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Accueil Divers Mort de S et S Annonce mal faite de la mort de Satprem par l'I.R.E. (5 p. en c. 14.)

 

ANNONCE  MAL  FAITE  DE  LA  MORT  DE  SATPREM

PAR  L'INSTITUT  DE  RECHERCHES  ÉVOLUTIVES

 

Après que Luc Venet ait publié son texte en 07 sur internet, une étude en fut publiée sur le présent site. Son titre commence par Contribution à l'affaire du conflit. Dans sa fin, il y a un passage concernant la manière mauvaise par laquelle l'Institut de recherches évolutives annonça la mort de Satprem, son décès, et des réactions exprimées sur le site internet italien Aria nuova.
Il est décidé de valoriser ce passage en le reproduisant ici, exactement semblable. Il commence à la phrase suivante.


À l’affaire des textes de L.V. et Bo. se mêla autre chose, car Satprem mourut le 9 avril 07 et Sujata le 4 mai suivant. (Ici, on emploie les mots de la famille de mourir car ils correspondent au fait visible dont chacun a la conception qu’il veut.)
Après la première mort, on aurait pu comprendre que la personne responsable qui fut informée en premier décidât de laisser passer plusieurs jours sans rien dire. Or, cette personne n’annonça rien publiquement.
L’information fut cependant émise, on ne sait comment. Dans une lettre de l’Italienne Maria Teresa Lanza qui put avoir été placée sur internet le 19 avril 08 ou peu après, il y a la liste de plusieurs sites internet qui donnèrent l’information entre le 12 et le 16 avril 07, et le journal français Ouest France du 17 avril 07 est dit l’avoir donnée. (Ce journal est largement diffusé sur le territoire le plus à l’ouest de la France métropolitaine, région d’où était originaire Satprem et où vivent des membres de sa famille, dont l’un put donner l’information au journal.) Bo. écrivit sa lettre du 15 avril 07 en connaissant la première mort.
Mais, en France, beaucoup de personnes ne lisent pas ce journal ou ne consultent pas ces sites internet. Pour des individus ne parlant pas le français, c’est encore plus tard que l’information fut connue. (Dans le texte venant d’être indiqué de Ma. Te. La., celle-ci dit que, au 14 février 08, l’Institut-éditeur italien n’avait pas encore annoncé les morts.)
C’est surtout par la transmission orale de proche en proche que les morts furent connues successivement ou en même temps.

Il y eut donc une rumeur.
Des demandes de confirmation et d’information furent adressées à l’Institut français dont la dirigeante ou une des dirigeantes apparentes étaient forcément en relation avec Satprem puisque l’Institut éditait les Carnets de Satprem.

C’est seulement en octobre 07 que les deux morts furent annoncées sur le site internet de l’Institut-éditeur. Voici le début du texte.
« Chers Amis,
C’est une lettre bien difficile et bouleversante à vous écrire que celle-ci.
Étant donné la très grande discrétion sur leurs personnes observée depuis tant d’années par Satprem et Sujata, nous avons eu le sentiment profond qu’ils n’auraient pas souhaité une lettre en forme de faire-part à leurs lecteurs, et c’est à ce titre que nous avons attendu de pouvoir vous annoncer la parution du tome 7 des Carnets d’une Apocalypse, pour apprendre, à ceux d'entre vous qui n’en ont pas eu connaissance d’une façon ou d’une autre, le départ de Satprem le 9 avril dernier, et celui de Sujata quelques semaines après.
Le matin du 9 avril 2007, les fonctions de ce corps, lieu d’une bataille dont ses "Carnets" témoignent, ont cessé – Satprem est parti silencieusement, sans rien dire, nous laissant chacun devant la question de ce départ, mais aussi avec une certitude. En effet, plusieurs fois au cours de ces dernières années, il avait dit : "C’est fait". Cependant il continuait et continuait toujours plus loin ce travail de Sri Aurobindo et Mère, avec cet amour si absolu et si doux pour eux et ses "frères humains", comme il disait. Sujata, si courageuse, travailleuse, souriante et légère, était souffrante depuis quelques mois et extrêmement fatiguée ; elle a rejoint Satprem tout aussi silencieusement que lui, dans l’après-midi du 4 mai.
Ainsi aurions-nous peine à trouver les mots pour traduire l’émotion qu’il y a à vous informer de la parution de ce tome 7 […]. D’autres volumes suivront. […] »
Six mois après le décès de Satprem, l’auteur est donc bouleversé, encore bouleversé. Est-ce que c’est la mort en elle-même qui bouleverse autant ? Est-ce qu’il y a un manque de maturité ?
En quoi cette mort en elle-même fait laisser devant une « question », « la question » ? Est-ce qu’on s’imaginait que Satprem allait vivre éternellement !? Ou est-ce qu’il y a une cause secrète qui fait s’interroger !?
Quoi qu’il en soit, on apprend d’abord que Satprem et Sujata ne dirent rien de particulier sur la manière d’annoncer leur mort car, sinon, ça aurait été rapporté.
La manière simple, saine, de penser aurait consisté à se dire que, puisqu’ils ne dirent rien, c’est parce qu’ils admettaient qu’il se passerait ce qui se passe ordinairement, c’est-à-dire qu’on annoncerait leur mort, et publiquement. Pour un personnage connu comme Satprem, on peut rédiger un court texte, du genre communiqué, dans lequel on écrit ce qui est à dire et on le diffuse dans des agences de presse, etc. (et savoir si l’information est reprise est un autre problème), et s’il y a un site internet, on l’y met. Mais il n’y eut pas d’annonce générale car, énigmatiquement, un problème surgit.
Il semble que la personne responsable proche de Satprem ne pensa pas une seconde qu’elle aurait pu agir en tant que telle.
Elle ne se concevait qu’en tant que dirigeante de l’Institut, tellement elle s’était identifiée à cette fonction ! Elle ne prit pas position par rapport à son psychique mais réfléchit d’après sa conception d’elle-même, dans sa conception.
Elle ne pensa donc à s’adresser qu’aux « lecteurs » des livres de Satprem, et même seulement à ceux qui lisent le site internet de l’Institut-éditeur et peut-être aussi à ceux qui reçoivent de temps en temps une publicité pour les nouvelles parutions, appelés « Amis » de l’Institut.
Elle pensa donc aussi qu’il fallait « une lettre » de cet Institut, adressée aux seules personnes envisagées.
Et elle continua de se comporter comme lorsque Satprem et Sujata étaient vivants et voulaient une « très grande discrétion », selon ce qui est indiqué.
Le résultat fut un « sentiment profond », qui fit garder le silence pendant six mois. Est-ce que ça désigne une indication venant du psychique ? Non, car il est dit que ça concernait une idée, l’idée de ce qu’« ils » auraient souhaité ou non. Ce qui est appelé « sentiment profond » est seulement une idée, qui est une supposition (sûrement erronée puisque Satprem n’avait pas dit que sa mort devait être traitée de manière anormale), idée qui est accompagnée d’éléments secondaires : vague impression ou autres. C’est ça qui est le « titre » en fonction duquel il y eut l’action.
L’idée concernait la manière d’annoncer la mort de Satprem (puisque le problème fut posé d’abord à propos de lui, mais la situation concernait aussi Sujata).
La personne dirigeant l’Institut-éditeur ayant donc pensé, en tant que dirigeante, qu’il ne fallait pas « une lettre en forme de faire-part », elle décida d’attendre le moment d’avoir de nouvelles parutions à annoncer pour indiquer aussi les deux décès.
Ayant décidé de ne pas agir simplement, ordinairement, sainement, dans la lumière, ayant décidé arbitrairement qu’« une lettre en forme de faire-part » n’aurait pas été souhaitée par Satprem et Sujata, il fut décidé d’attendre un prétexte pour placer, incidemment, l’annonce.
Et celle-ci n’est adressée qu’à « ceux d'entre vous qui n’en ont pas eu connaissance d’une façon ou d’une autre » (connaissance des décès). Ce qui est appelé « connaissance d’une façon ou d’une autre » est la rumeur. D’abord, les individus qui furent atteint par elle ne furent pas visés par la lettre d’octobre, et la rumeur est donc entièrement approuvée en tant que mode de connaissance alors que, même lorsque, au départ, il y a quelque chose de vrai, elle a des affinités avec l’ignorance, l’obscurité, la déformation, le mensonge. La rumeur est donc admise par l’Institut comme ayant été le principal moyen d’information. Ensuite, l’annonce de cet organisme vient en complément de la rumeur, et celle-ci est donc valorisée aussi à cause de ça.
Du côté de l’Institut, et de son personnel, personne n’annonça donc, de manière générale, les décès. Il n’y eut que le résultat d’une pensée tortueuse, ténébreuse.
Quel fut le contenu de l’annonce ? Il y a les deux morts, les deux dates, et, pour Satprem : « les fonctions de ce corps […] ont cessé » et « silencieusement », et, pour Sujata : « était souffrante depuis quelques mois et extrêmement fatiguée » et « silencieusement ».
Rien de plus précis (heure et cause officielle de chaque mort, …), et rien sur le sort des corps (enterrement probablement mais il aurait fallu le préciser), la date de chaque inhumation probable (sans même parler du lieu dont on peut comprendre qu’on pût attendre un peu de temps avant de l’annoncer). Dire « les fonctions de ce corps […] ont cessé » n’est même pas incompatible avec un suicide, par exemple par pendaison. Or, vu le karma suicidaire contre lequel Satprem avait lutté, il aurait fallu annoncer très précisément les circonstances de la mort. Mais l’obscurité était là.
Des opposants dénoncèrent le retard et la manière incidente d’annoncer les deux décès. On n’a pas cherché si d’autres éléments reprochables furent aussi dénoncés.
C’est depuis l’Inde semble-t-il qu’un récit fut diffusé sur internet mais il n’a pas à être admis comme vrai. Il faudrait d’abord qu’on voit qu’il y a une volonté de lumière, que la lumière est apportée. Alors, ce qui sera dit, montré, par la lumière pourra être admis.
Par ailleurs, en disant « continuait toujours plus loin ce travail de Sri Aurobindo et Mère », Satprem est-il présenté comme avatar lui aussi ?

L’idée que quelque chose d’anormal s’était passé circulait pourtant déjà, notamment à cause de la rumeur selon laquelle Satprem aurait été enterré quelques heures après sa mort et la nuit, et la rétention anormale d’informations favorisa son développement.
Des lettres furent adressées à Françoise Joos, qui était la dirigeante de l’Institut-éditeur français, et publiées sur le site internet italien. Dedans, on parla de « mystère », d’un « absurde et fâcheux secret », d’un « silence incompréhensible », d’un « outrage », etc. On dénonça « les Ombres qui flottent autour de cette pénible histoire ». « Lui », Satprem, « qui détestait toutes les églises, les hypocrisies, les demi-vérités, maintenant il est serré dans une prison humaine d’oubli confectionnée sur mesure par ses collaborateurs les plus fidèles. » (Ma. Lo., 12 janvier 08.) On dénonça le comportement d’une « secte », l’aspect « scabreux et malsain », etc. « Quel sens peut-on donner au fait de garder pour vous seule ces informations ? » (Ya. 12 janvier 08.)
Un texte de mai 09 contient la traduction d’un article publié dans un journal indien semble-t-il, à propos de la fin de la vie de Satprem et de celle de Sujata, avec les deux dates de décès et quelques précisions sur les derniers moments, les seules semble-t-il à avoir été diffusées. L’auteur de la lettre, Anurag Banerjee, met en doute ce qui est indiqué : « il y a quelque chose d’étrange dans cette description » et « Il y a quelque chose qui ne tient pas debout ».

La femme qui dirigeait l’Institut, et qui s’était identifiée à sa fonction, tenta de justifier sa position en avançant des arguments montrant qu’elle réfléchissait et agissait d’après une conception, celle d’elle-même en tant que dirigeante de l’Institut-éditeur.
Il y eut l’argument d’une distinction entre vie privée et vie mise en public pour tenter de justifier l’absence d’annonce. C’est un dévoiement de ce qui est appelé vie privée et du but de protection.
Il y eut l’idée que le but de l’Institut-éditeur était de « publier et diffuser l’Agenda de Mère et d’autres livres comme ses Carnets » (rapporté dans le texte de To. Io. du 12 juillet 08), et les enregistrements sonores ou autres allant avec, etc., mais qu’il n’y avait pas celui d’annoncer les morts de Satprem et Sujata. Comme si un éditeur ne pouvait pas annoncer la mort des auteurs qu’il publie ! Comme si son Institut n’avait jamais agi en dehors de ce but ! (Pour savoir si c’était vraiment en dehors du but ou des buts véritables, il faudrait connaître exactement ce qui est indiqué dans le Statut de cet organisme. Alors seulement, et notamment d’après l’examen de toutes ses publications, on pourrait savoir si l’Institut fut parfois utilisé abusivement.)
La dirigeante annonça que Satprem n’était pas à la tête d’un ashram, et qu’elle-même ne faisait donc pas partie de celui-ci qui n’existait pas, et qu’elle ne pouvait donc pas informer davantage sur les deux morts. Est-ce que c’est seulement lorsqu’un individu est à la tête d’un ashram que ses proches annoncent sa mort ?
En imaginant que la personne responsable la plus proche de Satprem ait cru bien faire depuis le début lors de la rétention d’informations, le résultat de ses pensées et de son action ne relève pas du bien.
Retenir des informations fut-il un moyen employé par des individus pour se donner de l’importance, pour jouer aux détenteurs de la vérité (en s’entourant de mensonges), pour avoir des gens centrés sur soi, ne serait-ce que lorsqu’ils demandaient ces informations ?
L’idée d’un comportement anormal dû à la rétention d’informations fut donc amplifiée par le contenu des réponses d’évacuation obtenues plus tard.

Cette idée d’un comportement anormal fit apparaître une méfiance concernant l’édition des tomes suivants de Carnets d’une […] : seraient-ils fidèles aux manuscrits !? Les dirigeants actuels ne supprimeraient-il pas les passages les concernant et qui leur déplaisaient ? À propos de cette affaire, on parla notamment de « langue de bois », de « rendre tabou des questions légitimes » et « Serions-nous face à un nouvel obscurantisme ? » (Fa et Al, 15 janvier 08.)

Et la question fut posée de savoir qui étaient les dirigeants légitimes de l’Institut français de recherches évolutives. De cette affaire, voici seulement les citations suivantes. « Que penser de responsables qui invoquent Satprem en tant que président actuel de l’IRE [Institut de Recherches Évolutives] SUR LE PLAN SUBTIL pour justifier leur refus d’éclaircissement ? » et « Quant à "l’infaillibilité", on voulait rappeler que Satprem s’était déjà totalement engagé en faveur de certaines personnes à qui il avait confié des responsabilités, avant d’être obligé de leur demander de partir. » (Fanny et Alex, 15 janvier 08.)

Mise à jour le Lundi, 20 Octobre 2014 19:26