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OHO ET TILT O

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Accueil Satprem et Luc Venet, etc. Concernant le texte de Venet en 07 Troisième complément à la Contribution, qui concerne divers sujets. (7 p. en caractères 14)



TROISIÈME COMPLÉMENT À LA CONTRIBUTION,

QUI CONCERNE DIVERS SUJETS



LE REPROCHE DE SATPREM CONCERNANT DES PAQUETS DE LETTRES QUI MANQUAIENT

Tome 6, p. 118, 6 avril 86. « [...] hier matin, Sujata a sorti de leur cachette dans la penderie, une série de vieux dossiers pour les envoyer aux USA et à Paris : dossier "Ashram", "Auroville", "les faussaires", etc... »
L. V., dans son texte de 07, dit implicitement que Satprem lui envoya des dossiers puisqu'il écrit qu'il lui demanda de les lui renvoyer.
L. V. renvoya les dossiers qu'il avait.
Satprem lui dit qu'il manquait des lettres. Est-ce que c'est parce qu'il avait oublié qu'il avait envoyé des dossiers aussi à Paris ?


IL Y EUT UN MOMENT OÙ SATPREM SAVAIT QUE LUI AUSSI ÉTAIT UN "MÉLANGE"

T. 1, p. 239, 27 avril 77. « Le but évident de cette force de Mensonge, c'est d'éliminer d'Auroville tout ce qui contient un peu de simple vérité sincère, parce que cette petite lumière-là, c'est sa mort. [...] En fait, chacun de nous est déjà un aimable mélange des deux forces, c'est pourquoi il est tellement facile pour l'Ennemi de faire appel au petit serpent-frère qui est en chacun de nous. »
Si Satprem avait continué de penser que lui aussi était un mélange, il aurait peut-être moins eu la position que L.V. lui reproche. Ça ne signifie pas que tout ce que celui-ci reproche à Satprem soit justifié.


LE CAS DE MICH. ÉTÉV.

L.V., en 07, parle de Mich. Étév. et de son testament tardif qui aurait exclu Satprem. Il n'apporte aucun élément pouvant donner un peu de valeur à cette affirmation, par exemple il ne dit pas qui l'aurait informé de cela et ne parle d'aucun autre témoin. Par ailleurs, il n'apporte pas un seul élément tendant à montrer qu'il y aurait eu un conflit entre elle et Satprem puisque, même si l'histoire du testament était exacte, elle ne prouverait pas que c'est un conflit qui en serait la cause, comme indiqué dans la Contribution à l'affaire du conflit, etc.
Dans le tome 7 des Carnets, p. 194, 14-15 août 87, Satprem écrit ceci : « J'ai compris que Micheline devait représenter quelque chose, n'est-ce pas. Et en y pensant, il m'a paru évident qu'elle représentait les Finances. »
(Ça avait été pensé et dit avant par plusieurs personnes car c'était évident, et il est très étonnant que Satprem n'y ait pensé qu'en 87 et à la suite d'une « vision ».)
Relire cet écrit de Satprem après la lecture du texte de L. V. fait penser qu'il est possible qu'un conflit exista à propos d'argent, et que c'est encore à propos d'argent que Mich. Étév. rétorqua. Est-ce que cette pensée correspond au moins un peu à ce qui exista, s'il exista quelque chose. Qui a des informations ?

EST-CE SATPREM POUSSA L. V. SANS SA FOLIE CONCERNANT DE LA TRANSFORMATION CORPORELLE

EXEMPLES MONTRANT COMMENT SATPREM PUT POUSSER L. V. DANS SA FOLIE

Premier exemple.
T. 1, p. 175 et 180-181, 1er novembre 76, « Aux amis d'Auroville à Paris ».
« […] Et puis il y a ceux qui saisissent la petite vibration inquiète, ce "quelque chose" dedans qui est constamment à casser les murs, tous les murs, jusqu'à ce qu'il arrive à la petite vérité pure, totale, sans murs, au fond de l'atome ou d'une cellule. Ceux-là vivent Sri Aurobindo et Mère. […] Alors on marche ? On la fabrique, cette Nouvelle Espèce? C'est toute la question. [...] »
L'enjeu ne serait pas de se développer en faisant le yoga intégral, en s'ouvrant à la Mère et en recevant progressivement, avec des effets. Il serait de fabriquer « cette Nouvelle Espèce », comme si ça pouvait être fait par soi-même, de manière active, directe.


Deuxième exemple. T. 1, p. 268, 27 septembre 77. « Lettre à l'Occident »
« […] la Merveille, personne ne l'a attrapée, parce que c'est la seule chose dont on ne meurt pas. […] Se pourrait-il que nous soyons au point évolutif où la Matière, de plus en plus éveillée, développée par ses propres instruments, […] découvre enfin son propre pouvoir moteur et sache instantanément, se nourrisse instantanément, se meuve instantanément, se transforme instantanément ? Où est la mort de ce qui se transforme à chaque instant ? […]
[...] nous qui […] sommes des manipulateurs par excellence, nous pourrions peut-être tenter cette merveille-là, si seulement nous connaissions le processus. N'est-ce pas, faire une évolution nouvelle, après Darwin : un cycle post-darwinique qui remettrait tout en question et donnerait peut-être un sens à tous ces cycles de misère instrumentale. Un processus […] c'est quelque chose qui doit pouvoir se saisir directement dans notre propre corps (puisque c'est là qu'est le lieu de l'évolution). C'est donc une entreprise à la portée de n'importe quel idiot, […]. C'est donc, encore, une entreprise qui demande à regarder son corps, à vivre son corps, d'une manière un peu directe sans coller instantanément dessus ce que nous en pensons, ce que nous en connaissons, ce que toutes nos lois et légistes, du flagellé au crabe et à l'homme, ont successivement décrété, répertorié et équationné. C'est donc une première manière de se déshabituer de l'homme pour être le "quelque chose" qui s'est successivement revêtu de poils urticants, de carapace ou de peau blanche – justement le quelque chose. […] Ce n'est pas à mettre en éprouvette : c'est à éprouver soi-même – pour une fois dans toute cette fichue histoire, s'éprouver tel qu'on est.
Une grande question. […] Et pourtant c'est là, sous la main ou sous la peau. Tout le secret évolutif.
Se pourrait-il, alors, que nous découvrions que toutes nos "lois" sont les lois de notre tête, […] : une habitude humaine de jauger le monde et de peser d'une certaine manière contre nos parois... mentales.
Cette fantastique expérience, si simple, à portée de main, c'est peut-être bien notre dernier défi, à nous, gens de l'Ouest dotés d'électronique en faillite mais toujours amoureux de la Matière. Le dernier champ d'expérience, c'est nous-mêmes, mais pas dans les étendues supracosmiques en faillite également : dans une petite cellule... pure. Exacte. Telle qu'elle est.
Et si nous découvrions, derrière nos parois mentales, comme derrière nos anciennes membranes d'un genre ou d'un autre, un monde d'une autre loi, une évolution d'une autre loi […]... jusqu'au jour où on arrive au sans paroi, dans le corps. […] C'est dans le corps qu'on franchit la paroi. C'est le lieu du dernier secret. Le commencement d'une évolution nouvelle.
C'est le secret de Mère : la Mutation de la Mort qui finalement est la découverte de la Matière telle qu'elle est, […]. [...]
Allons-nous rester pris au piège d'un petit cerveau et de quelques gadgets électroniques, et mourir de notre monstre choisi, ou trouver enfin le secret des âges ? […]
Allons-nous chercher dans le vrai sens, ou nous laisser leurrer encore une fois, […]. […]
Si nous allions à la découverte de notre matière, là, déambulante sur le boulevard et immédiate ?
Si nous faisions de l'évolution expérimentale, sur le tas ?
C'est peut-être bien notre dernière aventure.
Tirer de nous le prochain oiseau, qui n'aura peut-être pas besoin d'ailes pour connaître son monde partout parce qu'il n'aura plus de parois et plus d'habitude d'être spécialement mortel et prisonnier d'un plumage.
Le point de rupture de la prochaine espèce, tel est le problème, à l'Est comme à l'Ouest. Le secret d'une petite cellule, pure, qui traîne de peau en peau à travers un million de misères. [...]
À l'Ouest, rien de nouveau.
À l'Est, rien de nouveau.
Ni à droite ni à gauche.
Mais dans une seule petite cellule pure, un formidable Nouveau.
Tel est le but de notre institut de recherches. »

Satprem dit donc ceci. « Si nous allions à la découverte de notre matière, là, déambulante sur le boulevard et immédiate ? » « Un processus […] c'est quelque chose qui doit pouvoir se saisir directement dans notre propre corps (puisque c'est là qu'est le lieu de l'évolution). C'est donc une entreprise à la portée de n'importe quel idiot, […]. » « Cette fantastique expérience, si simple, à portée de main, […]. »

Satprem fait comme si les humains (qui veulent s'occuper de cela), pourraient se mettre à agir eux-mêmes, activement, directement, pour arriver au moment « où la Matière […] découvre enfin son propre pouvoir moteur et […] se transforme instantanément » et où il n'y a plus de mort car « Où est la mort de ce qui se transforme à chaque instant ? ».

Satprem se trompe. Il parle de son état et il généralise abusivement à tous les humains.

Il dit : « si seulement nous connaissions le processus ».
Mais celui-ci avait déjà été indiqué par Sri Aurobindo et la Mère et c'était le yoga intégral. Pour chacun, c'est d'abord en se mettant à l'écoute de son guide intérieur et en suivant ses indications, en s'ouvrant à la Mère et en la laissant agir progressivement en soi que celle-ci mène, peut-être après plusieurs vies, au moment où il y a ce que vécut Satprem à propos de cellules, etc.
Des individus se firent sortir de ce chemin pour se faire aller dans des illusions.


Troisième exemple. T. 2, p. 26, « Lettre à Nicole, à Auroville ».
« Il faudrait tellement comprendre que nous sommes au moment du grand Possible : pas faire un petit monde ni même un meilleur monde, mais un autre monde. Comment on devient l'autre être après l'homme ? Si l'on se posait la question avec assez d'intensité et de constance, peut-être le Passage s'ouvrirait-il... Quelle aventure ! […] c'est l'intensité de la question qui est importante. Il faudrait que chacun soit comme une question si intense et en même temps si tranquille, ferme. »
« Comment on devient l'autre être après l'homme ? » La réponse saine est que c'est en pratiquant le yoga intégral jusqu'au moment où ça se produit. Ça peut prendre plusieurs vies.


Quatrième exemple. T. 2, p. 94, 16 juin 79. « Lettre à J.R.D. Tata ».
« […] Nous sommes à la fin d'un cycle évolutif, et la Force est avec ceux qui saisiront le secret du Passage à l'autre espèce, […] […] Le Pouvoir et l'Espoir sont avec ceux qui découvriront quelle est la qualité de la prochaine espèce, quelle est la chose, dans la vieille espèce, qui contient le germe et le levier de la prochaine espèce. Il y a un levier, il y a une semence de Pouvoir – chaque espèce contient l'annonce et la possibilité de la prochaine espèce – , il faut trouver cette Semence, ce Levier, ce Pouvoir enfin. Telle est la seule entreprise "raisonnable" dans cette ère de décomposition générale. Tel est le but de l'Agenda. Tel est le pouvoir qu'il contient. La clef est là. […] Il y a un autre air pour les Hommes. Il faut trouver la nouvelle loi – sinon c'est sans espoir, […]. […] Et il faut que quelques-uns, sur cette terre, comprennent et aspirent. Cette aspiration est le Passage même, c'est le Pouvoir même de l'autre espèce – en vérité, c'est l'autre espèce même qui aspire dans la vieille. […] Il faut que quelques-uns incarnent ce besoin de sortir de notre bocal humain mental. Les moyens de l'avenir n'existent pas – c'est notre besoin de l'avenir qui fait jaillir l'Avenir. [...] »
« il faut trouver cette Semence, ce Levier, ce Pouvoir enfin. » « Les moyens de l'avenir n'existent pas ».
En réalité, ce qu'il fallait était déjà trouvé : c'était la Mère. C'est à elle qu'il faut s'ouvrir, et recevoir graduellement. (Parfois, ce n'est pas proportionnel à ce qui est déjà préparé et, si c'est mal reçu, si c'est déformé, ça provoque du déséquilibre. Il peut être momentané, même s'il faut plusieurs vies pour se rétablir.) C'est la Mère qui fait ce qu'il faut, et Satprem s'en aperçut peu d'années après.
Satprem, en juin 79, fait comme si ça n'existait pas. C'est peut-être pour cela que les Instituts qu'il créa sont nommés « de recherches ».


Cinquième exemple. T. 2, p. 94, 16 juin 79. « […] Nous sommes à la fin d'un cycle évolutif, et la Force est avec ceux qui saisiront le secret du Passage à l'autre espèce, […]. »
Satprem dit que « ceux qui saisiront le secret du Passage à l'autre espèce » ont « la Force » « avec » eux.
On peut comprendre que « la Force est » déjà « avec » ceux qui, plus tard, « saisiront le secret du Passage à l'autre espèce ». Il y a alors l'idée d'une prédestination complète des êtres. Cette idée n'est pas acceptable et ne correspond pas à ce que Sri Aurobindo et la Mère écrivirent à propos des humains en général, des humains ordinaires.
Le passage de Satprem peut aussi se comprendre ainsi. Il faudrait s'occuper d'abord, activement, de trouver le « secret » de ce « Passage » et c'est alors que « la Force » arriverait. Mais c'est un contraire qui est censé exister : la Force est avec ceux qui s'ouvrent à elle pour la recevoir, toujours plus, et c'est elle qui mène au « Passage à l'autre espèce » et qui le fait franchir. Ça pouvait se savoir avant tout ce que Satprem put publier ensuite puisque c'est écrit dans des textes de Sri Aurobindo et la Mère.


EXEMPLES MONTRANT COMMENT SATPREM POUSSA PARFOIS L. V., ET D'AUTRES, À PRENDRE LA BONNE ATTITUDE

T. 2, p. 58, 5 octobre 78. « Lettre à deux Auroviliens ».
« Pour ceux-là, ces individus forts et bien constitués, il est plus difficile de se donner au Divin et de faire fondre les limites. »

T. 2., p. 121, 19 janvier 80. « Lettre personnelle », à Luc Venet. « Ce qui te manque, en fait, c'est un contact plus direct et plus vivant avec ton âme. Tu es surtout ou principalement en contact avec ton être supérieur, poussé par la force d'âme par derrière : c'est un contact indirect, ça va de l'âme vers le haut pour redescendre dans l'action, […]. »
T. 2, p. 125, 16 février 80. « Lettre personnelle », à Luc Venet. « Tu regardes trop les êtres "par-dessus la tête", il te manque la perception plus directe de l'âme. Cela fait partie des choses que l'on est en train de t'apprendre... un peu péniblement. »
Dans ces deux cas, Satprem aurait pu dire expressément à L. V. de pratiquer le yoga intégral, c'est-à-dire de le faire à partir de l'état où celui-ci était.
Plutôt que le mot « âme », Satprem aurait pu employer le mot psychique puisqu'il est celui caractéristique de Sri Aurobindo et la Mère.

T. 2, p. 149, 7 août 80. « Lettre à une Aurovilienne ».
« Il serait temps de sortir de ces petites apparences stupides et obscures pour plonger un peu plus profond dans l'âme, […]. Et de là on peut agir pour changer les choses. »

T. 2, p. 197, 10 mars 81. « Lettre à A[...] Auroville ».
« Je comprend bien que cet ego mental est nécessaire tant qu'il n'y a rien pour le remplacer mais, au moins à Auroville, un premier effort devrait être fait pour tenter d'écouter l'âme d'abord. Au lieu de se jeter sur la première impulsion venue, on pourrait essayer, chaque fois, à chaque occasion, de faire un peu de silence et d'essayer de comprendre ce que l'âme, elle, dirait. On peut essayer de faire appel à Mère, dans ce silence, et de comprendre ce que, Elle, voudrait. »
« essayer de comprendre ce que l'âme, elle, dirait. » Ça ne semble pas bon. Essayer de percevoir ce que le psychique exprime.
« essayer [...] de comprendre ce que, Elle, voudrait. » Ça ne semble pas bon.
Satprem aurait pu dire expressément de pratiquer le yoga intégral, c'est-à-dire de le faire à partir de l'état où chacun était.


EXEMPLE DE MÉLANGE DES DEUX POSITIONS PRÉCÉDENTES DE SATPREM

T. 2, p. 173, 10 novembre 1980. « Lettre à Auroville ».
« Alors, c'est maintenant l'occasion pour Auroville de travailler et de fonctionner comme un seul corps. Mais c'est encore davantage l'occasion de DEVENIR ce que Mère voulait de vous, de CRÉER un homme réellement nouveau, capable de recevoir la Force nouvelle et de façonner sa vie et lui-même selon cette Force nouvelle et non selon son ego mental. C'est le moment où l'âme doit venir en avant, et non la langue. »

Il y a d'abord l'idée que chacun des individus concernés devrait se mettre, par soi-même, activement, à « CRÉER un homme réellement nouveau ».
Il y a aussi l'idée que, celui-ci étant créé, il serait « capable de recevoir la Force nouvelle et de façonner sa vie et lui-même selon cette Force nouvelle ».
Littéralement, les mots « et non selon son ego mental » font référence à l'« homme réellement nouveau » qui, d'abord aurait un tel ego puis qui ne l'aurait plus après avoir reçu « la Force nouvelle » et avoir façonné « sa vie et lui-même selon cette Force nouvelle ».
Il est possible, pour ne pas dire probable, que Satprem pensait que les individus qui avaient un « ego mental » étaient ceux du début, c'est-à-dire d'avant l'action de « CRÉER un homme réellement nouveau ».
L'idée exacte semble celle-ci. Il y avait « l'occasion de DEVENIR ce que Mère voulait de vous », devenir « capable de recevoir » graduellement « la Force nouvelle et de façonner sa vie et » soi-même « selon cette Force nouvelle et non selon son ego mental », afin de « CRÉER un homme réellement nouveau ». Et, pour commencer, « l'âme doit venir en avant », progressivement (si ce n'est pas complètement, au cas où ça serait possible dès le début).


LORSQUE SATPREM EXPULSA L. V. DE L'INSTITUT NORD-AMÉRICAIN, EST-CE QUE CE FUT POUR UNE AUTRE CAUSE QUE LA FOLIE DE CELUI-CI CONCERNANT DE LA TRANSFORMATION CORPORELLE

T. 2, p. 168, 9 novembre 80. « Lettre personnelle », à Luc Venet.
« […] je ne veux pas (ou je veux très peu) des "amis"" et petits cercles de spiritualisants. »
Alors, finalement, qu'est-ce que Satprem reprocha vraiment à L.V. concernant la fondation de son groupe. Est-ce que ce fut cette fondation en elle-même ou le projet fou d'auto-transformation ? Voir les lettres de Satprem au cours de cette affaire.

Mise à jour le Vendredi, 23 Mars 2012 08:47