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Accueil Possibilités d'actions en France Idées et conséquences Appel pour de grands changements (24 p. en c. 14)


APPEL  POUR  DE  GRANDS  CHANGEMENTS

par Riri de Paris (France)


Si vous ne comprenez pas bien le français, regardez à côté s’il y a une bonne traduction en anglais ou en une autre langue. (Le présent texte est écrit pour favoriser la compréhension et des traductions. Par ailleurs, quelques verbes ne sont pas conjugués au mode subjonctif mais au temps présent du mode indicatif. Pour traduire les principales citations qui suivent : prendre celles qui existent déjà, sur internet ou dans des livres.)

 

DANS LE COMBAT

Il y a notamment la Mère et l’ouvrage appelé l’Agenda.

Il y a aussi l’action de Satprem, et de Luc Venet et sa compagne Susie, et d'autres individus, lorsqu’ils s’occupèrent de publier cet ouvrage en plusieurs langues.

Il y a aussi des éléments qui sont opposés, notamment à ce qui précède.

À un niveau en-dessous, il y a le conflit qui exista entre Satprem et Luc Venet, à partir du milieu des années 80 semble-t-il. Riri de Paris pense qu’il y eut des torts des deux côtés.
Il y a aussi la position globale que Luc Venet exprima dans son texte de 07 : La fin de l’Illusion Le danger des intermédiaires. Riri de Paris pense qu’elle n’est pas bonne. Luc Venet changea-t-il d’avis ensuite ? Qui a des informations ?
Cela dit, Riri de Paris pense que, parmi les individus qui adressent des reproches à Luc Venet, il y en a dont la position n’est pas entièrement bonne. C'est le cas notamment lorsque Satprem est considéré comme ne devant recevoir aucun reproche.

Quoi qu’il en soit, il est plus intéressant de regarder ce qui concerne le grand conflit, dont voici des éléments, qui concernent notamment Auroville.

LA PRÉSENTATION DE SATPREM QUI EST FAITE SUR LE SITE INTERNET D’AUROVILLE DANS UN ARTICLE DU 18 SEPTEMBRE 10

On arrive sur le site internet officiel d’Auroville en faisant 3w puis « .auroville.org ».
Sur la page d’accueil, dans la colonne de droite, il y a le troisième cadre bleu. Son titre est « Quoi de neuf cette semaine ? »
Dans le cadre qui est sous ce titre, il était d’abord écrit : « 18 septembre 2010 » au moment où la citation suivante fut copiée. Désormais, dans ce même cadre, cliquer sur « Archives », puis voir à cette date.
Cliquer sur le mot « Satprem ». Alors apparaît notamment ce qui suit, qui fut obtenu de l’anglais en cliquant sur « Traduire ».
Il y a ceci : « Ce qui suit est une version abrégée d’une brève biographie de Satprem dans le livre de Georges van Vrekhem intitulé "Beyond Man". » « Satprem […] prit un enregistreur dans sa chambre. Ainsi naquit l’Agenda. [...] Tout ce que disait La Mère était intéressant, tout était informatif et instructif, bien qu’elle n’aurait elle-même jamais autorisé que des passages confidentiels parlant de personnes de son entourage ne soient publiés. Après le décès de La Mère, une rupture advint entre l’Ashram et Satprem, avec de regrettables conséquences. Sous la direction de La Mère, il avait écrit Sri Aurobindo, ou l’Aventure de la conscience. »

G.V.V. aurait pu écrire qu’il y a des paroles enregistrées de la Mère concernant le secret, qu’il n’y en a pas, semble-t-il, autorisant la publication des passages relatifs à toutes les « personnes de son entourage ». Par contre, il a tort d’écrire « n’aurait elle-même jamais autorisé ».
La femme en question qui décéda en 73 subissait des traitements hostiles, était considérée comme devenue folle. Les ashramites de cet « entourage » empêchèrent Satprem et Sujata de la voir. Les traitements hostiles ne purent qu’empirer pendant les six mois qui suivirent. Aucun témoignage n’existe semble-t-il (puisque les deux individus prêts à témoigner avaient été évacués). Même si rien n’empira, qui peut dire que la Mère ne souhaita pas alors que Satprem publie tous les passages concernant toutes les « personnes de son entourage », surtout les pires !? G.V.V. a donc tort d’écrire « n’aurait elle-même jamais autorisé ». (Et, ensuite, des collaborateurs et de l’argent arrivèrent à Satprem pour les publications de l’ouvrage appelé l’Agenda.)
En plus, indépendamment de l’opinion de la Mère à propos de publication, il y avait intérêt à connaître ce qui exista, et il fallait donc tout publier.
Lorsque G.V.V. dit « n’aurait elle-même jamais autorisé », il commet donc d’abord un abus. Il exprime aussi que lui, personnellement, aurait préféré que les passages (dont il regrette la publication) n’aient pas été publiés. Pourquoi ? Préfère-t-il les ténèbres, le mensonge ? Cherche-t-il à protéger les ashramites d’alors, l’Ashram ? Quoi qu’il en soit, il se présente comme partisan de la Mère, et il reproche à Satprem d’avoir mal agi.

G.V.V. parle de « passages confidentiels ». En quoi, par exemple, la scène avec notamment Pranab en colère avait-elle un caractère confidentiel ? Il n’y en avait pas. En employant ce mot, G.V.V. exprime qu’il aurait voulu que cette scène soit cachée, mise dans l’ombre. Il aurait voulu l’obscurité. Il place aussi l’idée de trahison faite par Satprem. Il fait de Satprem un traître à la Mère. Cette idée est aussi dans les mots « n’aurait elle-même jamais autorisé ».

G.V.V. écrit aussi que c’est « Après le décès de La Mère » qu’« une rupture advint entre l’Ashram et Satprem ». Il parle de la « rupture » mais pas du conflit qui la précéda, et qui avait commencé avant ce décès. Globalement, G.V.V. place « l’Ashram » dans le même camp que la Mère, et il laisse penser que la « rupture » fut due à la publication des « passages ». Pourtant, le conflit existait déjà avant, notamment lorsque Satprem fut empêché de voir la Mère. G.V.V. place Satprem dans le camp opposé à la Mère.

G.V.V. écrit « avec de regrettables conséquences ». (Celles-ci ne sont pas indiquées, mais elles le sont peut-être dans la « version » pas « abrégée ». Les connaître permettrait de découvrir davantage la pensée de G.V.V.) Pourquoi emploie-t-il le mot « regrettables » ? Il est pourtant bon que des forces opposées soient distinguées. Il est bon qu’on sache qu’il y eut des gens qui maltraitèrent la Mère, notamment en la considérant comme folle, en se dépêchant de l’enterrer, et qui voulurent censurer beaucoup les textes appelés l’Agenda. Il est bon qu’on sache que d’autres individus s’occupèrent notamment de diffuser cet ouvrage, notamment Satprem et Luc Venet (même si, selon celui-ci en 07, Satprem enleva des passages le concernant). G.V.V. veut l'obscurité dans cette affaire. Il ne veut pas que, dans celle-ci, au niveau dont il est parlé ici, on puisse distinguer ce qui est bien et ce qui est mal. (Ça fait penser à la scène de la Genèse biblique, avec le récit du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal dont il n’aurait pas fallu manger, selon l'un des personnages, le mauvais.)
Qu’est-ce que G.V.V. regrette ? Il paraît regretter qu’il n’y eut pas un organisme dont tous les membres seraient en accord, où il n’y aurait pas de conflits internes, etc. Est-ce que c’est ça qui est son idéal ? Est-ce qu’il pense qu’il n’est pas possible à atteindre ? Est-ce qu’il espère quand même avancer vers la création d’une situation ressemblant le plus possible à cela ? Est-ce qu'il est animé par le fantasme d'un prétendu paradis terrestre ? Est-ce qu’il fait partie des gens qui agissent pour qu’Auroville ressemble à ça, et reçoive encore des soutiens admiratifs d’organismes officiels qui étalent une sorte de bonne conscience, mais qui est nuisible ?
Dans le combat qui existe, G.V.V. a une conception fausse de la position où il est.

La conception que G.V.V. a de Satprem est pire que celle de Luc Venet dans son texte de 07 car, dedans, Satprem est placé dans une situation pire par rapport à la Mère.
Dans la position de G.V.V., il y a beaucoup de catholicisme romain, des incompréhensions, du soutien à l'obscurité et à la manipulation alors que Luc Venet contribua à la diffusion de l'Agenda et, en publiant son texte en 07, il voulut mettre au jour quelque chose (quoiqu'il l'ait fait en y plaçant ses propres erreurs).
Le plan de conscience qui est exprimé par G.V.V. est inférieur à celui d’où s’exprima Luc Venet, quoique celui-ci s'y soit égaré ... au moins jusqu'à son texte de 07.

Auroville publie ce texte de G.V.V. sur son site internet, et cette ville soutient donc la position de celui-ci. (Les autres textes et images, etc., publiés sur ce site pourraient être soumis à la critique, comme les éléments du Centre des visiteurs à Auroville, si ce n'est pas déjà fait. Les individus voulant faire cela peuvent se contacter, se partager le travail, etc. Si c'est fait, diffuser largement.)

L’APPROBATION DE L’U.N.E.S.C.O. FAITE PAR AUROVILLE

L’Unesco est rattachée à l’Organisation des nations unies, en fait partie. Le premier texte de l’O.N.U. fut créé dans le début de la Deuxième guerre mondiale. Il le fut sur un bateau au milieu de l’Océan atlantique, par Churchill et Roosevelt, qui faisaient face à Hitler et ses alliés. Lorsque ces deux individus sur ce bateau parlèrent de liberté, etc., ce n’était pas avec le but de supprimer notamment la tyrannie chrétienne anglicane, et le statut avilissant de sujets d'une reine, qui existaient dans le pays de Churchill. Ce n'était pas non plus avec le but de supprimer la tyrannie chrétienne protestante et la ségrégation raciale au profit des blancs qui existaient dans le pays de Roosevelt. Les doctrines onusiennes à propos de liberté, droits de l'homme, etc., sont mauvaises. L'Unesco existe dans ce cadre, pour soutenir des tyrannies, notamment religieuses.
Dans le tome 7 de l’ouvrage appelé l’Agenda, page 213 du texte français, 21 septembre 66, il y a ceci, dit par la Mère : « Je l’ai dit à ceux qui s’occupent d’Auroville, je leur ai dit : "Ces gens-là (l’Unesco) sont en retard de deux cents ans sur la marche du monde, […]. »
Ça n’empêcha pas Auroville de se flatter du soutien de l’Unesco et de le développer.

Le « 12 mai 2006 », l’Unesco publia un document : « Décisions adoptées par le Conseil exécutif à sa 174e session ». Il y a notamment un paragraphe n° 46. (Dans le texte en français, il est page 56.) Son titre est « Respect de la liberté d’expression et respect des croyances et valeurs sacrées ainsi que des symboles religieux ». Il y a notamment ceci : « Réaffirmant l’attachement de l’UNESCO [...] au respect des convictions religieuses et des symboles religieux », « exhorte au respect […] des convictions religieuses et des symboles religieux ».
En parlant de « liberté », c’est de la tyrannie qui existe et qui est développée. (La « liberté d’expression » existe dans le cadre de la tyrannie : c’est la situation qui existe dans la pire des tyrannies. Mais dans les tyrannies qui ne sont pas hypocrites, on ne parle pas forcément de « liberté », sauf peut-être celle des tyrans.)
Selon l’Unesco, on devrait se soumettre aux religions, se soumettre aux dominations religieuses. On ne devrait pas vouloir supprimer les oppressions religieuses, et l'on n’aurait même pas le droit de dire que l’on veut les supprimer. On n’aurait même pas le droit de dire que l’on veut supprimer les éléments de domination religieuse qui sont dans la vie publique d’un pays, et qui sont de la tyrannie. On n’aurait même pas le droit de dire que l’on veut supprimer les symboles religieux qui sont dans les écoles, les hôpitaux, les tribunaux, les rues, à des sommets de montagnes, etc. Pour la France, c’est une situation qui est à l’opposé de la Révolution française. C’est une situation qui combat l’action de celle-ci, et ce qui est à sa suite.
Il faut détruire l’Unesco. Au moins, le ressortissant d’un pays peut agir pour que celui-ci cesse d’être lié par les traités internationaux concernant cet organisme. (Le combat contre l’Unesco fait partie de celui contre l’O.N.U.)

Selon ce qui est écrit sur le site internet officiel d’Auroville, l’Unesco a un bâtiment en Inde ou ailleurs et voulut y placer une statue de Sri Aurobindo.
Des représentants d'Auroville furent présents à la cérémonie concernant cette installation. Il y a un soutien objectif aux tyrannies religieuses voulues par l’Unesco. Il y a notamment le soutien aux forces asouriques qui sont fortement avec les religions dites monothéistes et que, selon l’Unesco, il ne faudrait pas combattre, mais respecter. Il faudrait s’y soumettre. Auroville est peut-être ignorante de ce qu’est vraiment l’Unesco, mais il faut vouloir être aveugle pour ne pas le savoir. Et s’il y a de la connaissance avec de l’approbation, la situation est pire, et encore plus nuisible.
Ce ne fut pas la première action de soutien à l'Unesco faite par Auroville ou des organismes qui soutiennent cette ville et qui sont situés ailleurs qu'en Inde.
Est-ce qu'il y eut au moins un habitant d'Auroville qui protesta publiquement ?
(Est-ce que l'Unesco considère l'apport de Sri Aurobindo et la Mère comme étant de la religion ? Est-ce que cet organisme ignore son aspect fortement antireligieux ?)

L’IDÉE FAUSSE : AUROVILLE CRÉÉE POUR FAIRE L’UNITÉ DES RELIGIONS

Il y a une idée fausse qui circule et qui n’est pas combattue. Elle ne semble même pas combattue par Auroville. (Si elle l’est, elle ne l’est pas assez.) Cette idée est que cette ville serait faite pour que les religions s’unissent. Les religions resteraient presque comme elles sont, et elles se mettraient à s’aimer.
Il n’est pas parlé des individus qui étaient antireligieux avant de s’intéresser à Sri Aurobindo et à la Mère et de continuer à avancer sur le chemin, et qui sont encore antireligieux. Il n’est pas parlé de tout ce qui concerne le dépassement des religions. Il n’est pas parlé des religions dites monothéistes, dont le grand dieu, le prétendu créateur de l’univers, est un asoura.

G.V.V. N’A PAS COMPRIS CE QU’EST « DIEU » PRÉTENDU CRÉATEUR DANS LES RELIGIONS DITES MONOTHÉISTES

Puisque Georges van Vrekhem, un Belge semble-t-il, est l’auteur de la présentation de Satprem qui est faite sur le site internet d’Auroville, il est intéressant de connaître davantage ce qu’il pense.
Notamment, il n’a pas compris ce qui est, dans les religions dites monothéistes, « Dieu » le prétendu créateur de l’univers. G.V.V. se retrouve en être un soutien objectif.
Voici des citations de deux de ses livres.

Livre de G.V.V. : Lignes de force du présent.
G.V.V. est l’auteur du livre suivant. Première édition en anglais, en 02, avec le titre Patterns of the Present. Édition du livre en français, en 03, avec le titre Lignes de force du présent, « Édition Latin Pen » à Auroville.

Page 149, il y a ceci. « […] diable […] le christianisme l’a présenté sous une forme ridicule. L’Orient a une connaissance occulte beaucoup plus complète du "diable", des êtres antidivins sous leurs différentes formes et à leurs différents niveaux d’existence, à l’inclusion des asouras, ces grands êtres mentaux […]. »
Ce qui fut à l’origine du christianisme exista dans le cadre d’une conception qui existait avant lui : la conception juive. Le « christianisme » existe encore dans ce cadre, a encore cette conception. Dans celle-ci, il y a notamment le prétendu dieu créateur de l’univers, appelé « Dieu ». Les autres religions dites monothéistes ont cet élément.
Selon La Tradition cosmique des Théon, précisément selon Le Drame cosmique, ce personnage serait un puissant être hostile, dominateur, voulant notamment que les humains lui soient soumis. (C’est en France que cette idée, cette révélation, fut faite publiquement, pas en Orient.)
La Mère était d’accord avec cette opinion. Ce qui est ainsi appelé « Dieu » est un asoura. G.V.V. ne cite rien à ce sujet, n’y fait aucune allusion.
G.V.V. se trompe lorsqu’il dit que le « diable […] le christianisme l’a présenté sous une forme ridicule » puisqu’il l’a présenté en tant que « Dieu », le prétendu dieu créateur de l’univers.
Ça n’empêche pas que des êtres hostiles aient été présentés ailleurs. Et des êtres directement bénéfiques, divins, furent présentés comme mauvais, diaboliques, principalement ce qui est représenté par le serpent du récit de la Genèse biblique.
G.V.V. n’a donc pas compris à quoi correspond le mot « Dieu » dans les monothéismes. Objectivement, il protège cela. S’il l’avait compris, il n’emploierait pas le mot « Dieu » comme il le fait.

P. 77. « Pendant des siècles l’Occident a été convaincu de sa supériorité intellectuellement et religieusement. Le fondateur de sa foi était l’unique Avatar, Jésus Christ, la seule et unique incarnation de Dieu en tant qu’homme, du Fils de Dieu qui était aussi le Fils de l'Homme ; les institutions chrétiennes basées sur cette foi étaient les seules à détenir les moyens de salut et les clés du ciel. »
Sauf erreur, le mot avatar tel qu’employé depuis longtemps en Inde implique l’idée qu’il y a plusieurs êtres considérés comme étant cela. Faisons comme s’il n’y avait pas d’erreur. Lorsque, dans une conception, il y a cette idée d’unique, il ne peut pas y avoir l’idée d’avatar. Les chrétiens d’Europe, pendant des siècles, ne considérèrent pas « Jésus Christ » comme un « Avatar ». G.V.V. a tort de mélanger tout cela.
L’important est ceci. Ce qui fut à l’origine du christianisme exista dans le cadre d’une conception qui existait avant lui, la conception juive, avec l’idée d’un prétendu dieu créateur de l’univers, appelé « Dieu ». Selon ce qu’on rapporte, « Jésus Christ » se disait « Fils de Dieu », et ça signifiait « Fils » de l’asoura. Les gens qui croient aux avatars peuvent penser qu’il en était un, mais lui, non seulement pensait être « Fils de » et pensait être unique, mais il avait une conception erronée de son origine, et il valorisait et approuvait donc l’asoura menteur prétendument créateur de l’univers.

P. 55. « Le Christ […] Le Fils de l’Homme est aussi le Fils de Dieu. »
Selon ce qu’on rapporte, « Le Christ » se disait « Fils de Dieu », et ça signifiait « Fils » de l’asoura, d'un des asouras.

P. 73. « À cause de notre âme, nous ne sommes pas seulement les Fils et les Filles de l’Homme mais aussi les Fils et les Filles de Dieu. »
G.V.V. cherche à valoriser son christianisme (catholique romain). Il le place souvent dans ses textes, en faisant du tortillage intellectuel pour tenter de l'adapter, c'est-à-dire, plus exactement, pour tenter de concilier en lui-même sa religion et ce qu'il comprend de l'apport de Sri Aurobindo et la Mère.
Il est faux de dire que tous les humains sont « les Fils et les Filles » de l’asoura s’étant dit créateur de l’univers, notamment créateur des humains qu’il veut obéissants, et qui est appelé « Dieu ».

P. 77. « [...] un nombre croissant d’individus qui […] sentirent que les chemins orientaux méritaient d’être explorés, qu’en les suivant on pouvait respirer librement et être soi-même, qu’ils fournissaient la possibilité de rencontrer directement Dieu et justifiaient enfin la vie sur la terre. »
La conception de « Dieu » que G.V.V. a en profondeur, emmêlée avec ce qui provient de Sri Aurobindo et de la Mère, finira-t-elle par le mener à de la folie ? Finira-t-il par se considérer comme étant « Dieu » le créateur et dirigeant de l'univers ?

Livre de G.V.V. : La Mère une biographie.
G.V.V. est l’auteur du livre suivant. Première édition en anglais, en 05, avec le titre The Mother, The Story of Her Life, New Delhi : Rupa § Co. Édition du livre en français, en 07, avec le titre La Mère une biographie, Paris : Les Belles Lettres.

Vers le bas de la p. 69 (mais pas la note de bas de page), tout ce qui est attribué à « la Tradition Cosmique » des Théon n’est pas exact mais l’important est ceci. Il est parlé de la formation des quatre asouras et ensuite, dans le haut de la p. 70, il y a ceci . « (On trouve dans cette histoire les éléments de maintes traditions à travers le monde, bien que la plupart d’entre elles en aient gardé un souvenir fragmentaire. La Bible, par exemple, mentionne seulement l’être de Lumière.) » P. 71, il y a ceci : « Dans les traditions sémitiques, cet Asoura de la Lumière est appelé Lucifer ou Satan. »
Dans la Bible, il est parlé d’un prétendu créateur de l’univers, « Dieu ». Selon La Tradition cosmique, précisément selon Le Drame cosmique, il serait un puissant être hostile, dominateur, voulant notamment que les humains lui soient soumis. La Mère était d’accord avec cette opinion. Ce qui est ainsi appelé « Dieu » est un asoura. G.V.V. ne cite rien à ce sujet, n’y fait aucune allusion.
Dans La Tradition cosmique, précisément dans Le Drame cosmique, il y a un être de lumière qui était un être divin et qui chuta. Vers un début de la phase d’involution, il refusa d’abord de s’investir vers le monde plus dense, plus bas, car ça le dégoûtait et il ne voulait pas devenir de plus en plus imparfait. Au contraire, il voulut s’élever vers l’origine de tout, mais il se retrouva, par plusieurs péripéties, précipité tout au fond de la densité, de la matière : sa chute. Là, il commença un travail divin d’évolution, et c’est lui qui, dans la scène biblique d’Adam et Ève, est le serpent poussant ces deux personnages à désobéir à l’être mauvais se disant leur créateur, « Dieu ». (Selon le récit biblique, celui-ci ne voulait pas que ce qui correspond aux humains puissent manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal car, sinon, ils auraient notamment pu reconnaître qui il était, avec son mensonge. Il ne voulait pas non plus qu’ils mangent du fruit de l’arbre de la vie éternelle, c’est-à-dire qu’ils connaissent l’existence de l’étincelle divine intérieure et se mettent à se laisser guider par ça car, sinon ils auraient pu lui échapper, et on inventa la notion de péché originel pour tenter de faire oublier, de cacher, le guide intérieur, pour empêcher de le trouver, de suivre ses indications. On l'inventa aussi pour expliquer pourquoi les humains étaient comme ils étaient et vivaient dans une situation difficile alors que le dieu prétendument tout puissant aurait pu créer différemment ; ce faisant, on accusa les humains d'être fautifs, responsables, devant expier.) (L'asoura des religions dites monothéistes fait que celles-ci correspondent à ce qu'est celui-ci, leur esprit principal. Chez les juifs, l'esprit de domination concernait un seul peuple, dont tous les membres devaient accepter le dieu en jeu, la croyance en celui-ci, car, sinon, ils en étaient exclus. Dans les autres religions monothéistes, c'est la domination mondiale qui est le but.)

P. 108. « […] le dieu unique (Brahman), comme dans la chrétienté et l’islam ».
G.V.V. ne distingue pas entre une réalité, et un menteur (réel) disant être ce qu’il n’est pas.

P. 207, G.V.V. cite un texte écrit par Richard et dont le titre anglais est, en français : Le Seigneur des Nations. Son auteur écrit que, par « ses mots », « la voix infaillible peut être entendue de Celui "qui dirige les nations avec une barre de fer" – le Seigneur du Yoga des Nations ». Page suivante, G.V.V. cite un autre passage où Richard annonce qu’il y a deux chemins. Selon lui, l’un est « celui qui descend », « c’est à l’enfer qu’il conduit ». L’autre est « celui qui monte », c’est « le chemin supérieur, pas encore frayé pour le monde, mais qui doit maintenant être ouvert par les Pouvoirs de la Lumière, pour le mener vers la nouvelle Civilisation – celle de l’Esprit ! » Aussitôt après, G.V.V. écrit : « Ce qui contredit étrangement l’épigraphe du livre, tirée de la Bible et se référant à Jéhovah : "Il dirigera les Nations avec une barre de fer." »
On ne sait pas vraiment ce que G.V.V. perçoit de contradictoire. Il semble qu’il perçoive une contradiction car il n’a pas compris que le Seigneur des Nations, cet asoura, est « Jehovah », est « Dieu » des monothéismes, et que, en menteur, il se dit du côté de la « Lumière », de « l’Esprit », du bien, de la vérité, du haut, etc.

Généralités

Pour les Théon, Le Drame cosmique, avec sa révélation du « Dieu » des monothéismes comme puissant être hostile, est un texte qu’ils obtinrent tardivement. Autrement dit, ils ne vécurent pas toute leur vie avec cette idée. En plus, ils ne lui donnèrent pas toute l’ampleur méritée (quoique ce texte fut le premier qu’ils firent publier). Cette idée fut même négligée, omise, par leurs disciples. C’est la Mère qui la diffusa.
G.V.V. omet cet apport et ne tient même pas compte de l’opinion de la Mère. C’est pour ça qu’il réussit à mélanger, dans sa conception, sa religion catholique romaine avec des éléments provenant de Sri Aurobindo et de la Mère. Il exprime son christianisme romain un peu partout dans ses deux livres, notamment en employant souvent le mot « Dieu », ce qu’il ne ferait pas s’il avait compris ce qui est indiqué ci-dessus.

Par contre, G.V.V. parle beaucoup de l’idée de divin intérieur dans la Tradition cosmique des Théon. Pourtant, cette idée semble inexistante dans la Revue cosmique. D’ailleurs, cette idée ne fit même pas partie de celles qu’eurent les adeptes des Théon, les membres du Mouvement cosmique. Pareil aujourd’hui.
Cette idée est exprimée dans cette partie de La Tradition cosmique qui est titrée Le Drame cosmique. En plus de la Revue cosmique, ce livre fut le premier à être publié par les Théon. Il le fut en automne 02, peu avant que Mirra Alfassa, la Mère, s’intéresse à tout cela. Ce livre fut donc peut-être un des premiers textes dits cosmiques à être lu par celle-ci. Cela dit, l’idée y est placée plusieurs fois mais de manière petite, sans développement.
À quoi se référait donc la Mère lorsqu’elle déclara ce qui est dans le tome 12 de l’Agenda, p. 269, 16 octobre 71 ? « Et avec l’"enseignement cosmique" du dieu intérieur (c’était ça, l’idée de Théon ; le dieu intérieur – Mère touche sa poitrine – , celui qui est au-dedans de chacun), brrff ! (geste, comme si des murs s’écroulaient). L’expérience a été foudroyante. Je lui en suis très reconnaissante. Ça a été le moyen ; en suivant son indication et en cherchant au-dedans de l’être, derrière le plexus solaire, j’ai trouvé. J’ai trouvé, j’ai eu une expérience… une expérience absolument convaincante. » (P. 56, G.V.V. cite cela partiellement.) (Lire les cartes postales de la Mère, pas encore publiées par photographies.)

(Les Théon perçurent l’existence à venir d’un « corps glorieux », après celui qui, selon eux, avaient existé autrefois, jusqu’à un univers antérieur. Mais, peut-être notamment à la suite d’une mauvaise compréhension des périodes dans Le Drame cosmique, ils semblent être arrivés à concevoir qu’il faudrait chercher à recréer ce « corps glorieux » comme une couche ajoutée autour du corps humain actuel. Un corps mortel dans une enveloppe immortelle : ce n’était pas cohérent !)

G.V.V. EST IMPRÉGNÉ DE CHRISTIANISME CATHOLIQUE ROMAIN, ET IL SOUTIENT DES RELIGIONS CHRÉTIENNES, ET DES TYRANNIES CHRÉTIENNES

G.V.V. n’est pas un partisan soumis de l’Église chrétienne catholique romaine, mais il est imprégné de christianisme catholique romain, et il soutient objectivement des éléments de cette Église. Voici quelques exemples. Tout n’est pas indiqué.

Livre de G.V.V. : Lignes de force du présent.

P. 31. « On considère en général que le concept d’"Avatar" est typiquement hindou, bien que, sous d’autres noms, il soit également vivant en Occident pour désigner Jésus Christ. Alors que dans l’hindouisme il y a une succession d’Avatars tout au long de l’évolution, dans le christianisme le Christ est supposé être le seul et unique Avatar. En cela le christianisme s’est montré très "Eurocentrique" et confiné dans sa perspective. L’excuse est que la théologie chrétienne s’inscrivait dans un contexte historique qu’elle fut incapable de dépasser pendant de nombreux siècles. »
Sauf erreur, le mot « Avatar » tel qu’employé depuis longtemps en Inde implique l’idée qu’il y a plusieurs êtres considérés comme étant cela. Faisons comme s’il n’y avait pas d’erreur. Lorsque, dans une conception, il y a cette idée d’unique, il ne peut pas y avoir l’idée d’avatar. Les chrétiens d’Europe, pendant des siècles, ne considérèrent pas « Jésus Christ » comme un « Avatar ». Pareil actuellement.
« dans le christianisme le Christ » n’est pas « supposé » « être le seul et unique » « Fils de Dieu », mais il est affirmé qu’il l’est.
Cela ne relève pas d’une position « Eurocentrique », d’un centrage de l’Occident sur lui-même, d’un centrage de l’Europe sur elle-même, car ça exista dans le christianisme dès son origine au Proche-Orient. Selon les paroles attribuées à « Jésus Christ », celui-ci lui-même aurait déclaré être unique, le seul chemin, etc.
G.V.V. cherche à excuser « le christianisme » d’avoir été « très "Eurocentrique" et confiné dans sa perspective ». C’est ça qui l’aurait empêché de reconnaître l’existence d’avatars hors de lui-même.
L’excuse qu’il trouve est le « contexte historique ». À cause de ça, « la théologie chrétienne » aurait été « incapable de dépasser pendant de nombreux siècles » son erreur. G.V.V. fait comme si, désormais, cette « théologie chrétienne » aurait admis l’existence d’avatars, ailleurs. Il se trompe. Il s’illusionne. Il veut améliorer, pas sa religion chrétienne, mais une image de celle-ci, celle qu’il a lui-même, qu'il invente pour satisfaire sa volonté de conserver ses éléments catholiques romains au lieu de les rejeter.

P. 41. « On peut en dire autant du Bouddha […] et du Christ crucifié comme un criminel. Les adeptes les reconnaissant comme l’Avatar ne sont guère qu’une poignée, […]. »
Si le mot « Avatar » tel qu’employé depuis longtemps en Inde implique l’idée qu’il y en a plusieurs, les « adeptes » du « Christ » ne le considéraient pas comme un avatar parmi d’autres, ou à la suite d’autres.

P. 85. « Au Moyen Âge il y avait un système généralement accepté de croyance concernant la conception de l'homme, du monde, et de Dieu. Ce système, la vision universelle du christianisme catholique dans l’Europe occidentale, comportait des limitations élémentaires et des failles qui un jour ou l’autre devaient être en quelque sorte amenées à la surface pour que l’homo europeus puisse réaliser sa destinée, remplir son rôle dans l’évolution de l’humanité. La critique de la vision universelle médiévale débuta par la réactivation du mental rationnel de l’ancienne Grèce ; sa redécouverte créa la Renaissance. La période des Lumières au XVIIIe siècle est aussi appelée l’Âge de Raison. Les penseurs philosophiques et sociologiques du XIXe siècle se flattèrent d’avoir nettoyé le mental humain de tout ce qui pouvait rester d’irrationalité (le positivisme de Comte et le marxisme étaient supposés être "scientifiques"). Le XXe siècle a abondamment prouvé que tous faisaient erreur. »

G.V.V. semble dire que c’est avec le « système » de « la vision universelle du christianisme catholique » que « l’homo europeus » (les Européens) pourra « réaliser sa destinée ». (L’avenir que G.V.V. envisage pour l’Europe a une très forte tyrannie catholique romaine.)
Mais, au Moyen-Âge, ce système avait « des limitations élémentaires et des failles », et il fallait les enlever pour que cette « destinée » puisse être réalisée. Il y aurait alors « la vision universelle du christianisme catholique » sans « limitations élémentaires » et « failles ».
Mais, selon G.V.V., il y eut un échec à enlever toutes celles-ci. Le « système » de « la vision universelle du christianisme catholique » continuerait donc d’avoir « des limitations élémentaires et des failles ».
G.V.V. ne pense pas aux réalisations effectuées en France lors de la Révolution française et à sa suite, pour réduite le nombre d’éléments de dominations religieuses. Par exemple, ce n’est plus aux prêtres catholiques romains que le pouvoir public français a confié l’enregistrement des naissances, mariages et décès, avec aussi désormais les divorces, etc. Par exemple, il n’y a plus de crucifix dans les établissements publics : écoles, hôpitaux, tribunaux, etc. De nombreux autres suppressions furent réclamées, jusqu’à supprimer toute trace de religion dans la vie publique française, mais les tyrans religieux furent victorieux et le sont encore, sans avoir pu rétablir tout ce qui avait été supprimé. Les vaincus subissent. Ils finiront par recommencer à s’occuper de supprimer les tyrannies religieuses.
Dans d’autres pays, il y eut des suppressions d’éléments de tyrannie religieuse.

P. 47 « […] le Christ […] Aujourd’hui l’Occident le considère comme le modèle de tout ce qui est bon et noble dans l’être humain, et ses adeptes sont au nombre de sept ou huit cent millions. »
G.V.V., qui parle beaucoup de son dieu chrétien, est content de ce succès du christianisme, des christianismes (avec peut-être les chiffres officiels donnés par les Églises chrétiennes elles-mêmes).
G.V.V. parle avec la généralité « l’Occident ». Ça signifie que des pouvoirs publics étatisent des religions chrétiennes, mais il y eut aussi des suppressions d’éléments étatisés, et il y a des individus qui sont notamment antichrétiens et qui luttent contre ces dominations religieuses.
En France, il n’y a plus de crucifix dans les établissements publics : écoles, hôpitaux, tribunaux, etc., et il y eut d’autres éléments de rejet du christianisme hors de la vie publique. Tous les éléments religieux présents dans celle-ci ne purent pas être supprimés et, depuis très longtemps, il y eut un changement faisant que la France est dans une période de développement de tyrannies religieuses, sous des mots de liberté.

P. 107. « Précisons pour être justes que les responsables du Time donnèrent également à d’autres voix l’occasion de se faire entendre, mais l’orientation générale de ce numéro est, de façon prédominante, techno-scientifique, en accord avec le paradigme matérialiste régnant. »
Dans les pays d’Europe notamment, des tyrans religieux voudraient que leur religion soit davantage dominante. Puisqu’elle ne l’est pas autant qu’ils veulent, ils disent que le matérialisme règne. Ils se disent aussi persécutés, etc.
Si G.V.V. avait souffert de la tyrannie religieuse en Europe, il n’aurait pas écrit ce passage. Il n’en souffrit pas, soit parce qu’il l’approuvait consciemment, soit parce qu’il était subjugué dans l’ignorance en acceptant inconsciemment des éléments de domination.
Objectivement, G.V.V. fait comme s’il n’y avait pas de tyrannies religieuses dans les pays d’Europe. Objectivement, il maintient cette situation dans l’obscurité, peut-être parce que lui-même manque de lumière et ne voit pas. Objectivement, il contribue à la conservation de la situation de dominations religieuses, et d’oppressions religieuses. Un peu partout dans son livre, on trouve cela.

P. 130. « il y a le fait que l’humanité jouit à présent, spécialement à l’Ouest, d’une espèce d’âge d’or de l’individualisme ». « l’individu ne semble guère capable de supporter la liberté qu’il a conquise et qui est, comme nous l’avons vu dans un chapitre antérieur, la principale réalisation de l’effort occidental. »
S’il y avait vraiment « une espèce d’âge d’or de l’individualisme », est-ce que les pouvoirs publics chercheraient à conserver des dominations religieuses, et à les accroître ? Est-ce qu’ils chercheraient à soumettre à des religions, à obliger à leur respect ?
Est-ce que « la liberté » fut vraiment conquise alors que, notamment, il y a encore des dominations religieuses, avec, donc, des oppressions religieuses ? Les individus qui ne veulent pas de tyrannies religieuses souffrent sous l’oppression dont ils ont conscience. Et d’autres individus, subjugués sous la tyrannie, souffrent sans avoir conscience de cette grande cause du mal. (Cette cause s’est associée à d’autres causes de mal).
G.V.V. ne perçoit pas la tyrannie religieuse et ses conséquences : l’oppression pour les individus qui en sont conscients et n’en veulent pas et, sinon, la subjugation. Et tout cela va avec la stagnation, la régression, le malaise généralisé.

P. 117. « Au cours des années 50, la Mère déclara à plusieurs reprises qu’elle prévoyait la possibilité d’une jonction entre science et spiritualité. Fondamentalement rien ne s’y oppose, puisque toutes deux recherchent une unique chose : la Vérité. La raison de leur divergence ne fut autre que le dogmatisme étroit de l’Église catholique au moment de la Post-Renaissance. La mort de Giordano Bruno sur le bûcher et la condamnation de Galilée resteront à jamais emblématiques de l’attitude sectaire, dogmatique de Rome. »
Le mot « Post-Renaissance » est-il employé officiellement en Belgique,  ou parmi les Belges fortement endoctrinés en catholicisme romain précisément jésuite, ou une invention de G.V.V. ?
D’abord, G.V.V. fait comme si « spiritualité » était synonyme de « Église catholique ».
Ensuite, il ne voit de « divergence » qu’à cause du « dogmatisme étroit ». G.V.V. ne semble pourtant pas considérer qu’un caractère « dogmatique » pas « étroit » aurait permis d’empêcher une « divergence » puisque, plus loin, il dit seulement « sectaire » et « dogmatique ». (G.V.V. est-il aussi en train d’imaginer que « l’Église catholique » romaine pourrait ne pas être « sectaire », « dogmatique » ?)
Au moins en France, « la condamnation de Galilée » est considérée comme emblématique de l’opposition de cette Église au développement de la science. Ce n’est pas seulement pour indiquer la généralité « sectaire, dogmatique ».
Tout ça n’est pas le plus important.
Ce qui est important est que G.V.V. présente l’Église catholique romaine comme étant chercheuse de « la Vérité ». Or, c’est faux, car cette Église prétend l’avoir déjà depuis son origine. Et il y a toutes les conséquences de cela, notamment le dogmatisme, le sectarisme, dont cette Église ne peut en aucun cas se séparer.
Et qu’est ce que l’Église catholique romaine appelle « Vérité » ? À son centre, il y a le mensonge, il y a un asoura.
Est-ce que c’est à cela que pensait la Mère lorsqu’elle parla de « jonction entre science et spiritualité » ?
G.V.V. manœuvre, inconsciemment en ce cas semble-t-il, au profit de l’Église catholique romaine et de ce qui est à son centre.

Dans l’écrit d’un journaliste, il y avait ceci : Le Weltgeist de Hegel, selon certains. Agnès de Bohème, selon d’autres.
P. 175, G.V.V. cite cet écrit de la manière suivante : « Le Weltgeist de Hegel, selon certains. [Sainte] Agnès de Bohème, selon d’autres. »
C’est le catholicisme romain de G.V.V. qui lui fait ajouter le mot « Sainte » entre crochets dans une citation où il n’était pas, et où il n’y en avait pas besoin.

P. 61. « […] les principes et les dogmes de l’Église catholique étaient si enracinés dans la psychè [psyché] occidentale que même aujourd’hui ils continuent de surgir dans la pensée d’écrivains qui se croient positivistes, matérialistes, réductionnistes, athées. »
… et aussi, fortement, dans la pensée de l’auteur de livres nommé G.V.V.

Livre de G.V.V. : La Mère une biographie.
Voici quelques éléments qui font l’atmosphère chrétienne catholique romaine qu’on trouve parfois dans ce livre.

P. 294. « transsubstantiation chrétienne ».
Dans l’Église chrétienne catholique romaine, le mot « transsubstantiation » désigne la prétendue transformation d’un morceau de pain en « Dieu ».
D’abord, si G.V.V. n’avait pas été fortement imprégné de catholicisme romain, il n’aurait pas écrit ces mots tels quels, comme s’il croyait qu’ils exprimaient une réalité.
En plus, ce n’est pas seulement « chrétienne » qu’il aurait fallu dire, car toutes les religions chrétiennes n’ont pas cette conception, cette croyance. G.V.V. aurait dû préciser : chrétienne catholique romaine, car c’est à ça qu’il pensa. Et ce fut seulement à ça car, s’il avait pensé aussi à du protestantisme luthérien, il l’aurait dit (et il aurait complété en apportant l'autre élément de la conception luthérienne).
L’auteur emploie le mot « chrétienne » sans précision, comme si tout chrétien était forcément catholique romain, ou comme si les seuls bons chrétiens étaient les catholiques romains. C’est l’imprégnation chrétienne catholique romaine de G.V.V. qui lui fait dire ça.

P. 284. « Quiconque veut faire un yoga de transformation doit porter sa croix, et ce très concrètement. La Mère portait volontairement la croix de tous ceux qui marchaient sur ses traces et celles de Sri Aurobindo, […]. »
« porter sa croix » : expression d’une imprégnation chrétienne. (Est-ce que la « transformation » est un but pour G.V.V. ? Est-ce qu’il s’occupe de se transformer lui-même ?)

P. 25. « La société bourgeoise du dix-neuvième siècle était l’héritière d’une société de castes européennes aussi profondément divisée que celles de l'Inde. Sous l’Ancien Régime – enraciné, en fait, dans le terreau du Moyen-Âge – la société se composait de quatre classes : le clergé (brahmin), la noblesse (kshatriya), les marchands (vaishya), et les travailleurs du commun (shudra), dont la plupart avaient été des serfs, autrement dit des esclaves. »
Les « serfs » n’étaient pas des « esclaves ». Dire le contraire est une erreur. Tout mélanger n’apporte pas de la clarté mais développe de l’erreur, de l’obscurité.
Au moins en France, la société des classes, des ordres, n’était pas « aussi profondément divisée que celles de l'Inde ». D’abord, les membres du clergé chrétien catholique romain étaient censés ne pas se reproduire sexuellement : ces membres venaient donc des autres classes, des autres ordres. En plus, il y avait des moyens pour changer de classes, d'ordres.
L’important de cette citation est que « le clergé » est présenté comme ayant été, pendant « l’Ancien Régime », la première classe, le premier ordre.
La situation exacte fut celle-ci. Dans le régime politique aristocratique, le premier ordre était celui des aristocrates, notamment le roi. (Cela dit, des membres du clergé catholique romain de France eurent depuis longtemps, entre eux, l’idée qu’ils étaient situés plus haut que les rois mais ceux-ci les remettaient à leur place en quelques mots.) Lorsque ce régime aristocratique fut transformé progressivement en régime politique monarchique (c’est-à-dire le régime de la période appelée en France « l’Ancien Régime »), les rois successifs durent combattre contre les aristocrates qui ne voulaient pas de cette transformation. Il y eut des guerres civiles. Un autre moyen employé par les rois successifs fut de placer le clergé entre eux et leurs proches, d’un côté, et les autres membres de l’aristocratie, de l’autre côté. Le clergé devint donc le premier ordre, mais sous le roi. Oublier ce dernier élément, c’est diffuser une conception de la société où le clergé catholique romain est le pouvoir public. La situation correspondant à cette conception n’exista jamais dans la vie publique en France, et cette conception fortement diffusée par les jésuites et leurs convertis y fut combattue. Pareil en d’autres pays d’Europe. Il y a le cas particulier de l’État du pape lorsqu’il exista.
G.V.V. exprime probablement la conception catholique romaine actuelle, qui triompha dans l’Église catholique romaine seulement en 1870 de ladite ère chrétienne. Les papes de Rome et les jésuites notamment y triomphèrent. Tout le clergé catholique romain est considéré comme devant être (ou comme étant déjà) le pouvoir public mondial, le pape à sa tête.


P. 25. « […], si l'on en croit les historiens pré-modernes, c’est l’Église, et ce sont les familles de sang noble, rois, comtes, barons, qui avaient fait jusqu’alors l’histoire européenne. »
Le mot « Église » n’est pas employé pour désigner un ensemble de chrétiens (catholiques romains ou autres), mais il l’est pour désigner seulement du clergé. L’accaparement de ce mot par du clergé est interne à plusieurs Églises chrétiennes. En employant ce mot ainsi, G.V.V. montre sa grande imprégnation religieuse chrétienne.
Par ailleurs, des membres de l’aristocratie faisaient aussi partie du haut clergé chrétien.
Ce qui est aussi intéressant est que G.V.V. parle du clergé avant de parler des hauts membres de l’aristocratie (n’étant pas membres du clergé). C’est la même idée erronée de supériorité que dans le passage ci-dessus de la page 25.
Que vaut la pensée qui fait se référer à des « historiens pré-modernes », en plus en disant « si l'on en croit » ?
(P. 25. « […] la bourgeoisie. Il se trouve que cette nouvelle classe dominante était sans histoire propre, puisque, si l'on en croit les historiens pré-modernes, c’est [...] qui avaient fait jusqu’alors l’histoire européenne. La bourgeoisie était dépourvue de racines historiques ou mythologiques : c'étaient en fait des parvenus obligés d'emprunter leur passé aux classes dominantes qui les avaient précédés. Cet emprunt sentait fortement l'imitation, le plagiat, le manque de naturel, [...]. » Ce que dit G.V.V. est faux car, depuis plusieurs siècles la bourgeoisie avait participé à l’histoire, avait soutenu la domination chrétienne notamment lors des constructions de cathédrales, etc. G.V.V. est-il d'une famille aristocratique, ce qui lui ferait exprimer ce dénigrement hautain en plus d'être faux ? La particule van de son nom exprime-t-elle cela ? Que vaut la pensée qui fait se référer à des « historiens pré-modernes », en plus en disant « si l'on en croit » ? Et qui sont ceux-ci ? Est-ce qu'ils étaient des partisans du régime aristocratique ou du régime monarchique, qui dénigraient le développement évolutif qui leur faisait perdre du pouvoir et qu'ils n'arrivaient pas à empêcher ? Par ailleurs, même les membres des bas niveaux sociaux contribuèrent et contribuent à faire « l’histoire », dans chaque pays.)

Page 54. « […] en 1901, […] la Revue cosmique, avec Charles Barlet comme rédacteur en chef et Aia Aziz comme directeur. » « Mais un différend opposa Aia Aziz à Barlet parce que l’Aia prit une position qui se rapprochait de plus en plus de la Kabbale. »
« Aia Aziz » est un autre nom de Théon.
Barlet perçut l’enseignement des Théon comme étant une explication qui était enfin apportée à quelque chose écrit au début de la Bible juive et qui se retrouvait dans les christianismes, et qui, jusqu’alors, lui était incompréhensible.
Barlet ne comprit pas la grande nouveauté apportée par les Théon dans Le Drame cosmique. Il ne perçut pas l’indication que c’est un être hostile qui était le prétendu dieu créateur dont il est parlé dans les religions dites monothéistes. Barlet n’y voyait que du judaïsme enfin expliqué.
Cela, ajouté aux vrais éléments judaïques de Théon, ne plut pas à Barlet, qui était un catholique romain, un vrai, c'est-à-dire ennemi de la Révolution française. Il reprocha donc à Théon, Aïa, de ne pas tenir compte de son Jésus, de ne pas en faire ce qu’il voulait : un personnage important. Barlet voulait faire apporter une christianisation de la philosophie cosmique.
Théon ne le voulut pas, et ce fut une des causes menant vers une rupture. La principale cause semble-t-il se rattache au délire de Barlet. Il avait imaginé pouvoir effectuer une grande synthèse à propos de croyances, d’astrologie, de chiromancie, etc. Il avait utilisé l’enseignement des Théon au service de son projet. Lorsque son délire à ce sujet devint très évident, Théon se débarrassa de lui.
Pourquoi G.V.V. ne parle-t-il pas de la volonté de Barlet en faveur du christianisme ? Est-ce que c’est par ignorance ou par volonté de protéger du christianisme ? Il semble que ce soit par ignorance.
Pourquoi, dans « se rapprochait de plus en plus de la Kabbale », G.V.V. écrit-il « se rapprochait de plus en plus » ? Il semble que ce soit par ignorance et mauvaise compréhension.
Pour ce qui concerne Théon, G.V.V. se réfère plusieurs fois à un écrit de P. H. Page  377, il écrit qu'il « a puisé la plupart de ces informations dans un essai inédit de » P. H., dont le titre est indiqué. P. H. semble avoir beaucoup puisé , soit dans un ouvrage datant de 93 dans lequel un Français nommé Christian Chanel, membre du mouvement cosmique, produisit le résultat de sa recherche d'environ dix ans, soit dans un livre publié ensuite à partir d'une partie du précédent. Dans cet "essai inédit", est-ce que P. H. le dit ? Si oui, n'aurait-il pas dû agir pour que G.V.V. indique cette source d'informations ?

G.V.V. SOUTIENT « L’UNION EUROPÉENNE », QUI MÉRITE D'ÊTRE COMBATTUE

Position de G.V.V. dans Lignes de force du présent.

P. 160. « Le Yoga avatarique, intégral, de Sri Aurobindo, visait dans son principe même à la transformation de l’humanité, et doit donc avoir eu des conséquences terrestres du vivant de Sri Aurobindo et de la Mère, et après leur départ.
L’Inde est devenue libre ; l’Asie s’est éveillée ; en Europe a été fondée l’Union Européenne ; le monde est en train de s’unifier ; la spiritualité de l'Inde pénètre en Occident ; la transformation supramentale du monde est en route. Chacun de ces changements capitaux fut prédit par Sri Aurobindo entre 1914 et 1921, à un moment de l'histoire où ils paraissaient, non seulement peu plausibles, mais strictement impossibles. Et Sri Aurobindo n’a pas prévu ces grands moments historiques à la façon dont peuvent les prévoir les visionnaires ou les clairvoyants : il formula leur raison d’être et décrivit en grand détail la manière probable dont ils se produiraient. »

Pages 161 et 162. « Sri Aurobindo estimait impératif que dans le futur développement global, des groupes de pays, liés par des intérêts ou des relations historiques et culturelles, s’unissent en des structures supranationales. Que ce fût là prescience est largement prouvé par des organismes comme, pour l’Asie du Sud-Est, le SAARC et l’ASEAN, pour l’Amérique […] – sans oublier bien sûr, l’Union européenne en constante expansion.
"Il est essentiel d’arriver à une certaine forme de fédération européenne, si lâche soit-elle, si l’on veut que l’idée derrière toutes ces suggestions d’ordre nouveau, puisse recevoir quelque application pratique : or, cette fédération, dès qu’elle aura commencé à s’instaurer, devra nécessairement se resserrer et prendre de plus en plus la forme d’États-Unis d’Europe." 62
Dans une Postface à son Idéal de l’Unité Humaine, Sri Aurobindo écrivait en 1950 :
"L’une des perspectives suggérées à l’époque où ce livre fut écrit, était la formation de blocs continentaux – une Europe unifiée, une sorte de consortium des peuples du continent américain […]. Cette possibilité a commencé à prendre corps, jusqu’à un certain point, avec une célérité que l’on ne pouvait pas alors prévoir. Dans les deux Amériques […]. L’idée des États-Unis d’Europe a effectivement pris corps aussi et elle est en train de s’assurer une existence formelle, mais elle n’a pas encore pu réaliser complètement ses possibilités en raison de l’antagonisme idéologique qui coupe l’Europe occidentale de la Russie et de ses satellites derrière leur rideau de fer. Cette séparation est allée si loin qu’il est difficile d’envisager sa disparition à un moment prévisible de l’avenir." 63
À l’heure actuelle trois des anciens satellites de la Russie sont membres de l'Union Européenne…
Autre important aspect du travail de Sri Aurobindo et de la Mère : bâtir une unité globale, une union mondiale. »
« 62  Sri Aurobindo, L’Idéal de l’Unité Humaine, chap. X, p. 107. »
« 63  Ibid., Postface, trad. pp. 470-471. »

G.V.V. exprime son approbation de « l’Union européenne » en d’autres endroits de son livre.

Réponse.

G.V.V. fait comme si la position de Sri Aurobindo impliquait le soutien actuel et futur à « l’Union européenne ». Il fait donc aussi comme si des individus intéressés par lui et la Mère devaient forcément soutenir ce qui est rattaché au nom « Union européenne ».
G.V.V. utilise l’écrit de Sri Aurobindo d’une manière malhonnête. Il le met au service de son opinion personnelle.
Pour le comprendre, il suffit de lire la suite de sa citation de la page 107. « Seule l’expérience peut montrer si ce genre d’unité européenne peut se former, et si, une fois formée, elle peut subsister et se parfaire en dépit de toutes les forces de dissolution et toutes les causes de querelles qui pendant longtemps chercheront à la pousser au point de rupture. Mais en l’état actuel de l’égoïsme humain, il est évident que si cette unité européenne se formait, elle deviendrait un instrument terriblement puissant de domination et d’exploitation du reste du monde par le groupe de nations à présent à l’avant-garde du progrès humain. Inévitablement, elle éveillerait l’idée antagoniste d’une unité asiatique et celle d’une unité américaine ; […]. Mais l’objection principale à l’idée d’États-Unis d’Europe est que le sentiment général de l’humanité cherche déjà à dépasser les distinctions continentales et à les subordonner à une idée humaine plus large. De ce point de vue, une division sur des bases continentales serait peut-être une étape réactionnaire du genre le plus grave et pourrait entraîner des conséquences extrêmement sérieuses pour le progrès humain. En vérité, l’Europe se trouve dans une position anormale : elle est à la fois mûre pour l’idée paneuropéenne et dans la nécessité de dépasser cette idée. »
Avant la Deuxième guerre mondiale, et après elle, les individus qui agirent le plus pour créer le quelque chose que G.V.V. appelle « Union européenne » étaient surtout des catholiques romains. Ils étaient des ennemis déclarés de la Révolution française. Ils étaient nostalgiques de l’empire de Charlemagne (plus de mille ans avant eux) et de celui de Charles-Quint (environ quatre siècles avant eux). Ils voulaient sauver et développer la domination chrétienne en Europe, surtout celle de l’Église catholique romaine. Ils étaient aussi ennemis du communisme triomphant en U.R.S.S. et voulaient développer le régime capitaliste.
C’est « une étape réactionnaire » qui fut créée, qui existe maintenant avec notamment le nom « Union européenne ». C’est l’Église catholique romaine qui triomphe le plus, avec un de ses symboles sur deux drapeaux dont celui qui correspond à « Union européenne », et avec son prétendu dieu créateur. Et c'est aussi l'argent qui triomphe en même temps, à un degré jamais atteint jusqu'à maintenant puisque les pouvoirs publics concernés ont renoncé à leur pouvoir de créer de l'argent scriptural véritable et que des organismes privés ont reçu le pouvoir qui correspond à créer de la fausse-monnaie.
C’est ça que G.V.V. soutient.
Indépendamment de ce qu’écrivit Sri Aurobindo, ce qui est reconnu comme mauvais du point de vue de la liberté, du développement de la conscience, etc., peut être combattu si on le décide.
Du point de vue de la liberté, du développement de la conscience, etc., il faut détruire tous les organismes relevant de ce qui est appelé « Union européenne » et, plus largement, tout ce qui se rattache au processus dont l'U.E. fait partie. Au moins, le ressortissant d’un pays peut agir pour que celui-ci cesse d’être lié par les traités internationaux concernant cela.

C’est Auroville qui publia le livre de G.V.V.
Il y eut, et il y a peut-être encore, d’autres éléments de relation entre cette ville et ce qui se rattache à « Union européenne ». Quelqu’un pourrait en établir la liste.

G.V.V. SOUTIENT L’O.N.U., QUI MÉRITE D'ÊTRE COMBATTUE

Position de G.V.V. dans Lignes de force du présent.
P. 165, G.V.V. place une citation du livre de Sri Aurobindo titré L’idéal de l’unité humaine. Elle est vers la fin du chapitre XXIV de ce livre, page 306 du livre en français par l’éditeur Buchet/Chastel. Elle commence par « Une autorité de cette nature ».
G.V.V. dit que cette « autorité » était « à ce moment-là la Ligue des Nations, aujourd’hui les Nations Unies ».

Réponse.
D’abord, c’est dans le haut de la p. 305 que Sri Aurobindo parle de quelque chose à quoi pouvait correspondre la Société des Nations qui fut créée peu après. Par contre, l’« autorité » que Sri Aurobindo commence à décrire à partir du bas de la p. 305 et jusque vers le bas de la p. 308 ne correspond pas à la Société des Nations, ni à l’Organisation des Nations Unies.
Principalement, G.V.V. utilise cette citation comme élément de soutien à l’O.N.U.
L’opinion de Sri Aurobindo concernant cet organisme international est exprimée dans le dernier chapitre de ce livre, titré « Postface », ajouté peu après la fin de la Deuxième guerre mondiale. Il dit plusieurs fois l’approuver car elle est le « deuxième stade du progrès vers l’unité » (p. 461), le premier ayant été la Société des Nations d’avant-guerre.
Sri Aurobindo envisage aussi plusieurs fois que ce deuxième stade soit suivi par un troisième et d’autres.
G.V.V. a donc tort de faire comme s’il fallait soutenir l’O.N.U.
L’O.N.U. fut créée avec notamment le but de soutenir des dominations religieuses. Elle a d’autres éléments de base qui sont mauvais.
Du point de vue de la liberté, du développement de la conscience, etc., il faut détruire cet organisme. Au moins, le ressortissant d’un pays peut agir pour que celui-ci cesse d’être lié par les traités internationaux concernant cet organisme. Quelque chose d’autre sera créé.
Il n’y a pas besoin de textes de Sri Aurobindo pour comprendre tout cela. Actuellement, ses textes mènent plutôt à la lutte contre l’O.N.U. lorsqu’elle est faite pour développer la liberté, la conscience, etc. (Le problème est d’abord de découvrir ce qu’est vraiment l’O.N.U.)

G.V.V. N’A PAS BIEN COMPRIS CE QU’EST AUROVILLE

Livre : La Mère une biographie.
P. 304. G.V.V. parle de quelque chose « à Auroville (et aux Auroville à venir) ».
Il n’a pas bien compris ce qu’est cette ville.

APPEL

Ci-dessus, il y a quelques exemples de ce qui est dans un camp du grand conflit, celui qui s’oppose à l’évolution, et qui est en plus rétrograde, réactionnaire.

Ci-dessus, il y a aussi des contestations, qui sont dans le camp opposé. (Même si elles contiennent des erreurs, les individus qui approuvent globalement la position qu’elles expriment, peuvent se reconnaître comme étant de ce camp.) Est-ce que quelque chose qui est dans ce camp opposé existe déjà dans Auroville ou ailleurs ? Si oui, se faire connaître. Si un site internet existe, il faudrait produire des traductions en d’autres langues.

Qui veut s’occuper de lutter contre les éléments mauvais d’Auroville dont il y a un aperçu ci-dessus, et où il y a aussi le problème de la relation de cette ville avec ce qui correspond aux pays, et avec des gens qui vivent à l’extérieur d’elle-même ?
Principalement, qui veut s’occuper de lutter contre les tyrannies religieuses, surtout contre la chrétienne catholique romaine (qui est la plus puissante en France) ?

Est-ce que le moment de s’exprimer est arrivé ?
Est-ce que le moment de l’entrée en confrontation est arrivé ?
Il est pensé que oui.

Vous qui lisez, vous attendiez peut-être que ce moment arrive, peut-être en le préparant comme vous pouviez. Peut-être aussi que vous n'aviez jamais pensé ou pas beaucoup à ce qui est indiqué ci-dessus, mais vous sentez maintenant que votre champ d'action est d'agir à ce sujet.
Manifestez-vous, démarquez-vous. Envoyer un courriel à l'adresse qui commence par (mot supprimé le 12/09/12), suivi par le signe habituel arobase, puis par hotmail.fr
Écrire en français.
Dire ce que chacun a et propose : idées, argent, temps, pouvoir dans la société, capacité spéciale, célébrité (positive) qui peut être utilisée, une ou plusieurs relations influentes, etc.
On peut commencer anonymement.

La réponse ne sera pas forcément rapide. Savoir patienter.

Vous qui lisez ce texte, si vous connaissez des individus qui pensent déjà ainsi, ou qui ont au moins une conception du même camp, veuillez leur dire de lire ce message. Merci.

Ce n’est pas à cause de l’article sur Satprem qui est sur le site officiel d’Auroville que le présent appel est lancé. Il fut voulu lancer l’appel, et cet article fut alors connu aussitôt presque par hasard, et il apparut immédiatement comme une occasion de pouvoir agir.

FIN

Salutation.

Mise à jour le Jeudi, 18 Juillet 2013 10:18