OHOETTILTO

OHO ET TILT O

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Accueil Assoc. Auroville Intern. France Site internet de l'association A.I.F. D'avril 15, autres informations concernant A.I.F., où il est parlé notamment de Pierre Etevenon (9 p. en c. 14.)


D’AVRIL 15, AUTRES INFORMATIONS
CONCERNANT L’ASSOCIATION A.I.F.,
OÙ IL EST PARLÉ NOTAMMENT DE PIERRE ETEVENON


CONCERNANT LA POSITION DE LA MÈRE PAR RAPPORT AUX NOMS AUROVILLE FRANCE ET AUROVILLE INTERNATIONAL FRANCE

Sur le site internet de l’association A.I.F., en cliquant sur l’onglet « Actualités », puis sur « Archives d’évènements », on arrive sur une page titrée « Café Auroville du 28 mars 2015 », il y a notamment ceci. « [...] Pierre Etevenon [...] il a résidé chaque été avec sa femme Micheline, à l’ashram de Sri Aurobindo et à Auroville, de 1970 à 1973, où Mère leur a donné la responsabilité d’Auroville France puis d’Auroville International France à Paris. »
Il y a du mensonge car, jusqu’à novembre 73, les noms « Auroville France » et « Auroville International France » n’existaient pas. Aucune association française n’était nommée ainsi.
L’association actuelle A.I.F. commet le mensonge de se placer dans la lignée de ce qui fut approuvée par la Mère or elle ne l’est pas. L’histoire fut déjà racontée dans l’article concernant le groupe d’Auroviliens nommé « Pavillon de France ». En bref, l’association française nommée « Association pour Auroville » changea son nom qui devint « Auroville International France » puis le changea encore pour « Agenda International France », puis l’association fut supprimée après la mort de Micheline Etevenon. Par ailleurs, peu après après l’abandon du nom « Auroville International France », une autre association fut créée qui se donna ce nom qui avait été abandonné.
L’association actuelle A.I.F. commet aussi un autre mensonge, celui de tenter de faire croire que la Mère approuva les noms « Auroville France » et « Auroville International France ». Cette association met, en mots, la Mère au service de ces noms cinglés et de la conception cinglée qu’ils expriment et de tout ce qui va avec. Ici, on ne sait pas tout ce que la Mère approuva à propos des deux Etevenon. On ne sait pas non plus si A.I.F. exprime sur son site quelque chose qui est exactement ce que Pierre Etevenon indiqua, ou si elle déforma son information. En tout cas, il y eut sûrement l’approbation par la Mère de l’idée d’une association française qui soutiendrait Auroville comme l’était ladite « Association pour Auroville ». Mais est-ce que la Mère approuva ce nom lui-même !? Ici, on ne sait pas. Qu'elle l'ait approuvé ou non, est-ce qu’il y eut l’approbation du centrage sur Auroville comme posiition psychologique principale à avoir et qui est exprimé par ce nom ? C’est improbable, impossible, mais cet aspect fut peut-être laissé hors de l’échange de paroles. En ce cas, la Mère put sous-entendre qu’il y avait d’abord le centrage sur le psychique avec des conséquences, alors que les deux Etevenon purent sous-entendre l’absence de cela.


CONCERNANT LE TESTAMENT DE MICHELINE ETEVENON

Pierre Etevenon présenta son dernier livre, ou l’un des derniers, à l’occasion de la rencontre « Café Auroville du 28 mars 2015 » indiquée ci-dessus.
Il ne semble pas s’être exprimé quelque part sur internet concernant ce que Luc Venet exprima dans son texte publié en 07 à propos de Mich. Et. et de son testament dont elle aurait rayé Satprem « avant de mourir ». L. V. interrogeait ainsi : «
Avait-elle eu un revirement de dernière minute ? Avait-elle vu, perçu quelque chose sur ce seuil où le simulacre s’estompe [...] ». Si L. V. fut informé de quelque chose à propos de ce testament, Pierre Et. le fut sûrement aussi. Et il avait peut-être la possibilité de connaître la cause de la suppression. S’il est vrai qu’il ne s’exprima pas sur internet à ce sujet, doit-on considérer que les questions de L. V. ont une réponse positive ?
Le silence de Pierre Et. pousse à penser que oui.
S'il continue de ne pas s’exprimer à ce sujet, cette poussée continuera.
Il sera alors intéressant de connaître la cause ou les causes qui provoquèrent cette réaction de Mic. Et.
Il y a d’autres individus qui suivirent Mich. Et. dans son aventure d’Agenda International France mais qui ne se sont pas encore exprimés sur ce qui se passa dans cette association, sur ce qu’ils surent des affaires avec Michel Danino et sur le texte de L. V.
Est-ce qu’ils veulent se valoriser en jouant aux détenteurs de secrets ?
Est-ce qu’ils n’osent pas dire quelque chose qui n’est pas à l’avantage de Satprem ?
En se taisant, ils sont déjà en train de contribuer à faire l’histoire, où il y a ce long silence, dont au moins une partie de la cause devrait cependant finir par apparaître. Leur silence laisse penser qu’il y a quelque chose qui n’est pas à l’avantage de Satprem.
Les dirigeants de l’association A.I.F. savent-ils quelque chose à ce sujet mais en considérant inutile de le rendre public ? Considérèrent-ils qu’il n’était pas intéressant d’interroger Pierre Et. à ce sujet ? Plus probablement, n’y pensèrent-ils pas ?


CONCERNANT LES BUTS DE L’ASSOCIATION A.I.F.

Sur le site internet d’A.I.F., en cliquant sur l’onglet « À propos », puis sur « Auroville France », on arrive sur une page où il y a plusieurs titres dont le suivant : « Statuts du 19 juin 2010 ».

On y lit que le premier but de l’association est « D’organiser des projets humanitaires, éducatifs, culturels et sociaux ayant un lien avec AUROVILLE ».
Ici, on ne sait pas si ce fut la nouveauté apportée par la modification « du 19 juin 2010 ».
Qu’est-ce qui est appelé « Auroville » ? Ce sont des aspects superficiels de celle-ci, avec de l’agitation mentale et ses conséquences à propos de ce qui est considéré comme devant y exister.
L’association A.I.F. est donc d’abord une association humanitaire. Elle fait penser que tout l’organisme nommé Auroville International est à ce niveau, ainsi qu’Auroville elle-même. Il y a un abaissement.

Le deuxième but indiqué est « De faire connaître Auroville et de rechercher, réunir et mettre en œuvre tous les moyens nécessaires à sa réalisation (organisation de conférences, réunions, éditions de documents...) ».
C’est l’agitation superficielle habituelle, où il manque l’essentiel, où il y a le vide à propos de ce qui est à vivre là où l’on est hors d’Auroville.

 

CONCERNANT LA CÉRÉMONIE DU 21 FÉVRIER 15 DANS LA ZONE INTERNATIONALE D'AUROVILLE

À propos de cette cérémonie avec notamment un arbre planté, il est parlé de l’association française nommée Auroville international France dans un autre article du site Ohoettilto qui concerne ce sujet. Ce dernier est indiqué dans son titre. (Dans le menu Réflexions, cliquer sur Auroville.)


CONCERNANT « L’ÂME DE CHAQUE NATION » ET DES PAVILLONS DANS LA Z. I. D’AUROVILLE

Sur la page d’accueil du site internet de cette association A.I.F., en cliquant sur le bouton qui est à droite en étant marqué « La zone internationale », on arrive sur une page où l’un des titres est « La zone européenne ». En cliquant sur le bouton de lien « Lire la suite [...] » qui est peu après, on arrive sur une page titrée « La zone européenne ». Là, à propos d’une rencontre en « juin 2014 » à Cork (qui est dans un pays qui n’est pas indiqué), il est parlé de faire des « constructions » (des pavillons) « permettant à l’âme de chaque nation de s’exprimer ». Est-ce qu’il est dit que cette « âme » ne s’exprimerait que là et que ce ne serait pas « chaque nation » elle-même qui se développerait et qui, ce faisant, exprimerait davantage ce qu’est l’essentiel d’elle-même ?


CONCERNANT LA LETTRE D’UN ADHÉRENT D’A.I.F. ET LA RÉPONSE DE CELLE-CI

LA LETTRE DE L’ADHÉRENT

Sur le site internet d’A.I.F., en cliquant sur l’onglet « À propos », puis sur « Auroville France », on arrive sur une page où il y a plusieurs titres dont le suivant : « La parole aux adhérents ».
Dans ce titre, il y a l’idée objective que tout ce qui est écrit sur le site ailleurs que là ne le fut pas par un ou plusieurs adhérents. Comprendre qu’il y a l’animatrice ou les animateurs puis les autres adhérents en-dessous comme des sujets. (Sur ce site, on ne perçoit pas qu’il y a une action pour que des adhérents autres que les animateurs puissent se rencontrer entre eux seuls. Cela dit, il existe peut-être un tel système par lettre ou par une partie cachée du site internet qui n’est connue et accessible qu’aux adhérents. L’existence d’une telle réservation à ceux-ci se comprendrait puisqu’ils payent une cotisation. Si un tel système n’existe pas, il y aurait seulement ce qui se perçoit, c’est-à-dire une animatrice qui aime avoir des gens centrés sur elle, et qui aime parler en étant écoutée.

Sous le titre, il y a la reproduction de la lettre d’un adhérent et qui correspond à presque deux pages de format A4 bien remplies.

Après un « Bonjour », la lettre commence ainsi. « Je suis proche de l’expérience d’Auroville depuis de nombreuses années (Je suis proche plus anciennement encore de l’expérience de Sri Aurobindo et de Mère.) » Se dire, deux fois, « proche de l’expérience » d’autre chose, surtout à propos du deuxième cas, montre que l’auteur se raconte des histoires.
Peu après, il écrit qu’il a quelques contacts avec des « personnes en lien avec Sri Aurobindo et Mère ». Les mots « en lien » montrent aussi que l’auteur se raconte des histoires.

Il écrit : « Cette communauté de cœur dont vous parlez, sans nul doute, existe ». Il a donc la même position qu’A.I.F. à ce sujet. Plus loin, il parle de cette « communauté d’Auroviliens du cœur ». Il joue à être cela. (Si ce n’était pas le cas, il n’aurait pas adhéré à cette association.)

De cette « communauté de cœur », l’auteur écrit : « il est vrai que c’est probablement pour une grande part une communauté "non liée", non formalisée, non constituée, faite d’individus épars ».

Alors, il y a la question principale : « Peut-on constituer une communauté plus construite de ces individus autour des idéaux d’Auroville, pour en élargir le champ d’action, les faire rayonner plus amplement ? » On ne comprend pas quelle est la motivation première de l’auteur. Est-ce qu’il cherche d’abord à avoir des relations avec d’autres adhérents ? Ou est-ce qu’il cherche d’abord à « élargir le champ d’action », à « faire rayonner plus amplement » ? En tout cas, les individus seraient centrés comme indiqué, sur Auroville, précisément sur les « idéaux » de celle-ci, pas sur leur psychique. À propos de ça et d’autres choses, l’idéal, du point de vue d’Ohoettilto, est que ces individus rayonnent le moins possible pour qu’ils diffusent le moins possible leurs idées erronées.
L’auteur donne la réponse à sa question en disant « Certainement », qui est une réponse positive. Ce qui lui fait répondre cela est indiqué : « si l’idée émerge, c’est qu’un besoin est là ». (Comme déjà dit, quelle est « l’idée » première ?)

Alors l’auteur pose la question suivante : « Restent les moyens de cette "diffusion", de ce partage ».
L’auteur est centré sur Auroville et veut en parler autour de lui, ce qu’il appelle « porter Auroville dans le monde » et il dit aussi : « Comment peut-on parler d’Auroville ? »

Il se demande comment faire cela.
Comme réponse, il dit que l’« entrée en matière la plus simple et évidente » lui « semble » de parler des « projets et réalisations » d’Auroville, de « tous les projets qu’a développés Auroville », des « réalisations d’Auroville sur le plan matériel et de la vie humaine ». C’est ne pas dire ce qui est le plus important, caractéristique, essentiel. C’est se comporter comme les racoleurs qui agissent au profit de leur secte en présentant des prétextes (cours de guitare, de danse, de langues étrangères) pour faire venir dans leur toile d’araignée et tenter alors d’emprisonner.

Cela dit, l’auteur considère aussi que parler de cela est « très réducteur ».

Il écrit : « il me semble important de recadrer ce travail particulier d’Auroville dans un contexte [...] ».
L’idée de recadrage est bonne. Reste à savoir ce que l’auteur considère comme étant le cadre et aussi à savoir si ce dernier ne concerne qu’Auroville.

Après ce mot « contexte », il y a ceci : « "spirituel", même si le mot fait peur souvent ».
Employer le mot « spirituel » pour désigner le cadre n’est pas bon.
L’auteur le sait, et c’est pour cela qu’il met ce mot entre des guillemets.
Il comprend aussi qu’il y a une cause mais il ne comprend pas ce qu’elle est et, donc, il parle d’une « peur ». Il ne comprend pas que le mot n’a pas à être employé pour désigner le cadre, l’ensemble, car il ne convient pas.
Le cadre est le processus évolutif de la manifestation supramentale, est cette dernière, faite graduellement. Le moyen d’agir est ce qui est nommé yoga intégral, nom qui est souvent condensé, parmi les individus qui s’engagent sur ce chemin, en le seul mot yoga. Ça inclue directement de la pratique qui a des effets avec des conséquences dans la vie. Il est facile de constater que les individus qui, à propos de Sri Aurobindo et la Mère, emploient le mot spiritualité pour désigner l’ensemble montrent rapidement les limites de leur compréhension.

À propos de « contexte "spirituel" », l’auteur écrit que « Sri Aurobindo a énoncé cela dans divers écrits *, et il me semble que nous ne pouvons ignorer qu’avant les projets, il y a plus qu’un idéal : une démarche d’ordre spirituel, même si elle ne prend pas les formes habituellement connues (souvent teintées par les pratiques rituelles ou religieuses) de la spiritualité. Auroville ne serait pas sans cela ».
Dire que, « avant les projets, il y a plus qu’un idéal » est correct.
Dire que ce qu’il y a ainsi « avant » est une « démarche d’ordre spirituel » et « de la spiritualité » est inexact. Pour « avant les projets » et d'abord pour « avant » « Auroville », il y a la manifestation supramentale qui avait commencé et qui continue, ce qui n'est pas seulement une affaire « d’ordre spirituel » et « de la spiritualité ». Ça se comprend avec évidence lorsque l’on a compris ce qu’est toute l’affaire avec Sri Aurobindo et la Mère. À ce sujet, il serait exact de dire que « Auroville ne serait pas sans cela ».
À propos d'individus et de « avant », il n'est exact de parler de « démarche d’ordre spirituel » et de « spiritualité » qu'à propos des individus qui partirent de là avant d’arriver à entendre parler de Sri Aurobindo et de la Mère, à s’intéresser à leurs apports, à s’engager sur ce chemin. Mais ce n’est pas exact pour des individus qui n’avaient aucune « démarche d’ordre spirituel », qui ne s’intéressaient pas à de la « spiritualité », avant de se retrouver à entendre parler de Sri Aurobindo et de la Mère, à s’intéresser à leurs apports, à s’engager sur ce chemin. Par contre, ce qu’il y a est la poussée faite par le psychique, avant même de savoir que ça existe, même en se considérant athée par exemple ou sans réfléchir à propos de tout ça. Cette poussée peut provoquer l’expression de plus en plus grande du psychique dans la vie (sans d'abord percevoir cela ainsi et, donc, sans le nommer ainsi), et peut mener à entendre parler, par hasard dit-on alors, de Sri Aurobindo, etc., et à finir par reconnaître cela comme étant le chemin à suivre pour le reste de sa vie, au moins d’abord pour la suite proche. La poussée du psychique peut aussi provoquer une rencontre qui semble exister par hasard avec un personnage d’un grand développement et qui provoque un effet interne instantané qui fait reconnaître le chemin sur lequel s’engager. Il y a peut-être d’autres situations.
À propos d'individus et de « avant », il aurait été
correct de parler de yoga intégral mis en pratique. Concernant ce yoga et les Auroviliens adultes, sur le site Ohoettilto il y a un article qui est titré À bas le projet aurovilien pour la Zone internationale d’Auroville. Vers sa fin, il y a une partie dont le titre commence par Dans la même exposition aurovilienne tenue en "2010/2011", les bâtiments généraux dans la Z.I. Dedans, il y a une sous-partie qui est titrée Le "Unity pavilion", Pavillon de l’unité. Dedans il y a notamment ceci. « Ce qui suit date du 8 octobre *69. Ça se lit dans le tome 10 de l’Agenda, au 15 novembre 69, mais ce fut sûrement publié avant. Question : "Si l’on veut vivre à Auroville, qu’est-ce que cela signifie pour soi ?" Réponse de la Mère : "Essayer d’atteindre à la perfection suprême". Il y a aussi ce qui est dans dans la Charte : "serviteur volontaire de la Conscience divine", et dans le texte titré Pour être un bon Aurovilien, et il y a probablement d’autres textes. »
Mais l’auteur ne dit pas que, « avant les projets » auroviliens et « avant » « Auroville », « il y a plus qu’un idéal » puisqu'il y a la manifestation supramentale en cours et le yoga intégral mis en pratique. Il évoque des gens qui sont déjà engagés ... à propos d’Auroville, et il apporte sa conception de ce qui, selon lui existe « avant », c'est-à-dire « une démarche d’ordre spirituel, même si elle ne prend pas les formes habituellement connues (souvent teintées par les pratiques rituelles ou religieuses) de la spiritualité ». Et ça lui permet de sous-entendre ce qu’il veut, comme indiqué dans quelques lignes ci-après : hors d’Auroville et dans cette ville, des gens « se réclamant des idéaux » de celle-ci, et ce qui va avec « se hisser », et ce qui concerne « peu » de « collectifs et réseaux  ».
Dans la lettre de l’auteur, l’astérisque qui est après « divers écrits » renvoie à une note de bas de page qui est ceci : « "Pensées et aphorismes" et "L’évolution future de l’humanité", par exemple ». Comme exemples, d’autres livres auraient mieux convenus.

Est-ce que l’auteur conçoit le cadre qu’il indique comme concernant seulement les habitants d’Auroville ? Autrement dit, est-ce que l’auteur place Auroville dans le cadre de l’évolution annoncée par Sri Aurobindo et la Mère, et envisage l'existence d'individus un peu partout qui pratiquent le yoga intégral.
L’auteur dit que ce qu’il appelle « contexte "spirituel"» et « spiritualité » « pourrait/devrait être le ciment de toute communauté se réclamant des idéaux d’Auroville ».
L’auteur est centré sur Auroville et ne conçoit, pour des individus vivant hors de cette ville, qu’un centrage sur les « idéaux » de celle-ci. Il ne conçoit pas l’existence de ce qu’indiquèrent Sri Aurobindo et la Mère : pratiquer le yoga intégral là où l’on est, avec évidemment des conséquences.

L’auteur envisage que, pour parler correctement d’Auroville, il faut « se "hisser" à ce niveau », « le niveau spirituel », « par un travail individuel, une sadhana, un yoga qui emmène chacun vers son svadharma et nourrit le dharma collectif ».
Ainsi serait créée « une communauté autour d’Auroville », car il y a le centrage sur Auroville, et comme si l'utilité et le but du yoga intégral était cela.
En parlant de « se "hisser" à ce niveau », « le niveau spirituel », l’auteur montre que ses emplois des mots « spirituel » et « spiritualité » ne sont pas des défauts d’expression mais sont en harmonie avec sa conception générale. Il n’a pas compris l’idée de manifester de plus en plus son psychique, celle de descente vers l’inconscient qui permet une meilleure compréhension qui est une montée, l'idée d’ouverture qui permet une descente de quelque chose d’au-dessus, etc.

L’auteur écrit ceci. « De nombreux collectifs et réseaux se nouent de par le monde, en réaction, pour beaucoup, à une dérive constatable des préoccupations humaines vers une matérialité sans cœur et même sans raison, sans même parler d’esprit. Nombre de ces regroupements procèdent d’un élan vers un partage, une mise en commun, un élargissement, une soif de concrétiser et manifester un certain état d’esprit, un certain idéal. Beaucoup, oui, sont nourris d’idéal, peu le sont par une dimension proprement spirituelle (au sens, je le répète, où Sri Aurobindo, me semble-t-il, en parle). Et pourtant, celle-ci ne peut être absente, car elle est le fondement. »
De quoi parle l’auteur !?
Il ne voit que de la « matérialité » là ou d’autres voient des tyrannies religieuses, ce qui montre qu’il n’a pas la conscience suffisamment développée pour les percevoir.
Il dit que certains des « collectifs et réseaux » évoqués ont une « dimension proprement spirituelle (au sens, je le répète, où Sri Aurobindo, me semble-t-il, en parle) ». Si, avant, l’auteur n’avait pas employé les mots « spirituel » et « spiritualité », il ne serait pas en train de dire que les membres de certains des « collectifs et réseaux » évoqués pratiquent le yoga intégral puisque ce qu’il dit revient à cela.
L’auteur n’a pas une pensée précise et il dérive, il s’égare.

L’auteur dit que la « dimension proprement spirituelle (au sens, je le répète, où Sri Aurobindo, me semble-t-il, en parle) [...] est le fondement. Et le lieu de son établissement est l’individu. Et le lieu du travail est aussi l’individu, [...] ».
L’auteur parle-t-il de la pratique du yoga intégral ?

L’auteur parle de « La pratique du yoga ». Ce qu’il en dit montre qu’il en est surtout à s’imaginer des choses. « Dans notre manière de fonctionner, de mettre en place et d’organiser des actions, nous n’usons, de manière générale, que de nos facultés mentales. Quelle place donnons-nous, dans une démarche collective, à nos intuitions, à ce qui en nous vibre et vit, s’exprime ou se ressent, à cette source d’où cela provient ? Quelle écoute accordons nous à nos corps, à notre ressenti physique, sensoriel, matériel, quelle place laissons-nous à l’énergie qui nous traverse et se dissout dans les méandres et les complexités de notre organe mental ? La pratique du yoga apprend à écouter, à devenir conscient de tout ce qui bloque, empêche, dilue, disperse l’énergie. Il apprend peu à peu à user de l’énergie strictement suffisante pour l’action. Il me semble nécessaire de, peu à peu, mettre en place en chacun de nous cette capacité d’écoute et d’ajustement pour donner une dimension consciente et puissante à l’action. Sans cette dimension de conscience, qui est autre que la conscience mentale que nous avons des choses, toute démarche perd en élan et rayonnement. »
Avec tout ça, l’auteur produisit sa lettre, qui contient des incompréhensions (mentales) et des complications inutiles et nuisibles (du genre centrage sur Auroville et « Auroviliens du cœur ») pour ne parler que de cela. Elles sont des obstacles à de l’ouverture et de la réception.

La suite immédiate de ce qui précède est ceci.
« Une communauté d’Auroviliens du cœur devrait, à mon sens, se constituer d’abord par ce travail en soi, qui se prolonge par l’élan vers le partage, par la conscience de la nécessité de faire œuvre collective ».
L’auteur joue à être un « Aurovilien », un Aurovilien « du cœur » (là où d’autres disent de cœur). Ça le classe instantanément.
Il est possible que, pour de tels prétendus « Auroviliens », il y ait ce qui est indiqué.
Un « travail en soi » pourrait consister à se débarrasser de conceptions mauvaises au fur et à mesure de leur découverte, et à s’extirper d’une association qui est mauvaise.

La suite immédiate de ce qui précède est ceci.
« Je ne sais quelle(s) direction(s) ou forme(s) concrètes peut prendre un projet d’unité humaine autour d’Auroville. Ma réflexion était plus générale, plus théorique, prolongement de questionnements précédents sur Auroville. Elle m’est venue ainsi, parce que votre invitation s’inscrit dans un moment d’interrogation personnel ayant trait, pour une part, à cela. Je ne sais dans quelle mesure elle vous sera "utile". »
« unité humaine autour d’Auroville ».
L’auteur ne propose rien mais il attend que d’autres individus proposent quelque chose.
Il pourrait visiter le site internet Ohoettilto.


LA RÉPONSE FAITE PAR A.I.F.

La réponse faite par A.I.F. consista à publier cette lettre sur son site internet en lui mettant le titre suivant : « Un témoignage sur le rôle de l’association ».
Quelle est la signification ?

Est-ce que ça signifie que l’association a un « rôle » efficace puisqu’elle réussit à diffuser ses mauvaises conceptions et que l’auteur de la lettre est un exemple de cette réception !? Est-ce que la signification est que l’association a un « rôle » efficace puisqu’elle réussit à regrouper des individus qui ont ces mêmes conceptions. À ces deux questions, la réponse est sûrement négative.
La signification est-elle que la lettre prouve que l’association agit déjà correctement ? Le mot « témoignage » fait penser que oui mais la réponse est pourtant négative puisque le sujet de la lettre est d’indiquer ce qui manque.
Il semble que la signification soit ceci : l’association A.I.F. a notamment pour « rôle » de publier une telle lettre dont le but est, du point de vue de l’auteur et d’A.I.F., d’améliorer ce qui existe déjà dans cette association, de le développer.

Il semble que le mot « témoignage » n’aurait pas dû être employé car il ne convient pas.

CONCLUSION

L’auteur veut accroître les relations entre adhérents à l’A.I.F. (et peut-être aussi avec des individus qui sont semblables et qui pourraient donc être adhérents quoique ne l’étant pas).
Il veut cela pour, dit objectivement, agrandir le mal qui existe déjà à A.I.F., à Auroville à ce sujet, et dans d’autres associations du groupe Auroville International.

Il y a la conception où l’on rencontre le nom « Auroville International », le nom « Auroviliens de cœur » (ou : « du cœur ») employé pour des individus qui ne vivent pas à Auroville, où l’on indique le centrage sur Auroville comme étant la bonne position psychologique, etc. Il n’y a même pas besoin d’être intéressé par Sri Aurobindo et la Mère pour constater, rien qu’en lisant des écrits, que c’est de l’incompréhension, que c’est mauvais.
C’est objectivement nuisible.

Il n’y a pas besoin de pratiquer le yoga intégral, ni même de dire le pratiquer sans le faire mais en comprenant quand même les bases, pour comprendre qu’il y a un grand fatras intellectuel et que, alors, il faut s’en débarrasser.
On peut le faire sans pratiquer le yoga mais par la seule volonté de se désencombrer d’éléments intellectuels nuisibles. On peut le faire en se mettant à pratiquer le yoga.

Pour des gens qui vivent hors d’Auroville et qui se sont mis à pratiquer le yoga intégral, si certains finissent par devoir aller vivre à Auroville, ils s’occupent de pouvoir y aller et ils y vont.
Pour d’autres qui ne sont pas poussés par leur psychique à aller vivre à Auroville mais qui se retrouvent en train d’agir à propos d’Auroville, ils savent ce qu’ils ont à faire. Par ailleurs, pour ces gens il y a le reste de l’action, de la vie, là où ils vivent. Par exemple, est-ce qu’il y a une séparation dans leur vie entre le moyen d’avoir de l’argent (s’ils ne sont pas des rentiers) et ce qu’ils vivent à propos de yoga intégral ? Ou est-ce que l’unification autour du psychique est arrivée à englober la manière d’obtenir de l’argent  ? La pratique du yoga intégral peut faire arriver à une telle unification d’après quelque chose qui vient de soi, par une création. On peut y arriver aussi en s’associant à quelqu’un qui a trouvé ainsi, ou en le rejoignant, ou en lui succédant, ou autrement. Est-ce que les prétendus « Auroviliens » qui se disent « de cœur » perçoivent la signification de ce qui vient d’être écrit ?

Mise à jour le Vendredi, 17 Avril 2015 20:25