrer en contact plus étroit avec les disciples américains, et notamment avec ceux qui habitaient la région du Colorado. Là, autour de Seyril, une des premières ouvrières du Matrimandir, se réunissait chaque été un cercle de personnes venues des quatre coins de l’Amérique pour célébrer l’anniversaire de Sri Aurobindo. Nous décidâmes de nous y rendre. [...] Quelques mois plus tard, ce petit groupe, tout à fait informel, se réunissait à Chicago. »
Dans le Document de l’I.R.E., un ajout est ceci. « Juin 93 : Luc et Susie participent à une foire du livre à Miami, au cours de laquelle ils entrent en contact avec des néo-chrétiens et envisagent de devenir "membres de base" d’un groupe qui cherche à se créer autour de ces néo-chrétiens. »
Est-ce qu’il y a une ou plusieurs erreurs ?
Est-ce que tout cela exista ? Si oui, dans quel agencement ? Est-ce que la réunion à Chicago exista en juin 93 ?
Est-ce que les individus présentés par L. V. comme « disciples » de Sri Aurobindo et la Mère étaient d’abord ou seulement des « néo-chrétiens » ? Est-ce que « Seyril » était une telle néo-chrétienne ? Si tous ces gens étaient vraiment « néo-chrétiens », le mauvais état de conscience de L. V. et Su. serait montré aussi ainsi.

Dans le Document de l’I.R.E. il y a ceci. « Juin 93 : [...] un groupe qui cherche à se créer autour de ces néo-chrétiens. Satprem le met en garde [en] lui envoyant un mot qu’il citera dans sa lettre à Micheline du 10 octobre 1993. » Dans ce Document, cette lettre de juin n’est pas reproduite en tant que telle, complète ou par extrait.
Dans ce Document, il y a des extraits de la lettre d’octobre 93, en une traduction en anglais faite par L. V. Ils contiennent notamment des extraits de la lettre de juin 93, qui sont ceci complet. « En juin dernier déjà, j’ai mis en garde Luc alors qu’il était en train de s’associer avec une sorte de "groupe" ou quelque chose comme ça. Je lui ai dit : "Si tu veux avoir des relations personnelles avec ce 'groupe'... c’est ton affaire, mais je veux qu’il soit absolument clair que l’Institut n’a rien à faire avec tous ces mélis-mélos spirituels bien-intentionnés... Ces sortes de gens UTILISENT généralement Sri Aurobindo et la Mère pour gonfler leur propre Église ou leur propre Ego ou leurs propres affaires ».

Sans même s’occuper de ce qui, dans la lettre de juin 93, était avant le début de la citation ci-dessus et après sa fin, il y a donc deux signes de coupure, qui sont des points de suspension.
Par qui furent-ils placés ? Est-ce que ce fut par Satprem lorsqu’il écrivit sa lettre d’octobre 93 ? Est-ce que ce fut par l’I.R.E. lorsqu’il prépara le Document de l’I.R.E. ?
Et puis, qu’est-ce qui fut omis ? On attend la réponse.

Premièrement, L. V. avait donc était prévenu par Satprem que celui-ci n’accepterait pas que l’I.R.E. étatsunien ait la moindre relation avec le groupe d’individus en jeu. Ça serait le cas si L. V. se mettait à en faire partie, seul ou avec Su. L. V. ne s’attendait probablement pas à ce que la continuation de son action puisse mener à son expulsion de l’I.R.E. En 07, il n’indiqua pas qu’il avait été prévenu par la lettre de juin et, ce faisant, il réécrivit l’histoire à son avantage (momentané).
Deuxièmement, la cause de rejet par Satprem serait donc celle indiquée en juin 93. Elle ne serait pas que l’idée de s’occuper immédiatement de transformation corporelle était mauvaise. Satprem avait cette idée pour tout individu s’intéressant à Sri Aurobindo et la Mère. Pour en dire plus, il faut savoir à quoi correspondent les deux coupures.

Concernant la date de création, par L. V., de l’American Laboratory for Evolutionary Research, Laboratoire américain de recherches évolutives :
Dans le texte de L. V. de 07, il y a ceci. Dit par L. V. : « Puis j’ai envoyé le tout à Satprem accompagné du mot suivant : "Depuis le 15 août a commencé un rassemblement [...]" », sans dire d’autre date. Dit par Satprem et rapporté par L. V. : « Je viens de recevoir trois lignes de Luc m’annonçant la formation de son nouveau groupement de disciples américains. Sur un bout de papier daté de Chicago, 2 sept., Luc avait écrit [...]. »
Dans le Document de l’I.R.E., dans un ajout il est dit que c’est en « Août-septembre 1993 » que L. V. créa son American Laboratory for Evolutionary Research.
Vu ce qui est indiqué ailleurs à propos de juin 93, il n’y a pas de contradiction.

Dans la Contribution, en commentaire il est aussi écrit: « On ne sait pas si Satprem avait autrefois pensé à la même chose que L.V. Si ça exista, ça l’aurait été dans un moment d’extravagance ».
Ce ne fut pas dans un moment d’extravagance qu’il pensa cela puisque ça faisait partie de sa conception ordinaire mais ce qu’il pensa dans les dernières années n’est pas encore connu.

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Comment Satprem put-il fréquenter quelqu’un qui déraillait autant ? Ne s’aperçut-il jamais de rien ? S’il s’en aperçut, tenta-t-il de pousser L.V. à se corriger ? Lui expliqua-t-il qu’il y avait une erreur ?
Les textes publiés dans le Document de l’I.R.E. apportent des réponses.
Plusieurs années avant l’affaire du groupe du Laboratoire américain, Satprem constata que L. V. déraillait, se comportait mal, à cause de quelque chose qui était en lui, et il s’occupa de le remettre sur les rails. La plus ancienne lettre indiquée est celle du 31 juillet 86, il y a notamment ceci : « Toujours, je sentais en-dessous une violence sous-jacente et une espèce d’orgueil, ou de fierté en tous cas, et une sorte de persuasion intime de ta "supériorité" » et « J’espère que [...] tu auras le courage de nettoyer les étages inférieurs de ton être. Que tu redeviennes le vrai Luc. » Dans cette lettre, Satprem rappela l’affaire de la lettre de L. V. en 85 à propos d’Auroville.
Dans tous les extraits de lettres de Saprem et Sujata, ceux-ci font des reproches à L. V. et à Su., et ils tentent de les aider. Le document diffusé par l'I.R.E. en 94 servait à montrer cela. Du point de vue d’ici, ces reproches sont légitimes.
Cela dit, il n’y en a aucun qui concerne l’idée folle de L. V. de s’occuper immédiatement de transformation corporelle puisque Satprem l’avait aussi pour tout individu s’intéressant à Sri Aurobindo et la Mère. De son point de vue, ce n’était donc pas de la folie.

Concernant la création du Laboratoire par L. V., celui-ci en 07 écrivit ceci : « Oui, ce qui nous animait n’était rien moins que l’expérience corporelle du Yoga, telle que Mère l’avait vécue et décrite dans l’Agenda – et surtout telle que Satprem lui-même semblait désormais la vivre. Ce "Nouvel Être" devait bien commencer quelque part, à partir de quelque chose. Et comment ne pas tenir compte du formidable espoir que Satprem avait fait naître par sa propre percée ? »
Dans la Contribution , un commentaire contient ceci. « L.V. et ses collègues [...] savaient ce que vivait Satprem par la lecture du livre La vie sans mort et peut-être par d’autres moyens, et s’imaginaient à tort que ce [que] vivait Satprem était ce qu’avait vécu la Mère dans ses dernières années, et, [...] ils pensèrent qu’ils pouvaient se mettre à vivre la même "expérience" que la Mère (en pensant que c’était la même que celle de Satprem) ! »
Lorsque ce commentaire fut écrit, il était pensé à ce qu’avait vécu la Mère en tant qu’avatar et que ne vivait pas Satprem, à ses rencontres dans le plan physique subtil avec Sri Aurobindo, à l’état où elle ne pouvait plus absorber de nourriture et se retrouva en catalepsie alors que Satprem ne vivait pas cela, etc. Mais Satprem vivait ce que pouvait vivre un être humain qui n’est pas un avatar mais qui reçoit ce qu’il y avait alors de plus avancé à propos de manifestation supramentale, et ça continua ensuite. Ici, il est admis que tout ce qu'il rapporta dans ses écrits de ce qui se passa en lui est exact et qu’il y eut en lui la suite de ce qu’avait vécu la Mère à propos de manifestation supramentale.
Dans le texte de L. V., le mot « percée » semble exprimer l'incompréhension à propos d'« expérience corporelle » et l'erreur du projet de L. V. et des autres « disciples » de leur illusion. Ce ne fut pas Satprem qui effectua une « percée » mais ce fut le supramental qui se manifesta davantage dans un corps d'humain qui s'ouvrait à cela. Et ça se fit en conséquence d'un long développement.

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Il faudrait relire ou lire tous les livres de Satprem publiés après 73 pour savoir s’il dit expressément ou par sous-entendu (en distinguant ces deux cas) que ce que L.V. appelle "l’expérience corporelle du Yoga, telle que Mère l’avait vécue et décrite dans l’Agenda" ne pouvait commencer, spontanément, qu’après avoir commencé le yoga et avoir continué, et avoir avancé jusqu’au moment où ce commencement arrive spontanément. Au contraire, présente-il l’affaire comme étant quelque chose d’indépendant et poussait-il des individus à s’y mettre aussitôt, quel que soit leur état ? »
Il n’aurait pas fallu dire : « ce que L.V. appelle "l’expérience corporelle du Yoga, telle que Mère l’avait vécue et décrite dans l’Agenda" ». Il aurait fallu écrire : ce que Satprem vivait en lui-même.
Deux textes de 78 sont dans la première annexe de la Contribution.
Pour le livre Évolution II, publié en 92, la réponse à la question est oui : Satprem présente l’affaire comme étant quelque chose d’indépendant et pousse des individus à s’y mettre aussitôt, quel que soit leur état.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L’OPINION DE SATPREM »

L. V. en 07, reproduisit des extraits de la lettre de Satprem du 10 octobre 93 mais sans dire sa date. (Il indiqua seulement celle du 24 octobre, jour où il en reçut une copie par fax, expédiée par Mi. Ét.)
C’est reproduit dans la Contribution.

Dans celle-ci, en commentaire il y a ceci : « L.V. fait deux coupures dans sa citation : après "Gazette Aurovilienne" et après "bons amis". Elles correspondent peut-être à quelque chose qui aurait permis de comprendre ce texte autrement. Qu’est ce qui est omis ? »
Dans le Document de l’I.R.E., il y a de grands extraits de la lettre de Satprem du 10 octobre 93 dont une grande partie de son contenu correspond à ce qui est cité par L. V. C’est visiblement la même lettre.
La lettre originale était en français et, dans le Document de l’I.R.E., il y a seulement, comme indiqué dedans, sa traduction en anglais faite par L. V. (Pourquoi ?)
Donc, on peut commencer à répondre à la question posée dans la Contribution, en commentaire : « Qu’est ce qui est omis ? »
Selon le Document de l’I.R.E., le premier signe de coupure placé par L. V. (qui sont des points de suspension) ne correspond pas à une coupure. Donc, soit il n’aurait pas dû être placé, soit c’est le Document de l’I.R.E. qui contient aussi une coupure mais sans l’indiquer. Qu’en est-il ?
Selon le Document de l’I.R.E., le deuxième signe de coupure placé par L. V. correspond aux extraits de la lettre de juin 93, ceux qui sont indiqués plus haut. Pourquoi L. V. fit-il cette coupure ? Est-ce qu’il ne voulut pas dire qu’il avait été prévenu que Satprem n’accepterait pas la continuation de ce que lui et Su. faisaient à ce sujet ? Est-ce qu’il ne voulut surtout pas dire qu’il n’avait pas compris que la continuation entraînerait son expulsion ? Est-ce qu’il pensa que l’omission lui donnerait davantage l’air d’être la victime d’un caprice de Satprem ?

Par ailleurs, on peut désormais répondre à d’autres questions posées en commentaire dans la Contribution, et avoir des précisions. Voici.

Il y est écrit ceci : « Satprem ne parle pas d’un "mélange" entre l’Institut éditeur et le "nouveau groupement" fondé par L.V. mais il dit que ce "nouveau" est en lui-même un "mélange". Est-ce que ce dernier mot est adapté ? »
La réponse est oui d’après « Ces sortes de gens UTILISENT généralement Sri Aurobindo et la Mère pour gonfler leur propre Église ou leur propre Ego ou leurs propres affaires ».

Il est aussi écrit ceci : « À propos du mot mélange, le "groupement" nouveau est en lui-même appelé "mélange américain". Est-ce que le mot "mélange" correspond seulement au fait que L.V. se retrouvait dans une activité avec d’autres individus ? Est-ce que ce mot correspond au fait que, dans le "groupement", il était parlé de Sri Aurobindo, etc., mais en mêlant ça à des éléments étrangers, et avec des conséquences ? »
À cause du mot « seulement », la réponse à la première question est non.
La réponse à la deuxième question est oui. Satprem avait raison.

Il est aussi écrit ceci qui concerne la lettre d’octobre 93 : « Retenir que Satprem ne veut pas que les Instituts-éditeurs qui lui sont rattachés cessent d’être indépendants, soient associés même indirectement à un ou plusieurs groupes (même existant seulement de fait) composés de "disciples" de Sri Aurobindo et la Mère, car il y a forcément des défauts, des déformations. C’est dit de manière imprécise parfois obscure. »
Dans la lettre de juin 93, ce fut dit clairement à L. V.

Il est aussi écrit ceci : « Dans ce qui est reproduit de la lettre [d’octobre 93], le groupe créé par L.V. ne semble pas, en lui-même, déplaire fondamentalement à Satprem car celui-ci ne dit pas qu’il est mauvais par nature. Il dit "je ne sais pas ce que sera ce mélange américain – il y aura de tout comme d’habitude". »
Ce qui précède avait été écrit alors que les extraits de la lettre de juin n’étaient pas connus ici, et c’est faux lorsque ceux-ci sont connus. Le mot « semble » envisageait ce cas par sous-entendu.
Satprem aurait pu écrire que, puisqu’« il y aura de tout comme d’habitude », je sais « ce que sera ce mélange américain » : quelque chose de mauvais par nature (de son point de vue). Il aurait eu raison. C’est ce qu’il avait écrit dans sa lettre de juin 93 : « Ces sortes de gens UTILISENT généralement Sri Aurobindo et la Mère pour gonfler leur propre Église ou leur propre Ego ou leurs propres affaires ». Ce sont les seules causes indiquées.

Dans le commentaire qui est dans la Contribution, il est aussi écrit ceci : « Ce qui ne semble pas avoir été écrit par L.V. est que lui et les membres de son groupe avaient l’intention de s’occuper immédiatement de tenter la "transformation corporelle" (telle qu’ils l’imaginaient), de vivre l’"expérience corporelle" (telle qu’ils l’imaginaient), ce qui montrait une grande incompréhension, ce qui était de la folie. Est-ce que, dans les deux coupures de la lettre de Satprem, cette affaire est indiquée, ne serait-ce que par une allusion ? En tout cas, Satprem devait connaître la position de L.V. à ce sujet. Est-ce qu’il perçut la folie ? »
On peut désormais répondre que, là où il y avait deux signes de coupure, l’affaire n’était pas indiquée, et que Satprem ne perçut pas la folie qu’il y avait à vouloir s’occuper immédiatement de « transformation corporelle » puisqu’il avait lui-même cette idée, pas seulement pour lui-même, ce qui était bon, mais pour tout individu s’intéressant à Sri Aurobindo et la Mère.

Il est aussi écrit ceci : « La création du groupe par L.V. déplut à Satprem. Qu’est-ce qui lui déplut ? » Les réponses sont ci-dessus.

Par ailleurs, dans la lettre d’octobre 93 reproduite par L. V. en 07, il y a deux phrases qui ne sont pas dans cette lettre telle que reproduite dans le Document de l’I.R.E. Les voici. « Je souhaite la meilleure chance au ‘laboratoire’ de Luc, mais en définitive tout dépend de la simple Sincérité des individus. On ne peut devenir que ce que l’on a dans son propre cœur. »
Est-ce que c’est L. V. qui inventa ces deux phrases ? Ça ne semble pas car ça correspond au langage de Satprem. En plus, il n’est pas pensé possible que L. V. ait pu falsifier.
Est-ce que c’est l’I.R.E. français qui omit les phrases... sans les remplacer par un signe de coupure ? On peut comprendre qu’il ait voulu supprimer « Je souhaite la meilleure chance au ‘laboratoire’ de Luc » puisque, par ailleurs, Satprem en disait du mal. Si l’I.R.E. omit sans l’indiquer, il y aurait une malhonnêteté intellectuelle. Qui va s’occuper de prouver que ces deux phrases existent ou n’existent pas ?
L. V. et Su. s’associèrent donc avec les individus évoqués et ça déplut à Satprem qui décida de créer une rupture entre eux deux et l’I.R.E. étatsunien. Du point de vue de Satprem, pour ce qu’allaient devenir L. V. (et Su.), il y a les deux phrases venant d’être indiquées... si elles existèrent vraiment.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LA DÉCISION DE SATPREM »

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « SATPREM CHARGE MI. D’INFORMER L.V. DE LA FERMETURE »

L. V. en 07, cita la lettre du 10 octobre 93 de Satprem. Il y avait notamment ceci : « [...] pour la fermeture de l’Institut américain vis-à-vis des autorités légales américaines. Je m’excuse de cette besogne désagréable, [...]. »
Dans le Document de l’I.R.E., il n’y a pas l’équivalent anglais de « vis-à-vis des autorités légales américaines ».
Est-ce que ce fut L. V. qui ajouta ?
Ou est-ce que ce fut l’I.R.E. français qui supprima sans placer un signe de coupure ?


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « MI. ACCEPTE LA MISSION »

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. REÇOIT UNE NOTE DE MI. ET LA LETTRE DE SATPREM »

L. V. en 07 décrivit sa réaction ainsi : « La terre s’ouvrait sous moi. Ici n’est pas le lieu pour tenter de décrire ce qu’a été mon état durant les mois qui suivirent cette exécution. J’étais devenu essentiellement un gigantesque point d’interrogation, [...]. »
Si L. V. avait tenu compte de la lettre de Satprem de juin 93, il n’aurait pas réagi ainsi. Est-ce qu’il avait reçu cette lettre ? Si oui et s’il ne l’avait pas comprise, c’est parce qu’il était très enfoncé dans ses ténèbres.
Est-ce que, en 07, L. V. avait fini par comprendre qu’il avait été prévenu en juin 93 que Satprem considérait le groupe, non seulement comme mauvais par nature en tant que mélange, mais aussi comme incompatible avec l’I.R.E. (et qu’il y aurait donc une rupture) ? Si oui, est-ce que ce fut pour cela que L. V. fit une coupure de cela lorsqu’il cita la lettre du 10 octobre 93 ?

Lorsque, en 07, L. V. parla des « mélanges », il savait ce que Satprem lui avait écrit en juin 93 (alors que c’était ignoré par l’auteur de la Contribution).
Malgré cela, L. V., en octobre 93 comme en 07, n’avait pas encore compris que l’important pour Satprem n’était plus ce qu’allait devenir L. V. mais la protection de l’I.R.E. contre des éléments qui lui étaient nuisibles par nature.

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Satprem devait connaître la position de L.V. à propos de "transformation corporelle", d’"expérience corporelle" : s’occuper immédiatement de tenter cela en n’ayant même pas une bonne position de base. Est-ce qu’il constata l’existence de cette folie ? Est-ce qu’il n’en écrivit rien à L.V. ? Est-ce qu’il l’annonça mais d’une manière telle que L.V. ne le comprit pas ? Il faudrait connaître la totalité de la lettre de Satprem. »
Maintenant, on peut répondre ceci. Satprem ne constata pas que c’était de la folie. Il ne le constata pas car il pensait que c’était une bonne idée, celle qu’il diffusait lui-même et que L. V. répéta, en voulant agir en conséquence à sa manière.

L. V., en 07, écrivit ceci. « Moins d’une semaine plus tard, a commencé la diffusion publique des preuves de ma duplicité : tous mes amis, tous ceux susceptibles de s’interroger sur la soudaineté de cette décision, et surtout sur l’apparent revirement de Satprem à mon égard, ont dûment reçu par la poste un petit "dossier" contenant copies de certaines lettres personnelles où éclatait ma soi-disant fourberie. »
Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Vu ce que L.V. a raconté de ce qu’il s’était passé depuis l’affaire de "(à suivre)" et dont Satprem avait probablement parlé à d’autres personnes, le comportement de Satprem envers L.V. étonna-t-il beaucoup de ses proches ? Y virent-ils un "revirement" ou l’aboutissement du conflit ? »
Ici, il n’y a encore aucune information concernant ce « petit dossier » de fin 93 envoyé « par la poste » car il n’est pas celui qui est utilisé pour faire le présent texte. D’abord, la lettre de présentation de ce dernier date du 28 avril 94 (indépendamment du problème de savoir quelle était la composition véritable de ce dossier à cette date). Ensuite, L. V. dit que ce dossier de fin 93 contenait des « copies de certaines lettres personnelles », c’est-à-dire de lui-même, ce qui n’est pas le cas en avril 94. Dans la Contribution, il y a ceci : « Publier le "petit dossier" [...] pour savoir ce que Satprem reprocha à L.V., si c’est perceptible, et pour connaître d’autres éléments de l’affaire ». On attend encore cette publication.
Par contre, il y a quand même des réponses vu ce qui exista encore plusieurs mois plus tard et qui est indiqué dans le Document de l’I.R.E., précisément dans la lettre de Mi. Ét. du 28 avril 94 : « Chers amis, Beaucoup d’entre vous ont exprimé leur surprise devant la "soudaineté" du tournant pris par Luc Venet en 1993, [...]. Ce tournant n’avait en réalité rien de soudain, et nous avons jugé bon de citer ici quelques extraits de lettres de Satprem à Luc au fil des années [...]. » Autrement dit, les vrais proches de Satprem ou de Mi. Ét. comprirent qu’il y avait l’aboutissement d’un conflit (composé de plusieurs conflits) alors que des individus plus éloignés mais quand même suffisamment proches de celle-ci pour avoir été informés des problèmes en furent étonnés.
(Par ailleurs, est-ce que l’étonnement concerna vraiment « la "soudaineté" du tournant pris par Luc Venet en 1993 » ou la « soudaineté » de l’expulsion de L. V. par Satprem ?)

Dans cette partie de la Contribution, la fin de la première citation est ceci. « Quelques mois plus tard, les plus fidèles membres du groupe (dont Patrice) devront même apposer leur signature au bas du procès-verbal m’expulsant officiellement de l’Institut. »
Ce passage devrait être enlevé pour être placé plus loin.


L.V. ET UNE PARTIE DE SON ILLUSION

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. DIT OUVRIR LES YEUX »

Dans la Contribution, en commentaire, remplacement de « la femme décédée en 73 » par : la femme enterrée en 73.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « À PROPOS DE L’INSTITUT-ÉDITEUR, RÉACTION DE L.V. À LA DÉCISION DE LE FERMER »

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « UNE EXPRESSION DE LA POSITION DE SATPREM »

L. V. en 07 écrivit ceci. « […] de façon à ce que Micheline puisse prendre les commandes depuis Paris. ("Je continue à espérer que tu prendras le vrai chemin grâce à cette épreuve", me télégraphiait-il, sans doute pour m’encourager…) Mais ce qui était possible sur le papier n’était pas tout à fait aussi simple dans la réalité. »
La suite immédiate n’avait pas été reproduite dans la Contribution. Vu ce qui est dans le Document de l’I.R.E., la voici. « En particulier, la famille de Susie avait généreusement contribué au développement de l’Institut et à la publication des livres aux États-Unis depuis 1980, et bien que la plus grande part de cette contribution ait été assimilée à un don pur et simple, il restait une somme assez conséquente qui apparaissait sous forme de dette dans les livres comptables de l’Institut. Ces écritures comptables ne pouvaient pas disparaître d’un trait de plume. Et peut-être était-ce pour le mieux, car, au moins sur ce point, »
La suite immédiate, déjà placée dans la Contribution, est ceci. « Susie et moi décidâmes de ne pas nous soumettre et de refuser d’abandonner le stock de livres aux mains de Paris. Ainsi, toutes les opérations de l’Institut s’arrêtèrent mais l’Agenda de Mère continua d’être distribué aux États-Unis. »

Dans la Contribution, le commentaire est ceci. « L.V. ne dit pas à quelle date Satprem lui écrivit cela. D’après le texte, on met cela ici. Écrire : "Je continue à espérer que tu prendras le vrai chemin grâce à cette épreuve" montre que Satprem pensait que L.V. était globalement sur un mauvais chemin et qu’il le lui disait. L.V. n’apporte pas suffisamment d’informations pour qu’on sache tout ce que Satprem pensait à propos de ce qui était mauvais. Qu’est-ce qu’il reprochait ? Quels étaient ses arguments ? Ses explications données à L.V. étaient-elles bonnes ? Étaient-elles complètes ? Si L.V. a encore ces lettres de Satprem, il serait intéressant de les connaître, de les publier. »
Les réponses aux questions sont dans le présent texte.

Dans celui de L. V., il y a « au moins sur ce point ».
L. V. et sa femme refusèrent de se soumettre car ils pensèrent qu’il n’avaient pas à le faire puisqu’il y avait une cause pour cela. Peu importe que celle-ci fut ensuite considérée ou non comme n’existant pas. Il n’y eut pas de soumission servile à Satprem puisqu’ils pensèrent qu’il y avait au moins une cause pour ne pas se soumettre, pour s’opposer.

Dans le Document de l’I.R.E., il y a ceci. « 10 octobre 1993 : Satprem écrit à Micheline, lui demandant de fermer l’Institut Américain. Micheline contacte Luc, qui après avoir dit qu’il prenait les mesures nécessaires, trouve toute [toutes ?] sortes d’obstacles légaux ou comptables etc., dont une "dette" à Susie et lui de plus de 40.000 dollars (dont personne n’avait jamais entendu parler). Micheline lui demande les bilans de l’Institut Américain depuis le début pour comprendre ; Luc répond qu’il les enverra sous peu – il ne les enverra jamais. Satprem envoie, le 28 novembre, à Luc, un dernier message lui demandant de démissionner de l’Institut américain, et de le remettre entre les mains de l’I.R.E. avec stock de livres, fichier, bilans et compte-rendu. Il conclue [conclut] : "Je continue à espérer que tu prendras le vrai chemin grâce à cette épreuve." Luc ne répondra jamais. En guise de comptes, le 20 décembre, Susie envoie à Satprem une lettre réclamant 44.500 dollars, sans aucune explication. »

La partie titrée « une expression de la position de Satprem » est bien placée dans la chronologie mais il faut désormais compléter ce titre par : et autres informations.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LA PROCÉDURE CONTENTIEUSE MENÉE PAR SATPREM »

L. V. en 07, parlant de ce qui s’était passé en octobre 93, écrivit : « Quelques mois plus tard, les plus fidèles membres du groupe (dont Patrice) devront même apposer leur signature au bas du procès-verbal m’expulsant officiellement de l’Institut. »
L. V., sur la même page de son texte, s’exprima ensuite sur ce qui exista après la décion de Satprem d’octobre 93, mais qui fut avant le « procès-verbal » venant d’être indiqué. Après avoir écrit que « l’Agenda de Mère continua d’être distribué aux États-Unis », il écrivit aussitôt ceci. « Comme nous n’avions pas cédé sur toute la ligne, Satprem dut estimer qu’il restait à mettre certains points sur les i, car quelques mois plus tard nous commençâmes à recevoir d’impressionnantes lettres d’un avocat parisien, »
Dans la Contribution, la suite immédiate n’avait pas été reproduite après mais, vu le Document de l’I.R.E., elle est ajoutée ici. « Mr. Okoshken, du barreau de Paris et de New York, nous faisait aimablement parvenir le procès-verbal de mon expulsion officielle de l’Institut français, accompagné de menaces non voilées concernant certains manquements que j’étais censé avoir commis vis-à-vis du fisc américan. Il m’enjoignait de lui retourner sans délai l’acceptation signée de mon expulsion ainsi que de ses conclusions, faute de quoi mon "refus de coopérer" déclencherait toute une série de mesures et d’enquêtes déplaisantes auprès des autorités américaines. Tout cela était cousu de fil blanc, mais suffisamment désagréable pour que nous ne puissions nous permettre de l’ignorer. »
Dans la Contribution, la suite est reproduite ainsi : « […] cet assaut juridique ordonné depuis l’Inde par Satprem et commandité par Micheline […] l’argent de Micheline grossissait l’escarcelle » de l’avocat. « Toute cette bulle […] finit par s’épuiser d’elle-même. »
Vu le Document de l’I.R.E., voici le texte complet qui est après « pour que nous ne puissions nous permettre de l’ignorer ». « Une grâce devait veiller car au moment même où nous devions faire face à cet assaut juridique ordonné depuis l’Inde par Satprem et commandité par Micheline, c’est l’Inde qui est venue à notre secours en la personne de H, un ancien élève de l’école de l’Ashram, qui avait ouvert une étude d’avocats en Californie après de brillantes édudes de droit. Il prit rapidement la mesure du harcèlement dont nous étions l’objet et s’offrit de nous défendre gracieusement. M. Okoshken reçut toutes les réponses à ses questions, plus de nouvelles questions auxquelles il fallut bien qu’il cherche des réponses, et ainsi de suite. Le temps passait, un autre avocat américain, Mr. Stone, de Stamford, Connecticut, se mêlait de la partie contre nous : l’argent de Micheline grossissait l’escarcelle de Mr. Okoshken... Toute cette bulle parfaitement ridicule, dont le seul but avait été de nous impressionner, finit par s’épuiser d’elle-même. Les apparences étaient sauves. Satprem pouvait s’enorgueillir d’avoir agi comme un grand capitaine, avec dextérité et détermination. »

Malgré les mots « quelques mois plus tard » qui sont avant « nous commençâmes à recevoir d’impressionnantes lettres d’un avocat parisien », ces citations dans cette partie sont à leur place chronologique puisque c’est après cela que L. V. parla de quelque chose qui arriva le 6 janvier 94 : sa lettre de bilan indiquée dans la partie suivante et qu’il adressa à Satprem.

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Un but de la procédure était-il de récupérer des livres et l’argent lorsqu’ils étaient vendus ? Comment se termina l’affaire ? Surtout pour cette dernière question, la réponse est encore attendue car ce qu’en dit L. V. est très imprécis : "finit par s’épuiser d’elle-même". »

Dans le Document de l’I.R.E., il y a ceci : « Janvier 94 : Luc envoie à Micheline sa démission de l’I.R.E. ».
Est-ce que l’acte d’expulsion impliqua la démission ? Est-ce qu’il y eut une démission ? Si oui, que serait-il arrivé si L. V. avait refusé de démissionner ?
Est-ce que le mot « démission » correspond à ceci : « Il m’enjoignait de lui retourner sans délai l’acceptation signée de mon expulsion » et « pour que nous ne puissions nous permettre de l’ignorer » ? Est-ce que ça ne fut pas une démission, mais l’acceptation d’une expulsion ? Est-ce qu’il y eut quand même une démission ?

Et de quoi sortit L. V. ? Est-ce que ce fut de l’I.R.E. étatusien et aussi de l’I.R.E. français ? Est-ce que ces deux entités étaient deux organismes ou un seul ?

Le titre de la présente partie est « LA PROCÉDURE CONTENTIEUSE MENÉE PAR SATPREM ». Il devrait être complété par : avec, notamment, la sortie de L.V. de l’I.R.E. étasunien et du français.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LETTRE DE BILAN EXPÉDIÉE PAR L.V. À SATPREM »

Rien de nouveau.


PARTIE NOUVELLE : POURQUOI L. V. MENTIT-IL À PROPOS DE SON IMPLICATION DANS L’EXISTENCE DU LIVRE INDIA’S REBIRTH ?

Plus haut, là où il est dit que L. V. fut informé de la publication envisagée du livre India’s Rebirth, il est dit aussi que, de cette partie de la Contribution, il faudrait enlever un passage et le placer plus loin. C’est ici qu’il l’est. Il était aussi écrit que ce passage commence par ceci qui est dans la citation du texte de L. V. : « […] les Trustees de l’Ashram découvrirent l’existence du livre, dont plus de 95 % étaient composés de textes sous le copyright de l’Ashram ». Il se termine par ceci qui est dans le commentaire : « Tous les individus qui y participèrent sont impliqués ». Il était aussi demandé pourquoi L. V. mentit-il en 07 à ce sujet ?

Voici quel est ce passage de la citation du texte de L. V. en 07. « […] les Trustees de l’Ashram découvrirent l’existence du livre, dont plus de 95 % étaient composés de textes sous le copyright de l’Ashram. Non seulement Sujata n’avait pas jugé bon de demander la permission d’utiliser ces textes, comme il est coutumier et séant de le faire, mais elle avait même fait imprimer, à la place habituelle qui reconnaît le copyright du propriétaire de l’œuvre, une note stipulant que ces textes étaient la propriété de "tous les amoureux de l’Inde", ce qui équivalait à ouvrir le copyright au monde entier… L’Ashram ne pouvait que réagir, ce qu’il fit en intentant un procès pour violation de copyrights et en demandant au juge de bannir toute vente du livre en librairie. En tant que distributeur aux États-Unis, nous étions devenus co-accusés car co-responsables de la singulière générosité de Sujata, et étions requis de nous présenter au palais de justice de Madras pour plaider notre innocence et défendre une cause à laquelle nous nous sentions complètement étrangers. Pour mettre fin à l’imbroglio et à l’absurdité de notre position, je décidais de prendre les devants et de nous désolidariser légalement de tout ce projet de publication, ce que Satprem ne manqua pas, ultérieurement, de stigmatiser comme une preuve supplémentaire de ma duplicité. »

Dans le Document de l’I.R.E. il y a ceci. « Janvier 94 : Luc envoie à Micheline [...], puis une lettre au sujet d’India’s Rebirth, qu’un avocat américain enverra le 11 février à Harikant-Patel en proposant une "permanent injunction" (interdiction permanente) contre India’s Rebirth. II faut préciser ici les points suivants, pour montrer la profondeur du mensonge dans lequel Luc est tombé : — Luc fera écrire par son avocat que "neither Mr.Venet, nor his American Institute, was even aware that the subject book "India’s Rebirth" was being written or published. His first knowledge of this fact came in the fall of 1993 when he received his first and only copy of said book". — Or Luc avait été prévenu dès mars 93 de la préparation d’India’s Rebirth (le livre est sorti en juillet-août). » En résumé, il est écrit en anglais que L. V. et l’I.R.E. étatsunien n’eurent connaissance du livre en jeu que lorsque L. V. en reçut un exemplaire.

C’était un mensonge. C’est donc en l’employant dans une procédure juridictionnelle que L. V. décida « de prendre les devants » !

Et la cause de cela était le problème des droits d’auteurs.
L. V. affirma que « plus de 95 % » du livre « étaient composés de textes sous le copyright de l’Ashram » mais est-ce que c’était vrai ? Puisque le journal cité, le Bande Mataram, était ancien, il était peut-être entré dans le domaine public si l’Inde a un tel système.
Quelle était la situation ? Pour le savoir, il faudrait connaître la décision finale des tribunaux ou savoir si la procédure fut arrêtée avant, ce qui impliquerait la reconnaissance de quelque chose.
Dans la Contribution, en commentaire il y a notamment ceci. « Donc, on considère ici qu’il y avait encore un titulaire de droits d’auteur ». Ce fut peut-être une erreur, ainsi que tout ce qui suivait, si la réalité était différente.
Il y avait aussi ceci : « L.V. n’indique pas l’issue du procès ». S’il y eut une décision juridictionnelle, elle n’est pas encore connue ici. Si la procédure fut arrêtée avant, la cause n’est pas encore connue ici.
Donc, à cause du manque d’information, ici on ne dit rien de plus à ce sujet. Autrement dit, on ne s’occupe pas de savoir ce que vaut le commentaire qui est à ce sujet dans la Contribution.

Il semble que L. V. n’aurait pas dû décider « de prendre les devants » mais aurait pu décider de rester au calme en attendant de voir ce qui allait se passer ou que, s’il avait vraiment voulu « prendre les devants », il n’aurait pas dû utiliser du mensonge.

(Qui est « Harikant-Patel » ?)


PARTIE NOUVELLE : LE DOSSIER DE L’I.R.E. FRANÇAIS DIFFUSÉ EN AVRIL 94

Quelle était la composition exacte de ce dossier à cette époque ?

Dans le Document de l’I.R.E., la lettre de présentation d’un dossier, datant du 28 avril 94 et faite par Mi., il y a ceci. « [...] nous avons jugé bon de citer ici quelques extraits de lettres de Satprem à Luc au fil des années — depuis huit ans maintenant. Peu importent les occasions tristement multiples qui ont occasionné ces lettres, vous comprendrez sans mal comment Satprem, avec force mais aussi avec tout son amour, a tenté jusqu’au bout de sauver Luc de lui-même. »

Est-ce que Satprem s’occupa d’aider L. V. à sortir de ses ténèbres et, si oui, est-ce qu’il le fit bien ?

Selon le Document de l’I.R.E., à un moment L. V. eut « un sursaut de lucidité » qui lui fit constater et parler d’un « "petit être mesquin et jaloux" en lui ». Satprem aurait pu lui répondre que la partie de lui-même qui avait constaté cela était sa meilleure partie actuelle et qu’il devait continuer à s’identifier à elle, à observer, réfléchir, agir à partir d’elle. Mais, ce ne fut pas cette partie que Satprem valorisa, soutint. Au contraire, ce fut la mauvaise partie qu’il valorisa en la mettant au premier plan. Ce fut fait dans sa lettre de réponse qui date du 4 octobre 87 et dont l’extrait complet est ceci : « C’est un grand pas de l’avoir mis en évidence, c’est même le pas élémentaire parce qu’il détruira tout (je veux dire tout Luc, le vrai) si tu le laisses aller à sa guise... ».

Qu’est-ce que Satprem indiqua à L. V. pour l’aider à trouver en lui un crirère, un repère, une position de conscience qui serait le meilleur de lui-même et qui l’aiderait à se retrouver, ou à se trouver, qui l’aiderait à se remettre sur les rails ou à s’y mettre ? En lisant les extraits de lettre pour établir une liste complète de ce qui est cela ou s’en rapproche le plus, il y a ceci. Du 17 septembre 86 : « Je fais appel à ta conscience la plus haute ». Du 7 mars 87 : « nous avons besoin de quelques hommes honnêtes et sincères qui se donnent sans ego à cette Grâce ». Du 11 mai 91 : « Je veux beaucoup essayer d’éclairer mon frère Luc », « il faut que tu voies clair en toi-même », « C’est [...] ce manque de discernement [...] ou ces réactions primesautières, vitales, qui sont ton malheur », « Où est ta clarté, Luc ? », « encore une fois, où es-tu ? Où est ton discernement, où est ta clarté ? », « si tu ne veux pas mettre le phare de la conscience dans ces souterrains, tu vas au désastre » », « Est-ce que la Fraternité sera jamais entre ces pauvres derniers hommes d’une époque », « Alors tous ces éléments malpropres et négatifs, il faut les extirper impitoyablement de sa propre chair ». Du 19 janvier 92 : « Un acte de simple vérité peut tout sauver et en même temps sauver ta vie », « Quelle "gloire" y a-t-il ici et là, s’il n’y a pas cette simple lumière de vérité qui porte nos pas ? ». Du 21 juin 92 : « il te manque un discernement fondamental qui ne peut venir que de l’âme ». Du 24 juin 92 : « J’ai toujours vu aussi cet autre "bonhomme" que tu abrites, et qui n’est pas bon du tout et qui voudrait bien te détruire. Telle est la bataille ». Du 17 juillet 93 : « J’attends un dernier sursaut de vérité, de ce Luc, que j’appelais mon frère ».

Dire « qui ne peut venir que de l’âme » signifie qu’il faut chercher à trouver cela comme guide. Satprem parle du psychique, sans employer ce dernier mot qui est celui caractéristique. Dans les extraits du Document de l’I.R.E., c’est la seule fois où une véritable aide fut apportée ainsi et, en plus, elle fut limitée puisque Satprem ne dit pas de se mettre à lire ou relire, comprendre, pratiquer ce qui fut écrit par Sri Aurobindo et la Mère à ce sujet.
Dans la lettre de Satprem du 11 mai 91, il est écrit ceci. « J’aimerais t’aider, mais je ne sais comment. J’ai essayé, mais maintenant je ne sais plus ». Satprem finit peut-être par trouver comment puisque ce fut le le 21 juin 92 qu’il écrivit : « il te manque un discernement fondamental qui ne peut venir que de l’âme ». Est-ce qu’il indiqua cela sans se rendre compte de la nouveauté et, donc, sans répéter et développer cela ensuite ? L. V. pourrait s’exprimer à ce sujet.

Les lettres du Document de l’I.R.E. sont censées montrer que Satprem chercha à aider L. V. Pourtant, il n’y a qu’une seule fois une information qui pouvait être vraiment d’utilité pratique quoique insuffisamment formulée.
Mais est-ce que toutes les lettres sont citées ? Ça ne semble pas le cas puiqu’il n’y en a que quatorze en sept ans avec celles de Sujata ? Est-ce qu’il y eut plus de lettres mais que les autres ne contiennent rien qui ait pu avoir sa place dans le document de l’I.R.E. ?
Il faudrait relire toutes les lettres de Satprem et Sujata de cette époque en cherchant s’il y est parlé de se référer au psychique, de se reporter aux livres de Sri Aurobindo et la Mère.

Donc, seulement d’après les extraits de lettres citées dans le Document de l’I.R.E., il est conclu que ce que dit Satprem n’aida pas beaucoup L. V.

En plus, dans l’affaire du groupe étatusnien avec le Laboratoire américain, Satprem dénonça des aspects mauvais de cela dès juin 93 mais pas le principal qui est l’idée de s’occuper immédiatement de transformation corporelle. C’est pourtant ce qui aurait le plus aidé L. V. à ce sujet. (Satprem ne dénonça pas cette folie car il avait cette idée pour tout individu s’intéressant à Sri Aurobindo et la Mère.)

Voici la fin de la citation de la lettre du 28 avril 94 qui est au début de la présente partie ainsi que la phrase suivante. « Peu importent les occasions tristement multiples qui ont occasionné ces lettres, vous comprendrez sans mal comment Satprem, avec force mais aussi avec tout son amour, a tenté jusqu’au bout de sauver Luc de lui-même. Qu’il soit clair que notre propos n’est pas de faire le procès de Luc Venet, mais de faire connaître quelques faits, afin que chacun puisse voir clair. »
Les extraits ne servent donc pas à présenter les « occasions », les faits, qui provoquèrent la rédaction de lettres par Satprem (et Sujata).
Il est dit que ces « extraits » servent à « faire connaître quelques faits ». Ces derniers sont les affirmations de Satprem.
Lorsque les faits de base de chaque affaire ne sont pas indiqués, il reste seulement les opinions de Satprem.
Tout cela ne permet pas de « voir clair », voir clair par soi-même, sur chacune des affaires. Il faudrait seulement accepter toutes les affirmations de Satprem et Sujata comme étant toujours complètement bonnes, légitimes.
Ce qui précède ne signifie pas que Satprem et Sujata avaient complètement tort sur tout mais ça montre la relation de soumission béate qui existait entre Mi. Ét. et eux.

Le fait que, dans le document de l’I.R.E., il n’y ait que des extraits de lettres, contenant parfois des coupures, et pas de toutes les lettres, ne permet pas de se faire une opinion complète de la position de Satprem et Sujata par rapport à L. V. pendant les années en jeu.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « LETTRE DE SATPREM À L.V. ET RÉACTION DE CELUI-CI »

Au début du titre, il aurait fallu écrire : « en mars 95, ».


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- L.V. INVENTE L’EXPLICATION DU « "PLI" CATASTROPHIQUE » DE SATPREM
- EFFETS SUR L.V. DE L’EXPLICATION DU « "PLI" CATASTROPHIQUE »


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « SELON L.V., À PROPOS DE SATPREM »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « L.V., dans son texte de 07, écrit sur quelque chose qu’il dit s’être passé "quelques années" » avant. « Il y a quelques années, lorsqu’un visiteur lui demandait, d’une façon quelque peu abstraite : "Que feriez-vous si vous étiez le maître du monde ?" », etc.
Selon le texte de Mi. Da. émis le 7 août 03, ça se serait passé en novembre 02.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- MI.
- CONFIRMATION, POUR L.V., DE LA PSEUDO-EXPLICATION DU « "PLI" CATASTROPHIQUE »


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « M. ET N. »

Tout ce qu’avait écrit L. V. en 07, sur M. et N, n’avait pas été reproduit dans la Contribution car cela n’avait pas été considéré utile. Mais, depuis, l’affaire du conflit et de la rupture entre Michel Danino et Nicole Elfi d’un côté, Satprem et Sujata de l’autre, fut connu et devint un texte publié sur le site Ohoettilto.
La connaissance de cette affaire permet d’apprécier différemment ce qu’avait écrit L. V. et que voici. « Le déferlement de hargne à peine contenue qui s’ensuivit ne prit fin qu’avec leur départ précipité de la maison qu’ils habitaient depuis vingt ans – un départ que Sujata salua, dans son style inimitable, en informant les parents de Michel que des livres (par un clin d’œil du sort, il s’agissait justement d’Agendas de Mère en provenance des États-Unis !) allaient remplacer Michel et Nicole dans la maison qu’ils venaient de quitter et allaient "chasser toutes les noirceurs que Michel-Nicole ont laissé dans la maison". Quant à Satprem, sans doute pour ne pas être en reste, il leur jeta un dernier : "Qu’ils soient à jamais oubliés dans les poubelles de l’Histoire." »
L. V. semble avoir été informé de ce qui exista à ce sujet, que ce soit ou non directement par Mi. Da. Il semble notamment avoir connu la lettre de Sujata de juillet 03 et celle de Satprem du même mois. Est-ce qu’il eut connaissance du texte de Mi. Da. du 7 août suivant ?
L. V. en 07 aurait pu être beaucoup plus hostile à Satprem et Sujata. Il ne le fut pas. Cela devrait, normalement, inciter ses détracteurs féroces, dévots de Satprem et Sujata, à de la modération envers L. V., à réfléchir davantage.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- PA.
- L.V. DÉCIDE D’ÉCRIRE SON TEXTE
- DÉCÈS DE SATPREM ET DE SUJATA
- L.V. PUBLIE SON TEXTE SUR INTERNET


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. PLACE ENCORE, DANS SON ILLUSION, SATPREM PLUS HAUT QUE SA POSITION VÉRITABLE »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci : « [...] pour tout individu amené à en fréquenter un autre à propos d’activités dans lesquelles celui-ci est objectivement un centre, comme l’était Satprem à propos de la publication de l’Agenda, [...]. »
Satprem était aussi un centre à propos de la suite de ce qui relève de la partie la plus avancée de la manifestation supramentale dans un corps d᾿humain.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « AUTRES ERREURS DE L.V. À PROPOS D’ASPECTS DE RÉVOLTE DE SATPREM »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci :« Que vaut la condamnation de la révolte dans tous les cas ? Notamment, il y a le soutien aux forces hostiles en situation de domination et, parfois, l’approbation de la révolte contre l’impulsion divine. »
Le groupe de mots « le soutien aux forces hostiles en situation de domination » concerne les tyrannies qui existent en des pays lorsqu’elles sont des expressions de forces hostiles. Est-ce qu’il y a des tyrannies qui existent sans qu’il y ait cela mais seulement en conséquence de forces inférieures de la nature ? Il aurait fallu écrire seulement que la condamnation de la révolte dans tous les cas est, en pratique, un soutien à toutes les tyrannies.
Le groupe de mots « l’approbation de la révolte contre l’impulsion divine » concerne la situation où il y a une révolte, une révolution, qui est motivée, consciemment ou non, par une impulsion divine et où des individus se reconnaissent favorables à certains aspects de ces mouvements lorsqu’ils sont eux-mêmes sous leur influence divine personnelle, mais ces aspects sont finalement reconnus par eux comme contraires à certains de leurs intérêts, par exemple financier, religieux, de position sociale dominante, et ils préfèrent finalement agir au profit de ces intérêts. Ils condamnent donc la révolte sociale et s’y opposent. Cette condamnation correspond à leur approbation de leur révolte contre leur impulsion divine.

Par ailleurs, L. V. en 07 condamna la révolte dans tous les cas mais il était encore visiblement en révolte contre sa partie divine.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- AUTRES ERREURS DE L.V. À PROPOS D’« ENNEMIS »
- L.V. ET L’ASHRAM


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « AUTRES ERREURS DE L.V. À PROPOS DE SA POSITION AU DÉBUT »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci : « [...] suivre son guide intérieur s’exprimant avec d’autres éléments, mentaux et vitaux (sans parler du physique), ce qui n’était pas anormal ».
Les mots « sans parler du physique » furent écrits pour indiquer qu’il y avait une évidence mais il aurait fallu écrire : mentaux, vitaux et physiques.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- AUTRES ERREURS DE L.V. À PROPOS DE VOLONTÉ D’ISOLEMENT DU GROUPE ET DU JEU DE FRATERNITÉ DEDANS
- AUTRES PASSAGES CONCERNANT LA RELATION ENTRE SATPREM ET D’AUTRES INDIVIDUS
- PASSAGES CONCERNANT CE QU’IL SE PASSA NOUVELLEMENT EN SATPREM AVANT L’EXPULSION DE L.V.


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « PASSAGES CONCERNANT PLUS PRÉCISÉMENT L.V. ET SES COLLÈGUES »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Est-ce que L.V. dit que c’est Satprem, avec ce qui se passait en lui, qui était le "garant de l’avenir" ? Si oui, ça se rattacherait à son incompréhension concernant l’action de la Mère dans des individus s’y ouvrant, et la suite de l’histoire, qui n’est pas terminée, qui ne se termine pas avec Satprem. »
C’était une erreur. Vu ce qu’était Satprem, premier humain, etc., vu le rôle qu’il avait eu auprès de la Mère à Pondichéry, s’il n’avait pas vécu ce que le supramental effectua en lui, est-ce que tout cela aurait pu être vécu par un autre humain ? Probablement pas. Il est donc finalement pensé que L. V. eut raison d’appeler Satprem « garant de l’avenir » ?


CONCERNANT LA PARTIE TITRÉE « L.V. ACCUSE SATPREM DE POUSSER AU RENONCEMENT DE SOI-MÊME »

Dans ce titre, il aurait fallu mettre : renoncement à soi-même.

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Comment est-il possible que des individus autant décentrés, illusionnés, mensongers, avec de mauvaises conceptions concernant des éléments de base, etc., que L.V. et d’autres aient pu fréquenter Satprem pendant longtemps, sans que celui-ci n’ait pu les mettre sur les rails ? Ne voyait-il rien !? Tenta-t-il de pousser à comprendre correctement et à se centrer de même !? S’il le fit, pourquoi un tel échec ? Était-il intéressé seulement par lui-même, par ce qui se passait en lui, et ne voyait pas que les gens qui travaillaient avec lui, s’intéressant à cela, s’enfonçaient dans l’horreur !? »
Des réponses sont dans le présent texte. Il y en a aussi dans celui concernant le conflit de 03 entre Satprem, etc. et Mi. Da., etc.


Rien de nouveau concernant les parties suivantes :
- PERCEPTION PLUS COMPLÈTE DU TON DU TEXTE DE L.V. À PARTIR DE 90
- RÉFLEXIONS DE L.V.
- L.V. ACCUSE UN « DESTIN » AU LIEU DE LUI-MÊME
- L
.V. SAIT QUE PARLER D’UN « DESTIN » N’EST PAS SATISFAISANT
- AUTRES RÉFLEXIONS DE L.V. DANS LA DERNIÈRE PARTIE DE SON TEXTE
- LE TITRE DU TEXTE DE L.V. : « LA FIN DE L’ILLUSION »
- CONCLUSION

Ainsi se termine la grande partie, titrée « LE TEXTE DE LUC VENET ».
Ensuite, il y avait d’autres grandes parties.


CONCERNANT LA GRANDE PARTIE TITRÉE : « LES DEUX TEXTES DE BONI MENATO SOUTENANT LUC VENET »

De la lettre du 1er avril 07, on ajoute ceci qui contient quelques mots déjà placés dans la Contribution.
« Lorsqu’en octobre 1993, tu me téléphonas d’Amérique pour me communiquer ton excommunication, je n’en fus pas trop troublé. D’abord parce que je voulais croire que toute décision de Satprem était toujours ‘dans la vérité’, mais aussi parce que je voyais là un bon coup donné à ton ’ego spirituel’. »
« Je m’étais abstenu de toute intervention lors de ton expulsion, Luc, et puis lors de l’anathème contre David. Je n’avais soulevé aucune question sur les cas assez troublants de Keya et de Micheline (Micheline, que j’aimais infiniment !). Mais lorsque l’histoire de Michel a éclaté, alors là j’ai osé... toucher au Maître. »

Les deux lettres de Bo. Me. sont intéressantes et méritent d’être reproduites entièrement. Cela dit, il manque quelque chose pour que le cas Bo. Me. devienne le sujet d’une section particulière sur le site Ohoettilto.
Bo. Me. pourrait peut-être produire un texte qui pourrait y être publié s’il lisait tout ce qui est déjà sur ce site à propos de L. V. et Su., Mi. Da. et Ni. El. et aussi de Pa. et Ro. Ma., et d’autres textes, et qu’il utilise cela pour réfléchir sur sa propre aventure, sur lui-même.
Il y intégrerait ses deux lettres à L. V. et d’autres, en en disant ce qu’il en pense. Peu importe la longueur.
Pareil pour Da. Mon. et le « Robert ». Qui est ce dernier ? Qu’est-ce qui lui arriva ?


CONCERNANT LA GRANDE PARTIE TITRÉE : « AUTRES LETTRES DE SOUTIEN REÇUES PAR L.V. »

Rien de nouveau.


CONCERNANT LA GRANDE PARTIE TITRÉE : « OPPOSANTS À L.V., BO., ETC. »

Dans la Contribution, en commentaire il y a ceci. « Il y eut plusieurs sites internet. Le principal était italien, celui qui, dans son nom, a "arianuova.org" sans ces guillemets. (Sur sa page d'accueil, cliquer sur les mots "international section". Sur la page suivante, cliquer sur l'image où est écrit "Journal". Cliquer sur le mot "Satprem".) »
Ce site a changé sa présentation.


Rien de nouveau concernant les grandes parties suivantes :
- ANNEXE N° 1 LA POSITION PROMUE PAR SATPREM EN 78 ÉTAIT-ELLE COMPLÈTEMENT BONNE ?
-
ANNEXE N° 2 EXAMEN DE LA BROCHURE DE SATPREM PUBLIÉE EN 99 ET TITRÉE NÉANDERTHAL REGARDE
- CONCLUSION DE TOUTE L’ÉTUDE

Mise à jour le Dimanche, 03 Août 2014 12:47